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« Tel le marchand de sable, je t'apaiserai... »

Aria Cantore


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MessageSujet: « Tel le marchand de sable, je t'apaiserai... » Mar 19 Juil - 21:59

L'hôpital de Volucité… Depuis ce terrible évènement, dont j'ai suffisament parler ses derniers temps, on le voyait beaucoup trop… Depuis le Moyen-Âge, les hôpitaux étaient mis dans un coin, dans les faubourgs des villes, comme si on avait un seul but, les oublier, mes chasser une bonne fois pour toute de l'enceinte des murailles de la cité. Oust ! Qu’elle disparaisse, et qu'on l'oublie, qu'elle ne reste pas dans l'histoire ! Ce lieu maudit n'était pas un lieu pour les vivants, mais un lieu où la mort rêgner en maître, et dont, la plupart du temps… On ne sortait de ce lieu, que dans deux états : Mort, ou en larme… Bref, un lieu sombre, et malheureux… Même si la médecine ne faisait que s'améliorer avec le temps, et bien, ce n'était pas la réputation du lieu qui s'améliorait… Malheureusement…

« Détruire… Leur mort… Je les tuerai tous... »

Dans une chambre, une simple chambre d'hôpital, avec tout ses appareils, qui étaient entrain de fonctionner, en continue… Sur les côtés, plusieurs objets, des cadeaux, des petits mots, de ses amis pour la plupart… Sur une chaise ? Un Kimono, presque entièrement détruit. Sur une table de chevet, des pokéballs… Sur la commode, un téléphone qui avait été réparé par un personne qu'on ne verra presque plus jamais, et qui ne pourra jamais faire son but… Et enfin, sur le lit, Aria. La chasseuse de prime. Une véritable vétéran de guerre… Et ce n'était pas une blague de ma part. Aria était véritablement, et de loin, la plus importante et la plus touchée par les guerres qu'avaient connu ce forum, et visiblement, au bout d'un moment… Cela l'avait touché. Il y avait quelques choses qui s'était brisée en elle. Quelque chose d'important, mais malheureusement, d’irréparable… Enfin, qu'on pense irréparable.

« Je ne suis qu'une simple poupée décorative, utilisée puis délaissée quotidiennement…  Je ne désire plus que tout détruire... Trahison... Je suis la trahison... »

Elle était brisée, elle ne désirait plus que tout détruire… Si ce n'était pas malheureux ? Peu à peu, la chasseuse de prime s'était toujours embourbé, dans une véritable logique d'autodestruction. Emplis de troubles post-traumatique, sans l'espoir de remonté vers le soleil, coupé par un règlement trop mé… Ok, ok… J'arrête les trolls, ce n'est pas gentil de ma part, je sais bien… Mais j'ai le droit de me venger… Bref, Aria était surveillée par les infirmières maintenant. Plus d'une fois, elle avait tentée de sortir… Mais depuis qu'elle avait été avec Camilla et Elizabeth, la situation s'était empiré… Maintenant, tout se mélangeait. Elle voulait partir trouver son frère, détruire les teams, retrouver ses pokémons -mort pourtant-… Elle avait même pleurer la mort de ses parents, comme si elle venait tout juste de le découvrir… La situation était de plus en plus complexe, et les infirmières commençaient à se dire qu'elle allait devoir transférer la pauvre chasseuse de prime dans l'espace psychatrique de l'hopital.

« Aria…
-Hein… ? »


Une voix… Une voix raisonna dans sa tête… C'était une voix qu'elle ne connaissait pas, qu'elle ne comprenait pas, qu'elle ne sentait pas, et qu'elle ne voyait pas… Comme une voix… Qui était en elle, comme si… Comme si elle parlait à elle-même… Ca y est ? Devenait-elle folle ? Est-ce que la dernière lueur de lucidité commençait à disparaître de son pauvre esprit, fatigué, corrompu, malheureux, et détruit par le temps, les combats, les morts, qu'elle avait vu, infligé, ou ne put sauver ? Non. Ce n'était rien de tout cela. Ce n'était ni un tord, ni un mal. Encore moins une fin, pour la chasseuse de prime… C'était une voix qui communiquait avec elle non pour la blesser, mais pour la soigner. Elle décida de se calmer. D'oublier sa fureur, juste une seconde… Pour écouter cette mystérieuse voix… Qu'est-ce qu'elle disait ? Qui était-elle ? Pourquoi était-elle là ? Elle n'en savait rien… Mais elle écoutait.

