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« "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. »

Aria Cantore


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MessageSujet: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Sam 2 Avr - 12:51


« Vous partez déjà Monsieur… ? Vous êtes la seule personne que j'ai vu...
-Elle… Elle ne le sait même pas. »


L'infirmière nota ce que veanit de dire le jeune homme, qui était entrain de quitter la scène. Le jeune homme, a peine un adolescent, était venu tout les jours voir la dame. Jamais elle n'avait pu lui soutirer des informations… Mais il était toujours venu pour voir la demoiselle dans le coma. C'était… Elle ne savait pas qui s'était… La personne, enfaîte, était le frère d'Aria, Matteo Cantore… Comment savait-il que sa sœur était-ici ? Avait-il retrouvé la mémoire… Toutes ses questions restaient sans réponses, étant donné qu'il partait, sans donner les clefs pour comprendre son comportement. L'infirmière pensait vraiment qu'il aurait put donner quand même son identité… Histoire qu'elle sache qu'il était, pour la fameuse chasseuse de Prime, qui avait aidé. Mais bon… Qui sait, peut-être qu'elle aurait enfin le courage demain, de lui poser ? De toute façon, il venait toujours à la même heure.

Tout cela était étrange… Mais d'un côté, elle était bien contente. Elle, enfin, juste elle, n'avait jamais vu personne sinon voir la fameuse chasseuse de prime… Peut-être en avait-elle raté, après tout, elle ne s'était pas occupé tout les jours de la pauvre blessé de guerre… Mais quoiqu'il arrive, c'est ce qu'elle pense. Sa vision était bien entendu biaisée. Peut-être que des gens étaient passé les autres jours… Et franchement, je l'espère pour la fameuse Aria. Mais passons sur ce point. Et de toute façon… Elle ne pouvait pas savoir les gens qui étaient passés pour venir la voir… Car elle n'était pas du tout en état pour recevoir les gens… Elle était plongé dans un coma profond, depuis qu'on l'avait retrouvée… Et elle ne s'était toujours pas réveillée… Est-ce que cela arrivera un jour ? Elle ne pouvait pas le savoir. Tout ce qu'elle faisait, comme toutes les autres personnes dans le coma, c'était espéré.

Quel horreur, toute cette histoire. Par la fenêtre, on voyait les grues qui étaient entrain d'aider à la reconstruction de la ville. La ville de Volucité n'était pas du genre à se laisser abattre. Au contraire ! Face à ce terrorisme, face à ses actions monstrueuses… La ville montrait qu'elle était capable de survivre, et de continuer à faire face… Dans un sens, c'était peut-être le seul bon point de tout cela… L'infirmière, caressant un Skitti blessé par toutes ses actions, avait envie de détester tout les acteurs de cette terrible et sanglante bataille… Ce n'était tous que des monstres. Rocket, Plasma, Forces de Police… Personne n'avait été là pour les protégés, eux… Ils ne se sentaient que comme des PNJ sans âmes, ignorés par des grands PJ qui ne penseraient qu'avant tout à faire des actions épiques, et recréer des épisodes à la noix sur un forum… Oups ! Veuillez-sortir des décombres du quatrième mur qui vient de vous tomber au coin de la figure je pense… En tout cas, elle rentrait alors dans la chambre d'Aria, et…


« ... »

Elle… Elle venait de se reveiller !!! Mon dieu ! C'était inespéré… Cela faisait plusieurs semaines qu'elle avait été dans un coma profond, et voilà qu'elle se réveillait. Mais pourquoi ne disait-elle rien ? Et surtout, pourquoi le fameux visiteur n'avait rien dit ? Mon dieu, avait-il parlé ? S'était-il passé quelques choses… ? Damn, dès qu'elle le reverrait, elle l'égorgerait vif, avant de lui poser des questions, ce qui n'est pas la meilleur des idées, si vous voulez mon avis. Mais bref, assez d'humour, ce n'est pas du tout bien placé dans ce RP. A ses côté, Givrali dormait encore, et le Pijako était soigneusement placé sur son perchoir, une petite chainette empêchaient l'oiseau d'aller se balader où il voulait. Et elle était là, allongée, toujours, mais les yeux ouverts, enfin, après tant de temps à être rester fermer… C'était incroyable… Et les gens qui se réveillaient de leur coma, c'était pas si fréquent, je vous l'assure. J'en sais quelque chose maintenant.

Il faut dire, le fait qu'elle avait survécu était du miracle. Double traumatisme crânien, une jambe broyée (ce qui faisait qu'Aria ne pourrait sans doute plus jamais se déplacer sans l'aide d'une cane), les deux bras cassés mais réparables, et un nombre innombrable de blessures, coupures, bleus, et autres légers traumatismes sur son corps… Le plus grave, si vous voulez l'avis des médecins, et ce qui avait causé le coma aussi long, avait été le double traumatisme cranien, qui avait peut-être même laissé des séquelles à vie, niveau mentale… Mais ça, cela ne serait que plus tard qu'ils allaient pouvoir le savoir. De toute façon, la jeune demoiselle était encore bonne pour plusieurs mois à rester à l'hôpital. Qu'elle ne croit pas que c'est car elle s'était enfin réveillé qu'elle puisse partir… Mais assez de pensée, en effet, la fameuse chasseuse de prime tenta de dire quelque chose, et de bouger.


« Eeeeeh…. »

Cette phrase était guère compréhensible… Faut dire, ce n'était pas vraiment une phrase. C'était tout au plus une onomatopée, qui montrait que la fameuse Aria était en mauvais état… Elle tenta de se relever, mais évidemment, cela fut complètement impossible. Ses muscles étant maintenant atrophiés à cause de la longue période sans pouvoir bouger. L'infirmière déclara, d'un ton qui se voulait pas trop sec, tout en l'étant...

« Madame, ne faîtes pas trop d'effort. Vous êtes trop faible. »

La jeune infirmière s'attendit à une réponse… Mais non. Aria resta muette, comme une carpe… Dans les films, dans les romans, ou dans les jeux vidéos, en général, le héros, badass et classe, sort de suite de l'hôpital, crachant presque à la tête de l'infirmière qui disait « Mais non, vous êtes trop faible ». Regardez la fin de Sword Art Online, par exemple, où le mec, qui n'a pas bougé depuis… Ouais, je vais peut-être éviter les spoilers enfaîte. Bref, d'habitude, ça se passe comme ça… Sauf que pas pour Aria. Elle tentarait, là, de se lever… Elle s'effondrerait, littéralement… De toute façon, vous avez bien entendu ce que j'ai dis juste avant… Ses blessures étaient bien trop grave, et ses muscles étaient attrophiés… Elle en avait encore pour très longtemps à l'hôpital… Malheureusement pour elle…

L'infirmière alors quitta la chambre. Elle ne pouvait rien faire pour le moment. Si Aria appuyait sur le bouton d'alerte, évidemment, elle reviendrait, pareil si elle entendait que les machines s'affolent… Mais bref. Elle retrouva le médecin en chef, qui demanda si Aria savait… Elle fit que non. De quoi parlait-il ? Et bien… Et bien… Et bien, disons que vous avez vu, pour le moment, deux des Pokémons d'Aria… Et voilà. C'était les deux seuls qui restaient, qui était encore en vie. Ainsi, la fameuse infirmière hésitait… Fallait-il révélé tout de suite la vérité à celle qui venait de tant perdre ? Et bien, ménager sa souffrance, au risque de la faire souffrir plus tard… ? Elle n'était pas psychologue, elle n'avait aucune idée de comment cela marchait dans ce genre de cas… Elle ne voulait pas faire de bétises ! Pas du tout ! Ainsi, le chef médecin du secteur, posa une main sur l'épaule, et déclara d'un ton rassurant, montrant qu'il voulait pas trop inquité la fameuse chasseuse de prime.


« Elle apprendra bien assez vite infirmière, laissez-là se reposer un moment. Nous apprendra la mort de ses Pokémons après.
-Le Givrali est blessé, mais il a survécu… Et le petit Pijako est resté auprès d'elle pendant tout sa convalescence. »


Ainsi, la chasseuse de prime ne saurait pas ce qui s'était passé dans la tour… Comment avait-elle survécu ? Et bien, la mort de ses Pokémons étaient pour beaucoup. Ils l'avaient protégés. Givrali avaient crée une vraie armature de glace, qui avaient protégés elle, et sa maîtresse. Cependant, tout les Pokémons n'avaient pas eu cette chance… Chaffreux avaient été écrasés par des morceaux de gravats, et étaient mort sur le coup, tout comme la pokéball de Rapion, littéralement broyé entre deux énormes morceaux de gravats, qui l'avait prit en sandwich… Le sort de Zebibron était peut-être encore plus atroce, car il avait peu à peu perdu toutes ses forces, en tentant de se dégager. Son cadavre avait été retrouvé encore chaud, par l'un des sauveteurs, qui devait toujours se maudir de ne pas avoir été un peu, ne serait-ce que, plus rapide… Finalement, les deux blessés avaient été retrouvés, mais non sans mal, comme vous avez lu dans le chapitre précédent… Mais si les blessures physiques se soignaient… Les blessures mentales, elles...

« ... »

Aria ne parlait plus. Elle caressait le perroquet, inquiet, qui était à ses côtés… Mon dieu. Enfin, plutôt, mon Arceus… Dans quel état était Aria maintenant… ? Elle avait littéralement vécu ce que ses parents avaient vécu… Mais non. Elle était toujours vivante. Comme une ironie malsaine, une folie totalement méchante, elle avait survécu. Le complexe du survivant était immensément fort, là, maintenant, en elle… Pourquoi avait-elle survécu ? Pourquoi elle était encore debout, malgré tout ce qui s'était passé… Juste pour qu'elle continue à souffrir… ? Ses péchés étaient-ils si grand, qu'elle devait encore continuer à souffrir, voir les gens qu'elle aimait mourir, et ne pas réussir sa mission, c'est à dire protéger le plus grand nombre, à cause de ses maudites teams… ? Trouvait-on ça drole, de la voir souffrir ? De la voir ne pas réussir ce qu'elle entreprenait ? Etait-elle qu'un pion, un jouet dans les mains du destins… ? Les gens pouvaient se comprendre… Tss… Quel… Quel phrase digne d'une série débile et clichée. Le monde… Le monde ne valait plus rien. Et elle ne valait pas plus, dans ce monde qui ne voulait plus vivre, et qui ne cherchait plus que sa propre destruction.

[HRP : Tout le monde est libre de faire un post de "visite", avant qu'elle se reveille, pour décrire votre personnage allant la voir, alors qu'elle est encore dans le coma. N'hésitez pas !]

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Jeu 14 Avr - 22:49

Le bruit sec et métallique réveilla Jyuu en sursaut. Les voix dans sa tête l'avaient laissée tranquille assez longtemps pour lui permettre de s'assoupir sur la couchette de sa cellule en position assise. Ce n'était pas arrivé depuis plusieurs jours. Sevrée de force de ses médicaments suite à son arrestation, plus rien ne retenait les voix de parler. Et elles étaient très fâchées. Elles n'avaient pas aimé qu'elle lui résiste, et lui faisait maintenant payer. L'équilibre mental de Jyuu était sur le point de s'écrouler sous le coup de la fatigue et de la culpabilité. Les voix savaient quoi dire pour détruire ses défenses. Mais, étrangement, elles s'était soudainement tût, comme si quelque chose de contrariant était arrivé. Quelque chose de plus contrariant qu'une gamine ne leur obéissant pas. Dès que le silence fût tombé, la jeune femme tomba dans un profond sommeil.

Les yeux encore embués, la prisonnière en attente de jugement tourna son regard vers la source du bruit. Son geôlier se tenait devant les barreaux qui la privaient de sa liberté – si tant est que craindre de sombrer dans la folie à chaque instant à l'air libre puisse être considéré comme être libre. Il avait un téléphone à la main. Le téléphone de Jyuu. Cette dernière lui lança un regard sombre. Comment ce minable osait-il toucher à ses affaires avec ses mains sales ? Comment un être voué à être dominé pouvait-il ne serait-ce que penser à effleurer sa propriété ?

Le regard noir de la punk n'eût comme réponse qu'un air blasé. Absolument pas impressionné par la racaille enfermée qui ne pouvait de toutes façons rien lui faire, le policier se contenta de lui tendre l'appareil à travers les barreaux.


- C'est pour toi, racaille, dit-il d'un air dédaigneux. L'hôpital.

L'air haineux de Jyuu se transforma en une complète surprise. L'écran affichait « Numéro inconnu ». L'hôpital ? Pourtant, Aria et son parieur étaient les seuls à avoir son numéro. Aucune chance que l'hôpital la contacte pour son parieur, puisqu'ils avaient bien fait attention de ne pas enregistrer le numéro l'un de l'autre et d'effacer tout appel entre les deux pour que les flics ne puissent pas remonter vers l'autre si l'un venait à se faire attraper. Mais alors… Aria… ?

D'un air suspicieux, Jyuu arracha le téléphone des mains du policier avant de lui envoyer un nouveau regard assassin, puis posa l'appareil bon marché contre son oreille.


- … Allô ?

- Oh, bonjour madame. Etes-vous une connaissance de madame Aria Cantore ?


La voix qui répondit n'était visiblement pas celle d'Aria. A moins qu'elle ne se soit entraînée à modifier sa voix, comme Jyuu ? Non, c'était de la pure paranoïa de la part de la prisonnière. Appeler depuis un autre téléphone était déjà assez pour forcer Jyuu à décrocher, inutile en plus de camoufler sa voix. La femme à l'autre bout du fil était sûrement bel et bien une employée d'un hôpital.

- Ouais, répondit Jyuu d'un air qu'elle voulu détaché. Qu'est-ce qu'elle a foutu encore ?

- Eh bien… Nous vous avons contacté après avoir trouvé son numéro dans son téléphone. Madame Cantore a été admise dans nos locaux…

- Arrêtez d'tourner autour du pot
, la coupa la punk d'un ton sec. Qu'est-ce qui s'passe ?

- Euhm… Madame Cantore est actuellement dans le coma.


Les yeux de Jyuu s'écarquillèrent, son visage devenant plus pâle que la mort. Aria… dans le coma… ?


- En tant que membre des Forces de Police Internationales, elle a participé à la protection de Volucité lors de l'attaque de la Team Rocket. Une équipe l'a retrouvée sous les décombres et elle a été immédiatement transférée à l'Hôpital Central de Volucité. Son état est stable à présent, si vous le souhaitez, vous pouvez lui rendre visite.

C'était comme si les connexions entre les neurones de Jyuu avaient subitement été court-circuités. Ses yeux vairons étaient si écarquillés, et ses pupilles si rétrécies, que le policier qui la fixait se sentit mal à l'aise et déglutit difficilement. Tout doucement, la tête de la prisonnière s'était mise à pencher sur le côté, comme si son cerveau n'était même plus capable de maintenir sa nuque en place, tandis que le reste de son corps était tendu à l'extrême, tremblant presque. Ses doigts étaient crispés autour du téléphone qui produisait un crissement déplaisant. Elle pouvait presque le broyer.

- … Madame ? Allô ?

Après plusieurs minutes de silence durant lesquelles l'infirmière se demandait si Jyuu était encore à l'autre bout du fil, celle-ci arrêta l'appel, comme si elle avait soudainement repris contact avec la réalité. Ses lèvres tremblèrent un instant. Le policier crût qu'elle allait pleurer, mais non. Au lieu d'un visage ravagé par le chagrin, c'est le rictus d'un sourire qui fit son apparition.

- Je vois… Tu as raison...

Jyuu avait perdu.

IL avait gagné.


- Okay, Delacroix, ça suffit maintenant, gronda le policier en se rapprochant des barreaux et en tendant la main à travers ceux-ci. Donne-moi ce téléphone.

A peine avait-il terminé sa phrase que sa main tomba au sol, séparée de son bras. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre ce qui venait de se passer en un éclair, avant de hurler de douleur en tenant son moignon sanglant. Deux fantômes étaient apparus aux côtés de la femme aux cheveux blonds, sortant de son ombre. Un Feuforêve et un Polichombr. Plongeant son bras dans la bouche du Feuforêve, la femme en avait tiré un katana à la lame rouge vif, dont elle s'était servie pour trancher la main du geôlier, un rictus sûr d'elle sur le visage. Le policier n'était qu'un jouet de piètre qualité pour quelqu'un de sa valeur, et ses cris lui cassaient les oreilles. La prisonnière lança le katana à travers les barreaux, la lame sanguine se plantant dans le crâne de l'homme qui s'écroula au sol.

Sans même attendre d'ordre, le Feuforêve passa à travers les barreaux et attrapa les clés accrochées sur le bureau du mort et les rapporta à sa maîtresse, qui s'en servit pour ouvrir sa cellule. Si ils voulaient s'en sortir sans encombre pour la suite, ils devaient se montrer méthodique. La meurtrière se servit des clés pour ouvrir toutes les cellules, devant les regards médusés des autres prisonniers. Ils ne savaient pas comment réagir face à cette femme qui venait de tuer de sang froid un gardien. C'est bien ce qu'elle pensait. Il n'y avait que des petites frappes ici, pas de vrais criminels. Evidemment, la région était bien trop calme pour espérer trouver un assassin ou deux. Aucun d'entre eux n'était prêt à tuer un homme pour son propre bien. Et ça, cette peur face à l'acte, servirait parfaitement ses intérêts.


- Ecoutez-moi bien, racaille, lança la libératrice des prisonniers d'une voix forte. Aujourd'hui, je vous laisse la vie sauve et vous rend votre liberté. Toutefois, chacun d'entre vous oubliera mon visage. Si les forces de l'ordre me soupçonnent de vous avoir libérés…

D'un geste vif et sec, la femme trancha l'air avec son katana. Le sang éclaboussa sur le cadavre gisant de l'ancien policier, ajoutant un côté dramatique à la menace. Tous étaient terrorisés de se retrouver face à ce monstre. Celui-ci ne pût retenir le large sourire qui apparaissait sur ses lèvres.


- Je vous retrouverai et vous exterminerai les uns après les autres.


A peine s'était-elle retournée que tous les prisonniers s'échappèrent comme un seul homme, d'une part pour retrouver leur liberté, et de l'autre pour s'éloigner au plus vite de cette sorcière. Bien, maintenant que son évasion était masquée par celle de tous les autres prisonniers, elle pouvait s'occuper des caméras. Satanés engins… La sécurité avait fait des progrès en plusieurs siècles.

La prisonnière en cavale dédia les minutes suivantes à masquer ses traces. Il était impossible pour la police de l'identifier à cause des marques de son katana, datant d'une époque révolue depuis plusieurs siècles. Les enquêtes faites sur elle, où elle avait été soupçonnée de meurtre, avaient bien prouvé cela. Elle n'avait donc pas à se préoccuper du cadavre encore chaud. Après avoir remis le katana dans la bouche d'Oni, elle fit signe à ce dernier de lui ramener ses Pokéballs, ce que les deux fantômes firent immédiatement avec un petit rire, heureux de retrouver leur maître. Mais où pouvait bien être passée sa couronne ? Le maître se mordit les lèvres. Elle était enfin revenue entre ses mains, et voilà qu'elle lui avait à nouveau été enlevée. Cette couronne était le symbole de son pouvoir, le symbole du général légendaire qu'elle avait été. Hmpfff... Elle la retrouverait. Et plus personne n'osera lui prendre ses affaires.

La fugitive se dirigea vers la salle des caméras. Elle eût un petit sourire en voyant le policier assommé à l'entrée de la pièce. Les prisonniers avaient dût s'occuper de lui lorsqu'il les avait empêché de s'échapper. La femme se contenta d'enjamber l'homme sans lui porter plus d'attention, tandis que le Feuforêve lui ouvrait la porte, le Polichombr faisant brûler le visage de l'homme inconscient avec une attaque Feu follet afin de le tuer. Leur maître effaça toutes les données qui lui étaient possibles, puis ordonna à ses Pokémons de réduire en charpie les machines afin d'effacer toute trace de son passage, aussi bien dans les enregistrements vidéo que physiquement.

La suite du plan était simple. Maintenant que sa renaissance était complète, elle pouvait enfin reprendre là où elle s'était arrêtée. Mais d'abord, elle devait rendre une petite visite à Oichi.