« Tu iras au pays des rêves… Pour soigner ce corps fatigué. Tu trouveras le bonheur… Ne soit pas la seule à rester dans la douleur… Obtient ta délivance... »

C'est alors qu'Aria sentit enfin quelques choses l'emplire… Non, ce n'est pas ce que vous pensez bande de gros dégueulasse, je tente de faire un OS sérieux pour une fois… Bref, c'était un sentiment, une sensation qu'elle n'avait pas eu depuis des lustres… Ce sentiment… C'était… La paix. La sérénité… Le calme… Enfin, enfin elle se sentait libéré de cette haine, et de cette colère, qui l'avait entièrement posséder… Elle trouvait enfin une paix serait, au fond d'elle, qui lui permettait d'avancer… Et même si cela voulait dire plonger dans le pays des rêves… Et bien, elle était d'accord… Enfin… Elle sentait qu'elle oublait ses tords, qu'elle était lavé peu à peu de ses péchés, et qu'elle pouvait enfin souffler… Enfin qu'elle était entrain de trouver une paix, qui avait quitté son corps, depuis bien trop longtemps.

Une silhouette, une forme… Mais surtout… Un nom. Oichi… C'était elle. Elle souriait, et prenait doucement, comme une mère, la chasseuse de prime dans ses bras… Cela était si doux… Enfin… Elle avait l'impression qu'elle retrouvait… En plus… Une personne qu'elle aimait… Etait-elle… Entrain de mourir ? Non… Ce n'était pas la mort… Au contraire, elle sentait que cette Oichi… Lui permettait, enfin de revivre. De véritablement revivre, après avoir été morte pendant toutes ses années… Mais aussi… Il y avait un sentiment de protection… Comme si cette Oichi faisait cela… Car elle avait peur, elle avait très peur de quelques choses… D'une entité… D'un Seigneur… Elle sentait cette peur, mais cela ne pénétrait pas sa nouvelle bulle de protection, telle le ventre d'une mère protégeant le bébé… La peur, aussi grande qu'elle soit, à cause d'une haine immesurée, maintenant, de cet être, ne dérangeait pas Aria. Elle revivait, dans son sommes. Warlord ne lui faisait pas peur.
***

« Cela n'a pas de sens…
-Tout est parfaitement stable. C'est comme si elle dormait... »


Le docteur, et l'infirmière, regardaient tout deux Aria. Ce n'était pas un coma. Ce n'était pas la mort. Mais ce n'était pas un sommeil ordinaire… Cela n'avait aucun sens. Ils ne comprenaient pas. Deux hommes de sciences, qui ne comprenaient pas ce qui était entrain de se passer. Tout se passait bien pour Aria… Et peut-être, ce qui rendait le plus heureux les deux personnes de médecines… Et bien, c'était le fait que quand on la regardait… Qu'on oubliait cette jambe brisée… Ses blessures, au ventre, au visage, aux bras, au corps tout entier, enfaîte… Quand on oublait ses peurs. Quand on oubliait… Il ne restait plus qu'une chose. Un visage. Des yeux. Une bouche. Le visage était blessé… Mais ce n'était pas ce qui nous intéresse… Les yeux étaient clos… Mais étaient tranquille, clos quand une personne endormie… Non, ce qui marquait, tous et tout le monde, c'était ce sourire. Ce beau petite sourire, qui montrait que notre chasseuse de prime était en paix dans le monde des songes…

.:-------------------------:.
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Warlord


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MessageSujet: Re: « Tel le marchand de sable, je t'apaiserai... » Sam 30 Juil - 21:03

Un cri de rage s'éleva du plus profond des entrailles du Warlord, alors qu'elle se redressait dans le lit de la chambre miteuse du motel. Sa compagne d'une nuit se réveilla en sursaut, surprise par ce rugissement. Le Warlord se leva d'un bond, faisant rapidement les cent pas dans la petite pièce, se frottant frénétiquement les temps avant de se prendre le crâne dans les mains, serrant si fort qu'elle pourrait presque se faire exploser la tête.