-------------------------------------------------------

La jeune femme aux cheveux blonds et a l'air inquiet remercia l'infirmière au moment où celle-ci quitta la chambre d'Aria Cantore. Avec cette dernière personne partie, les deux femmes qui formaient autrefois un couple se retrouvaient seules. Aria était allongée dans un lit blanc comme la neige, son teint pâle dût à la maladie se mêlant aux draps. Inconsciente, la chasseuse de prime ne pouvait voir l'autre femme s'approche d'elle avec un grand sourire carnassier. Celle qui était autrefois connue comme une Coordinatrice Pokémon, et qui venait de s'évader de prison, attrapa une mèche des cheveux d'Aria entre ses doigts, se pencha au-dessus d'elle, et renifla l'odeur de ses cheveux, comme un prédateur affamé. Elle parla alors dans un dialecte très ancien, dialecte oublié depuis plusieurs siècles :


- Dans quel état ils t'ont mise, Oichi… Moi qui espérait être celui qui te ferait payer ta trahison… Tu sais à quel point j'ai souffert ? Tous ces siècles, à errer dans le Monde des Rêves, sans corps, sans repères, sans notion de temps ou d'espace… Je ne suis plus que l'ombre de mon ancienne grandeur… Ma mémoire est floue… Mais je me souviens encore clairement de ta trahison.

La femme gloussa d'un air mauvais.

- Mais ne t'inquiètes pas, ma belle Oichi… Je ne suis pas là pour te tuer aujourd'hui… Non, je veux te voir souffrir… Tu aimes cette Jyuu, hein ? Ma descendante… Son âme a été brisé… Tout comme je briserai la tienne…

Elle se pencha d'avantage, murmurant maintenant à l'oreille de la femme dans le coma.

- Cependant… S'il y a une chose que je hais plus que toi, ma chère Oichi… C'est que quelqu'un ose s'amuser avec mes affaires… Je suis le seul à avoir le droit de te faire souffrir… Ils paieront… Ils me supplieront à genoux, comme tous ces traîtres… Car oui, je les ais tous retrouvés… Tout comme je t'ai retrouvée… Et je leur ais fait payer leur traîtrise…

La femme se redressa alors, gloussant à nouveau.


- Nous nous reverrons bientôt, Oichi…

Elle quitta la pièce, puis l'hôpital. A présent, elle marchait vers son destin. Elle reprendrait son œuvre là où elle s'était arrêté il y a si longtemps. Elle ferait payer à Arceus de l'avoir abandonner ainsi. Elle ferait payer au monde entier les siècles de souffrance que son âme tourmentée avait passé dans le Monde des Rêves. Maintenant que les dés étaient jetés, sa vengeance était sur le point de se mettre en place.

Jyuu n'était plus. Son âme était partie. IL était revenu d'entre les morts.

Longue vie…

au…














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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Jeu 21 Avr - 6:04


Depuis Volucité, Camilla s'était accordée quelques jours de vacances à Johto. Elle avait bien profité de ce moment de sérénité. Elle avait rencontré un Zoroark avec le désir particulier d'être un « humain » ainsi qu'un Massko voleur, détestant les humains, qui la poussait un peu à redevenir la voyou qu'elle avait été et qui avait finalement rejoins l'équipe de la jeune femme. Camilla avait également libéré le Léviator qu'elle avait sauvée dans le lac colère redevenu sain après le passage de l'Ordre Plasma.

En voulant rendre visite à sa famille à Doublonville, Camilla apprit que son frère aîné avait quitté son poste de champion sans vraiment donner de raisons, même si certaines rumeurs disaient qu'il s'était rendu à Rhode pour pouvoir se marier avec une amoureuse secrète… Un genre de fugue amoureuse quoi… On avait également proposer à Camilla de remplacer son aîné. Elle répondit qu'elle avait besoin de temps pour y réfléchir. Elle faisait partie de l'Ordre Plasma dorénavant et partageait certains idéaux avec son roi. Elle savait également que l'Ordre n'était pas spécialement très indulgent vis-à-vis du conseil et des champions. À raison, probablement, après tout le Maître d'Unys n'était même pas venu à Volucité pour aider à la défendre des Rocket.

Enfin, elle était de retour à Volucité, encore très endommagée par l'attaque de la mafia dont le chef avait été tué suite aux explosions et à l'écroulement du bâtiment où se déroulait la fête -avant que la bataille n'ait eue lieu- les soldats Plasma, dont elle et maintenant Massko, avaient reprit leurs activités et aidaient les habitants à rebâtir la ville. Pour l'heure, on essayait surtout de retrouver les cadavres de nos défunts, Humains et Pokémons, sous les décombres afin de pouvoir leur rendre l'hommage qu'ils méritaient, peu importe leur rang. La vu de cette scène et des cadavres Pokémons n'alimentaient que d'avantage la haine qu'avait Massko vis-à-vis des humains. Il avait même pendant un moment regretté d'avoir suivie sa seule amie humaine.

Ce fut lors d'une pause que Camilla apprit la nouvelle. Alors qu'elle recherchait Aria, qui ne répondait plus à ses sms, un membre des Forces de Police Internationales lui apprit que la jeune chasseuse de prime avait été présente lors de la bataille et qu'elle avait même été au front du « combat principal dans le bâtiment ». Malheureusement elle fut gravement blessé et fut conduit à l'hôpital dès que son corps fut retrouvé. On dit même que c'est un miracle qu'elle ait survécu. La soldate fut choquée d'apprendre que son amie avait été blessée mais elle était également rassurée d'apprendre qu'elle était heureusement en vie, même si ses Pokémons n'avaient pas forcément eu la même chance, au grand désarroi de Camilla qui appréciait beaucoup les petits monstres de celle qu'elle considérait comme son amie, même si elles n'avaient pas encore eu l'occasion de faire du shopping et de relooker Sarah, alias la geek sac de patate.

Peu après avoir apprit la terrible nouvelle, Camilla était allée à l'hôpital pour pouvoir rendre visite à son amie et s'assurer que la chasseuse de prime allait bien. Malheureusement elle apprit que son amie était dans un profond comas, ce qui inquiétait grandement la soldate. On l'autorisa tout de même à rentrer dans la chambre de la blessée. Massko, lui, restait hors de l'hôpital, il ne supportait pas cet ambiance morbide de ces lieux humains dédier à la mort.

Camilla pu revoir le visage de son amie, malgré les bleus et autres coupures sur ce visage abîmé, elle reconnue Aria. Ses yeux étaient clos et elle semblait être dans un profond sommeille… Paisible, rien ne perturbait ce repos. Seule sa poitrine bougeait lentement, en rythme avec la respiration de la chasseuse de prime, sans ce détail on pourrait presque croire qu'Aria était morte. Camilla ne savait pas si elle devait être soulagée de voir son amie, malgré cet état lamentable, ou bien si elle devait s'inquiéter pour elle. Ces deux sentiments se mélangèrent ce qui laissait Camilla assez mal à l'aise.

Mais ce n'était pas ça qui empêcha la soldate de revenir voir son amie, assez régulièrement. Elle voulait être là lorsque Aria ouvrira les yeux pour pouvoir la rassurée elle-même. Après tout, c'est son amie non ? Elle en avait le devoir. Ainsi, chaque jour, Camilla revint. Elle parlait parfois avec son amie, même si cette dernière ne l'entendait pas. Elle lui racontait les derniers anecdotes rigolos sur les FPI et les Plasma. Parfois elle ne venait pas les mains vides, elle venait avec des petits gâteaux (qu'elle reprenait quand ils restaient trop longtemps sans se faire manger) des peluches, des portes-clés et d'autres babioles tant que son maigre salaire lui permettait. De ce fait elle quittait assez souvent son poste et ses responsabilités sans prévenir, ce qui ne plaisait pas trop à ses collègues qui n'attendirent pas d'avantage pour le lui faire remarquer. Camilla ne voulant pas encore quitter son post fut contrainte de cesser de rendre visite à Aria.

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Jeu 21 Avr - 15:33

HRP - Ce post se passe avant ceux de Warlord et Camilla - HRP

"Non !"

Elizabeth se réveilla en sursaut dans sa chambre d'hôtel, constatant avec soulagement qu'il ne s'agissait que d'un cauchemar. Mais quel cauchemar ! Ces cadavres, cette tour qui s'effondrait, ces gens en larmes, ces flammes... Elle en était encore toute tremblante, et sentait son propre coeur battre contre sa poitrine. Elle regarda le réveil sur la table de nuit, qui indiquait que c'était déjà la fin de l'après-midi. Elle avait beau avoir dormi de longues heures, ce sommeil n'avait pas été vraiment réparateur, troublé par de multiples mauvais rêves, la jeune femme ne se sentait pas plus reposée que la veille, où elle était arrivée jusqu'à son hôtel sur dos de son fidèle Papa Noël. Mais la Princesse préférait encore se lever que d'essayer de se rendormir, si c'était pour être encore hanté par les terribles images qu'elle avait vu la veille. Pleine de sueur, elle se précipita pour prendre une douche, puis se coiffa légèrement juste après, oubliant même de se maquiller tellement elle avait l'esprit ailleurs. Elle quitta la chambre peu après, rendant la clé de la chambre de luxe à l'accueil, avant de sortir du bâtiment, qui avait heureusement été plutôt épargné comparé au reste de la ville.

La jeune femme avait espéré pendant un instant que toute cette nuit n'avait été qu'un affreux rêve, mais en sortant dans les rues de Volucité, elle dut se rendre à l'évidence. Les nombreux bâtiments détruits ou endommagés, les unes des différents journaux qui ne parlaient que cette attaque, les gens à la mine grave, maussade, tout rappelait les événements de la veille, à n'en pas douter. La Conseillère passa même à côté des gros gravas de la tour qui s'était effondré la veille, où elle avait passé la soirée, et où Aria... était tombé. Elle s'appuya contre un arbre à cette seule pensée qui lui donnait un haut-le-coeur. Se reprenant, elle se dirigea sans plus tarder vers l'hôpital de la ville, elle devait en avoir le coeur net. De par son optimisme à toute épreuve, elle refusait de croire que la policière en kimono avait péri, mais elle voulait aussi s'assurer de l'état du fameux Roi Plasma, qu'elle n'avait pas vu après les altercations. Elle imagina un instant devoir annoncer la terrible nouvelle à Lucy... il fallait vraiment qu'elle arrive à l'hôpital au plus tôt.

Tout en marchant aussi vite qu'elle pouvait, Elizabeth ne pouvait s'empêcher de maudire encore et toujours ces immondes Rockets. Ces vils lâches qui s'en prenaient à des civils, et par surprise en plus ! Ils n'avaient décidément aucun honneur. Alors bien sûr leur chef démoniaque était tombé, et c'était une bonne nouvelle, mais ce qu'il avait provoqué restait inchangé, toutes les vies qu'il avait prises et par ce biais, les vies des proches qu'il avait brisées. Pourquoi diable existait-il de tels personnes en ce bas monde ? Elle se posait sincèrement la question. Maintenant, ces affreux Rockets ne feraient plus de mal à personne, mais il allait falloir beaucoup de temps pour panser les plaies de cet affrontement dans la capitale d'Unys. Si c'était possible toutefois...

La jeune femme arriva enfin à l'hôpital et entra immédiatement. Il était encore bondé de personnes blessées et de médecins et d'infirmières débordés, et la jeune femme vit une liste de noms classés par ordre alphabétique avec leur chambre d'hôpital, sans doute plus rapide pour les proches pour trouver ceux qu'ils cherchaient. La boule au ventre, Elizabeth chercha à la lettre C et fut plus que soulagée lorsqu'elle vit le nom d'Aria, qui signifiait qu'elle était toujours en vie. Elle se précipita sans plus attendre vers la chambre de la policière, espérant qu'elle n'était pas trop blessée et qu'elle avait eu le temps de sortir de la tour. En arrivant, sa joie fut néanmoins amoindrie et son sourire disparut lorsqu'elle constata dans quel état se trouvait son amie. Elle avait des plâtres autour des bras et d'une jambe, et même son beau et doux visage avait été bien marqué. Elle semblait dormir... La Princesse voulut la réveiller mais osait à peine la toucher, et lorsqu'elle trouva le courage de le faire, fut empêchée par un docteur entrant dans la pièce :


"Madame, attention avec elle... "

"Elle... est-ce qu'elle va s'en remettre ?"

"On a réussi à la sauver à temps, mais elle est dans le coma actuellement. Nous... nous ne savons pas si elle se réveillera un jour..."

Elizabeth eut un pas de recul en apprenant cette nouvelle. Rien que voir son amie dans ce sale état était douloureux, mais savoir qu'elle était dans le coma, c'était encore plus insupportable. Elle ne pouvait rien lui dire, elle ne pouvait pas l'aider, c'était presque comme si la policière avait perdu la vie. La blondinette avait beau être une puissante Conseillère et une riche Princesse, elle était là totalement impuissante devant cette situation. Une larme coula le long de la joue de Liz mais elle l'essuya aussitôt et déclara seulement :

"Elle... elle va se réveiller, j'en suis sûre... Vous pourrez me prévenir quand elle le fera ?" ajouta-t-elle en tendant sa carte de Conseillère, où se trouvait le numéro de téléphone du Plateau Indigo.

Le docteur acquiesça en prenant la carte, juste avant que Liz ne sorte de la pièce. Elle ne pouvait pas continuer à regarder Aria dans cet état. Elle qui était une si fière policière, réduite à cet état passif et inconscient, c'était tellement injuste. Et la jeune femme ne pouvait rien changer à la situation, malheureusement. Que faire à part attendre, désormais ? La Princesse pensait en revanche dur comme fer que son amie allait se réveiller, elle avait survécu à l'horreur de la nuit dernière, ce n'était pas pour passer le reste de sa vie dans un lit d'hôpital ! Du moins c'était ce qu'Elizabeth voulait croire... elle refusait de se laisser aller au pessimisme, ce n'était pas dans sa nature, même après les événements qu'elle avait vécus la nuit passée. Elle allait devoir rentrer au Plateau Indigo, où de nombreux challengers devaient sans doute attendre pour la combattre, mais comptait bien revenir si Aria se réveillait. Dès qu'elle se réveillera. Elizabeth se le promit et s'en persuadait de toutes ses forces, elle reverrait son amie debout et rétablie. Mais la Princesse n'avait vu que les blessures physiques de la chasseuse de primes, elle ignorait tout de la douleur mentale qu'Aria avait subi et qui la marquerait sans doute à vie.
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Aria Cantore


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Ven 22 Avr - 9:21

Peu après le réveil d'Aria, la situation était encore pas spécialement bonne pour la fameuse Cantore. Il faut bien le dire. Elle ne semblait pas encore apte à parler... Les blessures physiques finissaient toujours par soigner, certes... Mais qu'en était-ils des blessures « mentales » ? C'était une très bonne question, effectivement. Allait-elle vraiment s'en remettre ? Là, nous avions la question à deux millions d'euros. Je dis ça, car personne n'avait aucune idée de si elle allait s'en remettre. Là, tout était possible, niveau réponse. Mais ce n'était pas d'Aria dont on allait parler. Ne vous laissez pas avoir par le petit truc, sur le côté, avec le jolie avatar d'Aria, et tout ça... Non, on allait plutôt parler d'autres choses. Et oui, car plusieurs personnes étaient passé, pendant le coma d'Aria, et cela... Et bien visiblement, la fameuse infirmière les avait manqué... Et elle fit remarquer sa surprise, quand elle l'apprit :

« Quoi ? Elle avait des amies ? Je ne les ai jamais vu...
-Pourtant, l'une d'entre elle, une membre de l'organisation Plasma, est venue tout les jours ou presque... Et l'autre est une Conseillère de Kanto...
-QUOIIIIIIIIIIII ? Mais c'est qui cette fille ? C'est quoi ses relations ?! »

Alors là, l'infirmière resta sur les fesses, debout. Ouais, je sais, c'est pas possible, mais bon, elle avait pas quand même été assez surprise pour carrément tomber par terre. Qu'une membre de police connaissent un membre de l'Organisation Plasma, cela... Pourquoi pas, cela lui semblait relativement logique, et cela s'expliquait très aisément... Mais carrément, imaginer qu'elle connaissait des membres du Conseil 4... Alors, là, chapeau. Elle savait pas trop quoi dire de plus ! Mais bref, maintenant, cela la rassurait, la fameuse Aria Cantore avait donc rencontré de multiples personnes, pendant son coma... Enfin, était-ce vraiment si joyeux ? Pas vraiment, elle avouait qu'il y avait quand même plus cool... Bref, en tout cas, le docteur regarda la jeune infirmière avec un air sévère, et déclara, avant de sortir une carte, avec deux numéros dedans, l'un marqué numériquement, montrant que la carte appartenait à quelqu'un, et l'autre, inscrit à la main, visiblement par le docteur, la preuve, on arrivait qu'à peine à lire, si on ne venait pas du monde de la médecine.

« On s'en contrefiche de qui elle est. Contactez-les toutes les deux. Voilà leur noms. Elles pourraient avoir envie de passer. »

Il ne parla de la troisième, car il l'avait trouvé étrange, pendant presque tout son passage... Et il faut dire, ce bon docteur, issu d'une bourgeoisie de rentiers, n'avaient pas confiance du tout en de telles punks... Franchement, il ne connaissait rien de la fameuse Aria Ca ntore, mais franchement, il avait eu « peur » quand il avait vu une telle Punk entrait dans l'hôpital. Mais bon, de toute façon, elle n'avait pas à savoir. En tout cas, maintenant, il fallait que la jeune infirmière aille prévenir. Allant dans la salle de repos des infirmiers et des docteurs, elle prit le téléphone qui s'y trouvait, et déclara, tout simplement, une fois ayant contacté un numéro, qui, il faut bien l'avouer, n'aurait jamais été utilisé par elle, sinon...

« Allo ? Mademoiselle de Beaumarchais ? C'est l'hôpital de Volucité. Mademoiselle Cantore s'est réveillée dans la nuit. Son état est encore fragile, mais vous pouvez venir la voir. Désolée de ne vous parler plus longtemps, mais nous sommes très occupés. »

Le message était court, mais c'était assez logique... Après tout, il n'avait pas du tout beaucoup de temps... Franchement, même, ils avaient tendance à de ne pas prévenir de suite, car ils devaient vraiment soigner tout le monde, et ils étaient constamment occupés. Donc, ils avaient des messages à dire, le plus rapidement possible... Le plus simple, pensait la fameuse infirmière, cela serait carrément d'enregistrer des messages automatiques, mais le Docteur principal disait que cela rendrait inhumain la médecine moderne... Et déjà que c'était une critique qu'on donnait de plus en plus souvent... Bref, en tout cas, le plateau indigo avait été prévénu. C'était une bonne chose de faite. Maintenant, il fallait prévenir l'autre. Après une bonne dizaine de minute, à tenter de déchiffrer le numéro, elle arriva enfin à comprendre, et appela alors la seconde personne à contacter...

« Allo ? Mademoiselle Spencer ? C'est l'hôpital de Volucité. Mademoiselle Cantore s'est réveillée dans la nuit. Son état est encore fragile, mais vous pouvez venir la voir. Désolée de ne pas vous parler plus longtemps, mais nous sommes très occupés... Vous en savez quelque choses ! »

QUOI ? Mais mais mais... Attendez...? Elle venait de dire deux fois la même chose ? Non, ce n'est pas vrai... Regardez la fin... Elle a rajouté un petit quelque chose ! Ouah ! Quel originalité ! Quel surprise ! Quel incroyabilité ! C'est pas plausible ! Ce que je suis entrain de dire n'est pas du tout français ! Bref. Concentrons-nous un peu, et arrêtons de dire des stupidités. Quoiqu'il en soit, maintenant, les discussions étaient terminés. Et elle reposa le téléphone. Elle savait que bientôt, sa pause serait terminé, et elle devait s'occuper... Mmh... Elle ne savait plus... Elle devait aller regarder sur le planning... Et oui. Ce n'était pas car UNE personne s'était réveillé, qu'on devait aller pas s'occuper des autres... Les terribles batailles qu'avaient connu la ville de Volucité, bataille inhumaine et stupide, voulu par l'égo de stupides créateurs aux yeux des Volucitiens, n'avait pas provoqué qu'un seul petit Coma... Et les personnels de santés étaient encore débordés de travail, les pauvres... Ainsi, elle retourna à son travail, et la vie continuait.