- Partie, partie, partie...

Elle l'avait senti. Quelqu'un avait osé perturber son royaume et ses plans, et lui avait retiré son jouet.


- Cette salope... Elle est intervenue...

Rugissant à nouveau, faisant exploser toute sa haine et sa colère, le Warlord attrapa la lampe sur la table de chevet et la lança violemment contre le mur, le luminaire se brisant en plusieurs morceaux sous l'impact. Les tiroirs de la table, puis la table elle-même suivirent rapidement son exemple. Hurlant de toutes ses forces, proférant des insultes aussi bien en Français que dans une langue inconnue, quand elle ne se contentait pas de crier sans aucune articulation, le Warlord était en train de faire un carnage dans la chambre, attrapant tout ce qui lui tombait sous la main, détruisant tout ce qui pouvait l'être. La chambre devint rapidement un champ de bataille. Tout ce qui était fragile était brisé, les meubles étaient violemment jetés au sol, même la lingerie était déchirée. L'autre femme dans le lit regardait la scène d'un air effaré, serrant un coussin contre sa poitrine, n'osant pas bouger d'un cil dans l'espoir que sa cliente oublie sa présence.

Oichi... Cette chienne avait osé intervenir, et avait retiré son âme du monde des vivants, la cachant loin de son regard, loin de son territoire. Le Warlord n'avait plus aucune emprise sur elle. Comment avait-elle pût lui faire ça !? N'avait-elle donc pas droit à sa vengeance, après tout ce temps à attendre !? Et comment avait-elle fait !?

Le Warlord arrêta soudainement de bouger ou de faire le moindre bruit lorsque le hoquet de douleur qu'avait fait l'autre femme en marchant par inadvertance sur un morceau de verre brisé retentit dans la pièce. Celle aux cheveux blonds tourna lentement la tête vers l'autre, qui sentit un frisson parcourir son dos. Le frisson que l'on ressent lorsqu'on regarde la Faucheuse droit dans les yeux. Le regard de sa cliente était écarquillé par la folie et la colère. C'étaient les yeux d'un tueur psychopathe qu'on avait contrarié.

Et la conséquence de son manque de discrétion allait bientôt tomber. La jeune femme voulu tenter une sortie vers la porte, mais le Warlord fût plus rapide et l'attrapa au passage par les cheveux, avant de lui plaquer violemment le visage contre le sol. Tous les objets inanimés de la pièce avaient été détruits, mais, par chance pour le Warlord, et par malchance pour sa victime, il y avait encore quelque chose à briser pour passer sa colère...


-----

L'infirmière à l'accueil de l'hôpital regardait la femme qui lui faisait face de temps en temps, cherchant parmi les dossiers sous le comptoir. La femme aux cheveux blonds qui la regardait faire tentait d'afficher un sourire, mais elle était visiblement inquiète. Pas étonnant... Elle disait s'appeler Jyuu et être la compagne d'Aria Cantore, une jeune femme qui avait été admise il y a quelques temps. C'était d'ailleurs la deuxième fois qu'elle venait dans cet hôpital pour la voir. Quelle tragédie. Elle venait deux fois voir la femme de son coeur, et les deux fois, celle-ci était inconsciente... Jyuu avait également dit qu'elle venait d'être appelée car Aria était tombée à nouveau dans le coma. A voir sa coupe de cheveux et ses vêtements, ça se voyait qu'elle s'était précipitée le plus vite possible pour venir la voir.

- Vous pouvez aller la voir, les médecins ont fini avec elle, dit l'infirmière. Chambre 103.

Jyuu joignit ses mains en signe de remerciement.

- Merci infiniment, madame !

Tournant les talons, elle se dirigea d'un pas rapide et d'un air inquiet vers la chambre qui lui avait été indiquée. Cent un, cent deux.. Cent trois ! Elle entra dans la pièce, et referma la porte derrière elle.