[HRP : Vous pouvez décidez de faire une autre réponse, voir de commencer un RP avec Aria, à l'hôpital. Comme vous voulez !]

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Camilla Spencer


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Dim 24 Avr - 11:16


Camilla sortait d'une mission difficile qui pourtant semblait si simple quand on le lui avait imposé. Elle devait aller interroger un ancien proche de Giovanni qui se trouvait en prison à Celadopole afin de découvrir s'il existait des cachettes où l'on pourrait éventuellement retrouver et capturer les derniers Rockets rescapés de l'attaque de Volucité. Malheureusement rien ne se passa comme prévu et deux Hommes appartenant aux Rockets étaient venus pour délivrer le prisonnier. Malgré le fait que Camilla était accompagné d'un Général, les Pokémons des Rockets étaient bien trop puissants et les petits Pokémons des Plasmas ne firent pas le poids contre ces hommes surentraînés. Cette défaite avait laissé un goût amer dans la bouche de Camilla qui se promit de tout faire pour mettre les Rockets sous les barreaux une bonne fois pour toute.

Elle arriva à Volucité fatiguée, honteuse et en colère. Elle ne pouvait pas aller dans son appartement pour se reposer puisque celui-ci avait été détruit lors de l'attaque. Elle dormait directement dans le QG de l'Ordre Plasmale temps que la reconstruction de la ville se fasse.

En début d'après-midi, Camilla sortie son portable de sa poche, en se souvenant que cela faisait un moment qu'elle n'avait pas encore vu si elle avait reçu des messages. Elle constata alors qu'on lui avait justement laissé un message sur répondeur, ce qui était plutôt rare m'voyez… Elle tapota sur l'écran de son smartphone et le porta à son oreille. Une voix féminine se fit entendre :

« Allo ? Mademoiselle Spencer ? C'est l'hôpital de Volucité. Mademoiselle Cantore s'est réveillée dans la nuit. Son état est encore fragile, mais vous pouvez venir la voir. Désolée de ne pas vous parler plus longtemps, mais nous sommes très occupés... Vous en savez quelque choses ! »

Son coeur fit un bond et un sourire soulagé se dessina sur son visage lorsqu'elle entendit la nouvelle : son amie, Aria, était réveillée ! Elle était hors de danger ! Cette nouvelle remonta en flèche le morale du soldat qui en oublia presque sa précédente défaite. Camilla prit son manteau rose et son sac à main et s'empressa de sortir du QG.

Avant d'aller à l'hôpital, elle passa dans une petite supérette -qui se situait dans l'un des endroits qui n'avaient pas été trop endommagé par l'attaque- et elle y acheta plusieurs cookies, muffins et autres macarons. Une fois ceci fait, d'un pas décidé, elle alla dans ce bâtiment blanc puant le médicament.

Comme à son habitude, Massko ne souhaita pas entrer dans l'hôpital, l'odeur de médicament et les visages fatigués et sans espoirs des humains et des Pokémons s'y trouvant le mettait mal à l'aise. Camilla n'insista pas mais demanda tout de même à son ami de faire très attention. Le Pokémon plante acquiesça d'un mouvement de tête et partit se cacher dans un buisson. Il en profitera probablement pour voler quelques passants -dont une certaine blonde à l'air particulièrement bourgeois qui passera peut-être par ici qui sait ?:)-

Le soldat alla se présenter à l'accueil de l'hôpital et en profita également pour remercier le personnel de l'avoir prévenue que son amie s'était réveillée. Elle monta les escaliers et traversa les couloirs -qu'elle connaissait maintenant par coeur- jusqu'à se trouver dans la chambre où se reposait la chasseuse de prime. Camilla toqua à la porte avant d'entrer dans la pièce après avoir doucement poussé la porte.

- Hm… Bonjour Aria.

Elle s'approcha du lit où était allongée son amie et elle lui tendit le paquet où se trouvait les gâteaux qu'elle avait acheté un peu plus tôt.

- Tiens, je pensais que ça te changerais des plats sans goût qu'on sert habituellement aux hôpitaux héhé.

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Elizabeth de Beaumarchais


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Dim 24 Avr - 13:40

Après une aventure très particulière sur une île dangereuse en plein milieu de l'Océan, Elizabeth de Beaumarchais put reprendre sa route en toute tranquilité, et ce n'était pas du luxe. Elle commençait à en avoir sérieusement assez d'être prise au milieu d'événements qui ne la concernaient pas du tout ! D'abord, les Rockets qui tentaient de la kidnapper à Myokara et qui l'empêchaient au passage de rencontrer le divin Jirachi, ensuite la bataille traumatisante de Volucité où elle s'était retrouvé bien malgré elle, et enfin un naufrage en pleine mer causé par deux gamins arrogants. Ca commençait à faire beaucoup ! Si elle avait plus superstitieuse, elle aurait pu croire que quelqu'un lui avait jeté une malédiction, ou alors qu'Arceus ne la punissait, mais ces deux options étaient tout bonnement impossibles. Qui voudrait la punir ou la maudire, elle qui était la quintessence de la beauté et de la gentillesse ? C'était donc bien peu crédible. Sauf si c'était le coup d'un méchant ou d'un jaloux, et ça, il y en avait beaucoup dans ce monde, malheureusement, elle en croisait souvent d'ailleurs, des mal élevés qui se permettaient de la contredire. Mais bon, à la fin, c'était toujours les gentils - donc, elle - qui l'emportaient. Bon, sauf contre l'autre sale gosse nommé Green.

Mais trêve de plaintes inutiles, il fallait aller de l'avant ! Elizabeth voulut au départ se rendre à Kalos faire une visite surprise à son petit frère, comme c'était prévu avant le naufrage, sauf que quelque chose l'en empêcha. Un message transmis par la Ligue à son téléphone portable, qui annonçait le réveil d'Aria Cantore ! Cette nouvelle rendit très joyeuse la Conseillère, qui ne disait pas non à une bonne nouvelle après tout ce qu'elle avait vécu récemment. Une bonne nouvelle dont elle était sûre qu'elle finirait par arriver ! Elle savait bien qu'Aria ne se resterait pas dans le coma, c'était une femme forte, après tout, elle n'allait pas faire ce cadeau à ces immondes Rockets ! Enfin bref, il n'en fallut pas plus à la Princesse pour faire une escale à Unys avant de se rendre à Kalos, pour aller voir son amie avant que cette dernière ne quitte l'hôpital et n'aille sur les routes traquer du criminel comme tout chasseur de primes qui se respecte. Elle descendit donc à Volucité, et se dirigea vers l'hôpital de la ville. Elle connaissait bien le chemin, puisqu'elle s'y était rendu environ une semaine auparavant à la recherche de la fameuse Aria. Sur la route, elle acheta un petit bracelet en argent assez cher pour l'offrir à Aria, toutes les filles adoraient les bijoux, non ? En tout cas elle, elle aimait beaucoup ça ! Elle arriva donc enfin devint l'hôpital mais...


"Wah!"

Aïe ! Ca faisait mal ! La Conseillère venait de se péter la gueule, comme on disait familièrement, mais pourquoi cela ? En reprenant ses esprits et en regardant autour d'elle, il n'y avait rien de suspect. Mince alors, elle savait marcher tout de même ! Mais après, peut-être qu'elle était rentrée dans quelque chose de petit, comme un Ponchiot, qu'elle n'avait pas vu auparavant ? C'était bien possible, étant donné qu'elle marchait toujours en regardant droit devant elle de manière fière, comme on lui avait appris, et non pas en regardant par terre, ce qui serait parfois plus prudent pour éviter de marcher dans une crotte de Ponchien, par exemple ! Et comme elle était assez grande, et en plus avec des talons, elle n'avait peut-être pas vu ce qui lui était rentré dedans. Bon, la chute avait été dure, mais elle n'avait rien de cassé, et elle reprit son sac à main avant de reprendre sa route vers l'hôpital. Une fois à l'intérieur, elle se rendit sans plus attendre vers la chambre d'Aria, et, après avoir toqué, entra à son tour en souriant de façon enthousiaste, comme à l'habitude :

"Aria, je savais que tu allais te réveiller !, lança-t-elle à la policière qui était dans son lit, avant de remarquer une autre personne et de dire : Oh, je suppose que vous êtes une amie d'Aria. Enchantée, je suis Elizabeth de Beaumarchais, Première du Nom, Héritière au trône d'Harrenhal et Conseillère au Plateau Indigo !"

Elizabeth fit une petite révérence pour se présenter à la jeune fille inconnue qu'elle trouvait honnêtement jolie comme un coeur, surtout son accoutrement. Il fallait absolument qu'elle lui demande ou elle l'avait trouvé, mais ce n'était pas vraiment la raison de sa venue. Aria semblait assez affaiblie, et ce n'était pas étonnant, c'était bien ce que Liz avait entendu dans le message téléphonique transmis, mais elle était réveillée, et c'était tout ce qui comptait ! Il ne faudrait que quelques jours, voire quelques heures, avant de la revoir sur pieds, sans nul doute. Et elle ne serait pas seulement sur pieds, elle serait sur pieds ET en portant un magnifique bracelet ! Elizabeth annonça cela avec un sourire :

"J'ai un petit cadeau pour toi ! Attends que je le retrouve... commença la blondinette en fouillant dans son petit sac à main blanc neige avant de froncer les sourcils, heuuuu, fichtre, ou est-il passé ?! Je... je vais le retrouver...", ajouta-t-elle avec un sourire gêné.

Fichtre ! Zut ! Flûte ! Il n'avait pas pu disparaître, tout de même ! Elle ne l'avait pas laissé à la boutique en tout cas, ça, elle en était sûre. Mais alors ? Pas une seconde elle n'aurait pu deviné qu'un certain Massko s'était emparé du butin, et de quelques billets de la liasse qu'elle avait dans son porte-monnaie au passage. Mais c'était en tout cas très embarrassant comme situation, et Elizabeth espérait qu'Aria ou Camilla allaient se mettre à dire quelque chose pour mettre fin à cette gêne de la blondinette.
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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Sam 14 Mai - 8:06

Caressant son Pijako, le regarde tourné vers rien... Aria réfléchissait. C'était une bonne demande, de se dire, mais à quoi pouvait-elle penser ? C'était sur... Il y avait un traumatisme. C'était sur et certain. Ce que cela allait amener... C'était quand même beaucoup plus compliqué à dire... Peut-être allait-être s'en remettre... Peut-être pas... Pour le moment, personne ne pouvait faire autre chose que des suppositions.... Le problème, c'était qu'Aria... Avait vécu beaucoup trop d'horreurs, ses derniers temps. Beaucoup trop. Elle avait vu ses collègues mourir, elle avait elle-même tuer... Personne se souvient de la gentille et douce étudiante en littérature de Rivamar. Qui était en L2, tranquillement, travaillant sur des poésies, rêvant elle-même de devenir une grande écrivaine. Ou du moins, quelqu'un qui découvrirait les sens cacher des textes, leur donnerait du sens... Maintenant, là voilà. Sur un lit d'hôpital. Avec une jambe qui ne marcherait jamais... Plus jamais comme avant. Son futur était mort ce jour de combat à Rivamar.

-Hm… Bonjour Aria.

Quelqu'un... Elle avait sans doute été souvent visitée, pendant qu'elle avait été dans ce long coma. Peut-être que Jyuu était passé ? Elle n'en n'avait aucune idée... Cela faisait plusieurs mois qu'elle n'avait pu la contacter... Elle avait tenté pourtant. Elle se souvenait même que si elle était allé à Volucité, c'était car elle n'avait pas pu discuter avec la fameuse Jyuu. L'appel... Elle s'en souvient. Elle pensait de nouveau au Roi des Plasmas... Ou au hauts gradés du FPI... Eux, c'était totalement sur. Ils n'étaient pas venus. Après tout... Ses gens étaient des hauts placés. Qu'aurait-il à faire, avec une simple policière ? Non, ses tyrans étaient sans doute retourner en haut de leur organisations, entrain de préparer leur plans futurs... Sans avoir affaire du petit peuple. Celui qui venait de mourir, pendant que ses beaux tyrans s'amusaient à faire des combats d'orgueil... De vantardise... Mais bon. Ce n'était pas ça dont la fameuse Aria devait pensait, pensa-t-elle...

- Tiens, je pensais que ça te changerais des plats sans goût qu'on sert habituellement aux hôpitaux héhé.
"Aria, je savais que tu allais te réveiller ! Oh, je suppose que vous êtes une amie d'Aria. Enchantée, je suis Elizabeth de Beaumarchais, Première du Nom, Héritière au trône d'Harrenhal et Conseillère au Plateau Indigo !"

Camilla. Et Elizabeth. Aria se souvenaient bien d'elles. C'était deux demoiselles, deux amies, qu'elle appréciait vraiment. Mais vraiment... Mais avait-elle envie de les voir... Avait-elle envie de quelque chose, déjà ? Franchement, elle supposait qu'elles étaient venu... Qui sait, même plusieurs fois, elles étaient venue la voir. Elizabeth allait sans doute faire des commentaires sur son Chaffreux ! Tout semblait... Si... Futile... Mais de l'autre côté, elle ne pouvait pas dire qu'elle était mécontente que quelqu'un viennent la voir. Que deux personnes même. Même si Jyuu n'était pas venue, elle. Au moins, cela faisait du monde. Cela faisait des personnes....Et ça.... Elle ne pouvait dire qu'une chose. Cela la plaisait. Cela montrait que des gens s'intéressaient à elle. Peut-être n'était-elle pas si inutile... Elle regarda alors, la fameuse Elizabeth, qui était entrain de s'agiter, elle devait avouer, elle ne savait pas trop pourquoi :

"J'ai un petit cadeau pour toi ! Attends que je le retrouve... heuuuu, fichtre, ou est-il passé ?! Je... je vais le retrouver..."

« M... Merci... »

Un cadeau... Elle venait de recevoir un cadeau. Elle devait recevoir un autre cadeau... Elle ne comprenait pas. Qui donnerait un cadeau à elle ? Se moquaient-elles d'elle ? Etait-ce un moyen de faire des reproches masqués...? Elle ne comprenait pas. Le monde semblait de plus en plus ettouffant tout autour d'elle... Et si les Rockets étaient encore là...? Elle ne savait pas ce qui s'était passé, exactement... Et si les Plasma prévoyaient quelquies choses...? La peur commençait à la prendre, elle soufflait plus fort, et le bandage d'un de ses bras redevenaient rouge, sans doute une blessure qui s'étaient réouverte.. Mais que faire, sur ce point ? Ses blessures étaient si nombreuses, et juste une réouvertures, médecins et infirmiers ne pouvaient s'occuper comme ça d'elle. Elle n'avait plus qu'à attendre son Check-Up. Qui était dans un petit moment. Maintenant, ainsi, elle déclara :

« Je... Je suis désolé.... Ils... Ils sont tous mort... Tout le monde... Ils sont tous morts... Personne n'a pu les protéger... »

Elle n'arrivait pas à le croire... C'était... Tous ses morts... Et de sa faute. Elle était tout autant responsables. Elle avait combattu, et les gens étaient mort... Elle pensait à ses parents. Rivamar... Cela, tout recommençait. Comment cela se faisait... Elle croyait qu'on apprenait de ses erreurs... Pas qu'on était éternellement obligés de les recommencer... C'était fichu. Il n'y avait donc plus aucun espoir. Le monde était condamné. Et elle... Elle l'était aussi. Il n'y avait plus rien à faire. Aria, la fille si forte, la femme qui avait affronté tant d'ennemis. Qui s'étant tant retenue de pleurer, d'abandonner... Ca y est. Après tant de mois, d'années à combattre, elle renonçait. La lutte était devenue trop forte pour elle... Sauf, que... Est-ce qu'elle abandonnait vraiment...? C'était sans doute plus complexe que ça... Et malheureusement, sans doute bien plus tragique que cela... Mais pour le moment, tout cela n'était que des suppositions; donc... Il était temps de nous quitter, et à vous les studios...

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Mar 17 Mai - 12:46


Massko guettait chaque passant, caché dans les buissons près de l'hôpital. Pendant un moment il ne vit rien d'intéressant à se mettre sous la dent. En général, les personnes qui allaient et sortaient de l'hôpital étaient tous des blessés de la dernière bataille, des hommes et des Pokémons aux membres arrachés, aux mines dépités et qui portaient des vêtements sales et déchirés… Rien qui ne donnait envie au Pokémon de voler, même s'il détestait les humains, les voir aussi malheureux sans son intervention lui faisait mal au coeur. Et puis, même si ses activités étaient loin d'être honnêtes, il gardait quand même un point d'honneur à ne voler que les humains « heureux » ! Voler des victimes de la guerre n'était pas une habitude qu'il souhaitait avoir.

Bien heureusement pour Massko, l'une des passantes se démarquait des autres. Une jeune femme à taille élancée et à la démarche royale, marchant donc la tête haute, sur des talons tout aussi hauts et portant une belle robe longue bleue sertie de paillettes… Comment dire… Elle sentait la noblesse à des kilomètres et vu son air assuré, nul doute qu'elle n'ait pas connu la guerre ! Le Pokémon plante décida donc que cette jeune femme serait sa prochaine victime. Il se frotta les mains d'avance, finalement il ne rentrera pas bredouille, c'est cool. Il marcha à plat ventre mais suffisamment vite pour pouvoir passer près des jambes de la jeune femme sans être vu et la faire tomber. Lors de sa chute, le Pokémon plante remarqua un bracelet en argent qu'il se dépêcha de dérober avant de repartir se cacher dans les buissons. Tout se passa suffisamment vite pour que la jeune femme se relève sans qu'elle ait remarqué la présence du gecko voleur.


Pendant ce temps, Camilla venait de se rendre dans la chambre d'Aria. Elle était ravie de voir son amie réveiller mais elle avait constaté que quelque chose s'était brisée en elle. Rien de bien étonnant, elle avait assisté, tout comme le soldat, à l'une des pires atrocités que pouvait commettre l'être humain et elle avait faillit y perdre la vie également. Camilla comprenait que son amie ne pouvait pas s'être complètement remise de tout ces événements traumatisants, elle-même parfois se réveillait en sueur en pleine nuit en revoyant ces corps d'enfants disloqués et ces Pokémons hurler à la mort de leurs dresseurs (et vice-versa) dans ses rêves. Malgré tout le soldat Plasma tentait de garder son énergie pour pouvoir le transmettre à Aria et lui adressait un grand sourire en lui donnant les petits gâteaux qu'elle avait acheté plus tôt.

Une autre jeune femme entra à son tour dans la chambre :

- Aria, je savais que tu allais te réveiller !

Camilla se retourna et fut pour le moins surprise de voir une femme aussi ravissante que l'inconnue qui venait de pénétrer dans la pièce. Une grande blonde, avec de grands yeux bleus et une robe assortie… Elle respirait la classe. Cela se confirma lorsqu'elle se présenta à Camilla :

- Oh, je suppose que vous êtes une amie d'Aria. Enchantée, je suis Elizabeth de Beaumarchais, Première du Nom, Héritière au trône d'Harrenhal et Conseillère au Plateau Indigo !

Camilla lui offrit un grand sourire digne d'une publicité pour dentifrice. Elle voulait faire bonne figure auprès de cette grande personnalité qu'elle avait en face d'elle. Une princesse conseillère de la ligue de sa région ? C'est toujours un honneur de rencontrer une telle personne.

- Enchantée, Camilla Spencer, fière soldat de l'Ordre Plasma et sœur de l'ancien Champion de Doublonville. C'est un honneur pour moi de rencontrer une personne telle que vous… Madame ? Mademoiselle ?

Camilla imaginait qu'Elizabeth était déjà mariée, les nobles en général se mariaient très vite pour être sur d'assurer leurs descendances, Un accident est si vite arrivé, dirons-nous. Mais elle préférait tout de même s'en assurer, après tout elle n'avait pas vu d'alliances aux mains de la belle blonde.

Elizabeth déclara avoir également un cadeau pour Aria, la véritable star de la journée je vous le rappelle -malgré son air complètement dépité- Elle se mit à chercher le fameux cadeau dans son sac. Mais après quelque minutes de recherche elle déclara :

- heuuuu, fichtre, ou est-il passé ?! Je... je vais le retrouver...