Le Warlord s'approcha d'un pas lent vers le lit d'hôpital, le bruit de ses chaussures troublant le silence de manière menaçante. Elle s'arrêta. Le silence revint. Les deux ombres qui la suivaient depuis son éveil apparurent à ses côtés. Le visage du Warlord ne savait plus quelle expression prendre. Ses lèvres formaient un sourire tordu, tandis que ses yeux emplis de colère transperçaient le visage de la femme endormie. Celle-ci dormait paisiblement, comme si plus rien autour d'elle n'avait plus d'importance. Comment osait-elle... Comment osait-elle s'échapper et être aussi tranquille après ce qu'elle lui avait fait...

Les deux fantômes ouvrirent la bouche alors que le Warlord y plongeait ses mains, en retirant deux katanas. L'un était rouge et brûlait de haine, tandis que l'autre était bleu et luisait de jalousie. Le Warlord leva ses armes dans les airs, du plus haut qu'elle pouvait. Il lui fallait suffisamment d'élan pour trancher Oichi de part en part d'un coup net.



Ľ̴̨̛͈͇̯̘̝̠͂̓͒͠͝è̴͚̞̫̠̖̞̥̋̍̄̾̋̂s̵͎̳̠̤̫̙̫̉̑̿̋͑̚͠ ̴̢̛̦̲͖̹̘͓͊̀̏̃̊̚t̵̛̹̫̰̞̞͊̀̒̎̓͌ͅͅŗ̴̭̙̻̗̙̪͂̀͆̀͐̑͠ì̵̗͙̹͚̫̫͒̿̌̀̔͜͠c̸̨͔̦͕̲̦̱͗̇̌̌̒̕͠h̵̝̺̞̠̐͆̿̃͑̈́͜͝ͅͅĕ̵̳͚͉͕͇͉͙͋̈́̏͒͝͝u̶̞͓̞͉̦͈̅͌̇̓̈́̚͜͝r̷̡̢̘͓͎͓̿̓̀̀̑̀̊ͅs̵̭̗̲̜̳͉̿̃̐̄͒͂͜͠ ̸̢̲̫̞̠̟͔̍̈̉̐̓̚͝d̶̤̥̠͉̖̮͙̀̒̄̿́͘͠ŏ̶̡̗͇͔͈̳̘̋̒̄̓͐̌ỉ̵̥̠̤̰̩̞̝̍͐͂́͠͝v̸̧̢̺͉͇̭̗̒̓̉́̏͛͘ë̸͉͇̣͙͉̻̺́̌̈̌̀̽͝n̴̦͙̮͇͇̩͗̇͆̍̀́͊͜t̸̢̧͍̗̫̗̲͒̒̒́͌̅͠ ̷͕͚͙̺͖̦̹̀̆̿͊̽͆̄ê̶̟̰̮͓̖̥̆͌̒̔̎̍̕͜t̶̨̧͎̩͎̙͙͒͛͌̆̇͑̚r̸͉͖̲͚̭̟̗͊̑̾̈́̀̚͝e̵̡͙̥͖͎̻̝̽̎͑̉̋͠͝ ̵̧̡̢̮̭̲͓͂̍̋̈̚͠͝p̴̧̙͉͖̯̟̈́͗̈́͑̋͘͜͝u̸̼̲̦͙̼͖̓̆̒̐̆̏͘͜n̵̠͕̗̝͉̟͙̊̒͐̓̂͊̎i̷͈̹̮͍̙̰̞̅̐̒͝͝͝͝ṡ̵̪̥̦̗̙͚̐͗̇͂͘͝ͅ.̸̢̛̥̩͚̯̫̺̈́͋̌̔̆̏


Le silence demeura dans la pièce. Même les deux ombres n'osaient pas faire un bruit. Le Warlord pouvait tenter aussi bien qu'elle le voulait, elle n'arrivait pas à abattre ses lames sur le corps endormi de la femme devant elle. Etait-ce l'influence de Jyuu qui l'en empêchait ? Elle pensait pourtant s'en être définitivement débarrassée...

- ちくしょう...

Les fantômes ravalèrent les lames tandis que le Warlord tournait les talons. Elle lança un dernier regard vers son ancienne compagne par-dessus son épaule.

- Je te laisse cette manche, Oichi.


Et elle quitta la pièce.

.:-------------------------:.
Liar, cheater, bastard child
Broken promise, love died
Traitor, heartless filth of a woman
All broke down when you ran

GENOCIDE


I'm in love with you
Like the piece of garbage that I claimed you are

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