Camilla pencha la tête sur le côté, se demandant bien comment est-ce qu'on pouvait perdre un cadeau… Puis ensuite elle se souvint qu'elle avait laissée Massko à l'entrer de l'hôpital et il n'y avait aucun doute qu'il était le responsable de la disparition du cadeau. Elle se sentit vraiment gêner par la situation mais ne pouvait pas non plus dire qu'elle était, indirectement, responsable de l'absence de l'objet à Elizabeth ! Elle ne voulait pas être vue comme une voleuse aux yeux de la reine, ce serait pas cool ! Elle garda donc le silence.

Même si elle n'avait pas encore reçu le cadeau, un petit « Merci » s'échappa des lèvres de la pauvre Aria. Camilla se retourna vers elle pour pouvoir lui faire un câlin mais le visage sombre d'Aria l'en dissuada alors que la chasseuse de prime déclara avec un ton triste :

« Je... Je suis désolé.... Ils... Ils sont tous mort... Tout le monde... Ils sont tous morts... Personne n'a pu les protéger... »

Camilla se permit de s'asseoir sur le lit et de tapoter gentiment l'épaule de son amie, le visage triste, elle voulait la réconforter mais ne pouvait pas vraiment, elle n'était pas douée pour ce genre de choses. Surtout qu'elle savait ce qu'avait vu Aria, elle avait elle-même vu les mêmes choses que la chasseuse de prime. Ces cris de désespoir, ces pleurs et ces corps sans vie la hantait également. Elle aurait voulu sauver plus de personnes elle aussi mais n'était pas assez puissante… Et le pire c'est que cela pourrait recommencer puisqu'elle n'avait pas pu empêcher la fuite d'un des anciens proches de Giovanni. Elle tenta quand même un petit quelque chose, même si elle doute que cela serve vraiment :

- Ce n'est pas de ta faute, Aria, tu as fais ce que tu as pu. Tu n'as pas à porter ce fardeau toute seule, tu sais ? Et puis ces personnes n'auront plus à vivre ce genre de scène horrible, elles reposent en paix maintenant.

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Mar 17 Mai - 16:15

- Enchantée, Camilla Spencer, fière soldat de l'Ordre Plasma et sœur de l'ancien Champion de Doublonville. C'est un honneur pour moi de rencontrer une personne telle que vous… Madame ? Mademoiselle ?

Ah, il s'agissait donc d'une Plasma, Elizabeth n'avait jamais eu l'honneur d'en rencontrer en personne, elle avait bien sûr vu de loin le fameux Mickaël Machina, leur leader incontesté, mais n'avait même pas eu le temps de lui parler à cause de ce qui s'était passé à Volucité. Elle avait aussi vu bien des Plasmas se battre dans la capitale, et se demandait d'ailleurs si Camilla en faisait partie... Son père lui avait souvent dit de se méfier des Teams ou organisations qui y ressemblaient, mais les Plasmas n'étaient pas comme ces immondes Rockets. Ces derniers avaient attaqués une ville et les premiers l'avaient défendues. En plus, la dénommée Camilla affirmait avoir un lien de parenté avec un membre de la Ligue, de la Ligue de la Princesse en plus. Ancien membre, certes, mais tout de même, si ça se trouve, Elizabeth l'avait affronté lors de sa propre quête des badges à Johto. Si les Plasmas s'entendaient bien avec les Ligues, ça devait être des personnes de confiance. La Princesse aurait adoré faire la causette à cette jeune fille et lui demander qui était son frère, mais bon, elle était quand même venue pour Aria à la base, et la condition de cette dernière ne prêtait pas vraiment à la conversation légère et joyeuse. Néanmoins, par politesse, Elizabeth répondit quand même à la question gênante de Camilla :

"Mademoiselle... plus pour longtemps, je l'espère."

Elizabeth fit une petite moue agacée, comme d'habitude quand on lui posait ce genre de questions, pas vraiment destinée à Camilla mais plutôt à elle-même. Elle n'était qu'une Demoiselle, malheureusement, ne s'étant pas encore mariée. Pour l'instant ! Tôt ou tard, elle trouverait le Damoiseau qui lui correspondrait - elle l'avait peut-être déjà trouvé d'ailleurs -, et alors elle se mariera, aura beaucoup d'enfants et vivra heureuse jusqu'à la fin de ses jours. C'était ce qu'elle s'était toujours dit... et oui, même tout ce qui s'était passé récemment à Volucité ne lui avait pas changé ses rêves niais, elle refusait catégoriquement de changer cela. Elle ne renoncerait pas à l'espoir et à la joie de vivre à cause de ces brutes sans cervelles de Rockets, même s'il y avait des images qui resteraient gravées dans sa mémoire... mais dans ce cas, elle tentait de penser à autre chose, tout simplement. De toutes façons, elle ne pouvait pas non plus devenir froide et maussade, elle avait des responsabilités, elle devait garder le sourire coûte que coûte. Ce à quoi Aria avait renoncé, semble-t-il, et Elizabeth ne pouvait lui en tenir rigueur. Fouillant dans son sac à main à la recherche du fameux cadeau, la jeune femme se retrouva bredouille, et assez honteuse à vrai dire, ne pouvant que bafouiller :

"Heu... j'ai dû l'oublier au magasin... mais je te le ramènerais, promis. ajouta-t-elle en se disant qu'elle allait plutôt devoir racheter un bracelet, mais l'argent n'était pas vraiment un problème pour elle de toutes façons.

« Merci »
Je... Je suis désolé.... Ils... Ils sont tous mort... Tout le monde... Ils sont tous morts... Personne n'a pu les protéger... »


- Ce n'est pas de ta faute, Aria, tu as fais ce que tu as pu. Tu n'as pas à porter ce fardeau toute seule, tu sais ? Et puis ces personnes n'auront plus à vivre ce genre de scène horrible, elles reposent en paix maintenant.

Aria semblait véritablement brisée. Liz n'aurait jamais cru voir un jour la policière dans cet état, elle qui semblait si forte, voire têtue, qui savait se défendre et en général souriante, elle n'était clairement plus la même. Il ne restait que la tristesse chez elle, et même une certaine honte à n'avoir pas pu protéger ces personnes en danger. Elizabeth se doutait bien que cette culpabilité venait de son métier, elle était après tout policière, même si c'était à mi-temps. En tout cas, ça faisait mal au coeur à la Princesse de la voir comme ça, et après quelques instants d'hésitation, voyant que Camilla ne le faisait pas, elle décida de la prendre dans les bras. La Conseillère craignait un peu une réaction de rejet, après tout elle ne savait pas trop si la dame au kimono était du genre tactile ou pas du tout, mais Elizabeth l'était beaucoup, elle, et elle ne pouvait laisser quelqu'un pleurer sans réagir. C'était assez égoiste dans le fond, mais elle ne pouvait pas ne rien faire devant la pauvre Aria. Pendant l'étreinte, espérant ne pas être repoussée, elle déclara :

"Tu ne pouvais pas empêcher ce qui s'est passé, pas plus que moi ou quiconque... les seuls responsables sont les Rockets, et ils morts ou emprisonnés, maintenant."

Elle relâcha ensuite son étreinte, ne sachant pas si ses mots seraient suffisants pour consoler Aria. Sans doute non. Cette culpabilité qu'elle avait, Liz en avait également ressenti, comme toute personne qui voyait des gens mourir alors qu'elle survivait. On appelait cela la culpabilité du survivant. La Princesse avait après tout eu la chance de sortir juste à temps de cet immeuble en train de s'effondrer mais combien n'avait pas eu cette chance ? Combien étaient morts injustement alors qu'elle pouvait continuer à vivre ? C'était affreux comme ressenti. Alors la jeune femme s'était contenté de rejeter toute cette culpabilité, tout cette colère, toute cette tristesse, sur les Rockets. C'était sans doute lâche de faire ça mais c'était tellement plus simple de s'en prendre à un tiers qu'à soi-même, la seule façon qu'avait trouvée Elizabeth pour ne pas tomber dans la déprime. Et puis, après tout, ces Rockets étaient les coupables, la cause de ces morts et de ces destructions insensées, et elle espérait bien qu'ils paieraient, tous autant qu'ils soient. Leur chef avait déjà payé de sa vie, au moins c'était preuve que son organisation criminelle ne prendrait plus de vies innocentes, et en ce sens, ça donnait un peu d'espoir à la Conseillère. Pas sûr néanmoins que cet argument soit aussi efficace sur Aria.
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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Ven 20 Mai - 18:55

Evidemment, et elle avait bien conscience qu'elles le faisaient avec toutes les bonnes attentions du monde, mais les deux demoiselles qui étaient là, tentaient de la réconforter. Toutes deux avaient connu, elles aussi, le drame qui s'était passé. C'était là qu'on comprenait que ce n'était pas que ce qui s'était passé avait été plus dramatique que d'habitude pour Aria. Et ce n'était pas non plus car elle avait été blessé.... Non, ce qui arrivait à la fameuse Aria... C'était quelque chose de beaucoup plus complexe C'était véritablement une accumulation de tout les drames qu'elle avait vu, alors ? C'était ça ? Et bien, même pas. Là, je vous vois venir, vous avez des gros yeux, et vous vous demandez ce que j'aurais fumé... Et bien, je vais vous expliquer. Non, pas ce que j'ai fumé hein. Namého. Je ne révèle pas les dealers les plus chers, mais les mieux de Nantes ! Quand même. Bref, en tout cas, les deux demoiselles, toutes les deux, déclarèrent, à la fameuse Aria, dans une volonté de la remettre sur les roues :

- Ce n'est pas de ta faute, Aria, tu as fais ce que tu as pu. Tu n'as pas à porter ce fardeau toute seule, tu sais ? Et puis ces personnes n'auront plus à vivre ce genre de scène horrible, elles reposent en paix maintenant.

"Tu ne pouvais pas empêcher ce qui s'est passé, pas plus que moi ou quiconque... les seuls responsables sont les Rockets, et ils morts ou emprisonnés, maintenant."

« Ca ne sert à rien. »

Rien ? Comment ça rien ? Et ouais... Aria avait tué des Rockets. Aria avait arrêté des Rockets. Combien de chefs rockets elle s'était « débarassé », indirectement ou directement ? La plupart appartenait à Alice, c'est vrai. Mais bon. Ondes-Sur-Mer. Cramois'île. Ses docks abandonnés de Carmin-sur-Mer. Tout ses moments où elle avait coupé la tête de cette maudite mafia... Mais maintenant, elle comprenait : c'était impossible de vaincre définitvement ses teams. Elles reviendraient toujours. Avant, cela allait. Elle s'en rendait compte, elle n'était pas dupe, mais cela allait. Car elle savait qu'elle pouvait toujours lutter. Sauf que maintenant, elle se rendait bien compte que c'était inutile, inutile, car elle n'avait pas le temps, les possibilités pour réussir à vaincre. Tout ce qu'elle pouvait faire... Elle ne savait pas. Pour une fois, elle ne savait même pas ce qu'elle pourrait faire...

« Le monde est fichu. J'ai assez de sang sur moi pour refaire un corps humain. J'ai tué plus que de raisons. »

C'est vrai. Là, Elizabeth et Camilla pouvait dire ce qu'elle voulait, le problème, c'est qu'elle ne pourrait rien dire qui serait en contradiction avec ce qu'elle était entrain de dire.... Aria était une tueuse. Elle était d'ailleurs, sans problème, la plus grande tueuse du forum... Quand même ! C'était assez impressionnant ! Et ça, avant elle pensait qu'elle tuait pour des bonnes raisons, qu'elle tuait pour empêcher que d'autres meurent... Mais elle regardait son Pijako... Elle n'était pas dupe... Si lui était là, mais pas les autres, cela voulaient dire qu'ils étaient tous mort... Et cela, cela voulait dire que même si ses propres alliés ne pouvaient être sauvés par ses actions... Malkovitch... Tous... Ils mourraient tous... Le fil de la vie était si fragile... Et on ne pouvait les sauver... Finalement, les héros, vengeurs, innocents, tout cela... Cela n'existait pas. Avant, elle croyait juste que les héros totalement innocents et gentils n'existaient pas... Finalement, elle se prenait la vérité dans la face : la bonté, la joie, tout cela ne permettait pas de sauver le monde. Car on ne pouvait sauver le monde... Il était condamné à disparaître

« J'ai... Eté utilisé par tout ses tueurs... Je n'ai été... »

Voilà le problème. Voilà ce qui se passait... Elle était la tueuse. Aria n'avait jamais compris, jusqu'à récémment, la différence entre « coupable » et « responsables ». Dans tout les crimes qu'elle avait vu, elle avait vu les Rockets, et ils étaient coupables. Sauf que maintenant, elle se rendait compte qu'elle était tout autant coupable que les Rockets... Et que les responsables, les chefs, étaient toujours là, entrain de tout contrôler. Les Plasmas... Les Rockets... Les Policiers... Tout ceux là continuaient de se tuer, et les chefs, eux, restaient à leur place, où se remplaçaient, au fur et à mesure. Etait-ce, cela, la vie des êtres humains ? Être encore plus violent et animaux que les Pokémons, les Pokémons qui se battaient constament pour une seule raison : être plus fort, être capable de devenir extrêmement puissant, et mieux pouvoir se reproduire, etc...? Est-ce que les humains fonctionnaient de la même façon, finalement ? Peut-être, mais cela... Il était impossible.... Non... Tout ce qu'elle avait fait... Tout ce qu'elle était... Sa vie depuis qu'elle était... Non... Non... Noooon... Nooooooon....

« Qu'un pion... C'est moi qui les a tué... Mes parents... Mon frère;.. Ses gens... BEUUUUUUUU AaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaH... Aaaaaaaaaaah....  »

Oui. Je sais, ça fait ridicule. Mais je vous assure, une personne qui pleure, qui pleure vraiment, ça fait ce genre de cris. Ouais, je sais, ça fait pas genre le « ouin », mais bref, c'est un peu comme les « cocorico », qui ne font pas en vrai cocorico. En tout cas, Aria était dans un véritable dealer, que j'appelerai presque à la Batman. Mais ce genre de comportement était assez logique, pour une demoiselle, qui avait vécu ce qu'elle avait vécu. Malheureusement, tous n'étaient pas solide. Beaucoup avait cru Aria solide. Elle avait été solide, pour rassurer les autres... Mais il y a un moment où le masque fini pas tomber... Et là, en général, ça fait mal. Très mal au psyché de quelqu'un. Il était sur que cela allait mal se finir toute cette histoire. Et les deux pauvres invités, qui avaient été invité pour revoir leur amie qui était sortie du coma, allait peut-être se dire que mieux aurait valu qu'elle n'en sorte pas... Mais tout ça, c'est une autre histoire....

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Dim 22 Mai - 17:11


Elizabeth n'était donc pas mariée, étonnant venant d'une personne venant directement de la haute noblesse. Déjà que les bourgeois étaient de base très à cheval sur le principe du mariage alors chez les nobles ça doit être pire… Camilla était bien contente de venir d'une famille plutôt modeste. Au moins elle n'avait pas le devoir urgent d'assurer sa descendance. La pauvre blonde, elle était ravissante, élégante… Mais elle allait très prochainement avoir le corps déformé à force de mettre au monde des enfants. Mais là n'était pas le sujet de ce RP, ainsi Camilla ne prit pas la peine de le dire à la princesse.

En tout cas, Aria devait avoir de la chance. Deux de ses amies avaient prit la peine de venir la voir à l'hôpital pour s'assurer qu'elle aille bien. Bien évidement les jeunes femmes avaient très bien compris que la chasseuse de prime n'était pas au mieux de sa forme, ce qui était plutôt logique quand on sait ce qu'elle avait vécu ces derniers jours, Elizabeth et Camilla montrèrent toutes l'affection qu'elles avaient pour la pauvre Aria en l'enlaçant et lui disant des mots réconfortants. « Aria est forte, elle ira mieux très bientôt », c'était en pensant ces mots que le soldat et la conseillère tentèrent de réconforter leur amie. Mais cette dernière n'hésita pas une seconde pour réduire les efforts des demoiselles à néant :

« Ca ne sert à rien. »


Camilla regardait Aria avec incompréhension. Mais que voulait-elle dire, se demandait le soldat qui ne savait pas trop comment réagir sur le coup. Aria poursuivit, la voix faible :

« Le monde est fichu. J'ai assez de sang sur moi pour refaire un corps humain. J'ai tué plus que de raisons. »

Camilla déglutit et une grimace apparu sur son visage. Finalement le rétablissement mental d'Aria allait être plus compliqué que prévu. Camilla pouvait très bien le comprendre, ce qu'elles avaient vu à Volucité n'avait rien d'humain. Le sang coulait à flot et les rues empestèrent l'odeur de la mort. Les enfants et les Pokémons pleuraient, les adultes avaient peur… Ce n'était pas la définition même de « Humain ». Et en tant que chasseuse de prime, Aria devait avoir vu encore plus de choses tout aussi atroces, c'était une certitude pour la Johtoïste. La bataille de Volucité devait être la goutte d'eau qui fit déborder le vase et Aria semblait craquer totalement. Voir toute cette violence, non-stop (ou presque) cela vous brise systématiquement.

Aria parlait difficilement, sa voix était faible, dû à sa tristesse non dissimulée, elle parlait beaucoup trop lentement et ses phrases étaient de temps en temps entrecoupée par des hoquets appellant les larmes qui lui montèrent aux yeux au fur et à mesure qu'elle parlait avant d'éclater en sanglot et libérer toutes les larmes de son corps qu'elle avait retenue pendant beaucoup trop longtemps. Sa confiance en l'humanité, ainsi que sa propre estime d'elle-même, avaient été ébranlées à la suite de cette bataille affreuse. Aria venait de changer à jamais…

Camilla ne savait pas trop comment se comporter face à cette situation. Elle regardait Aria pleurer… Impuissante… Trop sensible, le soldat sentait également les larmes lui monter aux yeux. Elle dû se mordre la lèvre inférieur pour s'empêcher de se laisser aller et chialer comme son amie. Elle n'allait pas pouvoir l'aider si elle se mettait à jouer les gros bébés aussi. Elle posa tout de même de nouveau sa main sur l'épaule tremblante d'Aria. Un geste doux mais au combien inutile face à cette situation qui dépassait complètement la Johtoïste. Consoler les autres, c'était pas du ton son fort à elle qui avait toujours vécu dans un environnement plutôt dur où la faiblesse n'avait pas sa place, du fait de son passé de racaille de Doublonville. Mais de part ce geste, Camilla souhaitait faire comprendre à Aria que peu importe ce qu'il s'était passé et ce qu'il se passera, elle restera toujours son amie et la soutiendra toujours du mieux qu'elle peut, qu'elle restera toujours auprès d'elle et qu'elle pourra toujours lui faire confiance. Un petit sourire amical, bien que mélancolique, vint soutenir ces pensées.

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Lun 23 Mai - 18:00

« Ca ne sert à rien. Le monde est fichu. J'ai assez de sang sur moi pour refaire un corps humain. J'ai tué plus que de raisons. »

Les paroles étaient claires, prononcées d'une voix froide, comme si Aria se rendait à l'évidence. Ce pessimisme ne ressemblait pas à la jeune femme qu'elle avait rencontrée à Kanto, en plein entraînement matinal, Aria avait alors été pleine de joie de vivre, tout comme Elizabeth d'ailleurs. Ce changement ne lui allait pas du tout, ça semblait presque irréel. Quant au reste, la Conseillère se doutait bien qu'Aria avait pris des vies. Après tout, ne s'était-elle pas présentée comme policière mais aussi chasseuse de primes ? Si la première fonction était synonyme de faire respecter la loi et l'ordre, la deuxième était claire : éliminer des gens pour de l'argent. Un boulot pas très catholique, c'est sûr, mais toujours sous l'autorité des Forces de Polices, donc ça ne dérangeait pas la Princesse qui avait reçu une éducation conservatrice telle que la peine de mort ne la choquait nullement. Mais visiblement, Aria n'en pouvait plus de cette vie, et comptait même abandonner la partie, mais Elizabeth voulait croire que ce n'était que dû au stress post-traumatique, qu'Aria finirait par redevenir celle qu'elle avait rencontré tôt ou tard. Elle refusait de croire qu'elle pouvait avoir réellement disparue, et pourtant la suite de la conversation devenait limpide :

« J'ai... Eté utilisé par tout ses tueurs... Je n'ai été... Qu'un pion... C'est moi qui les a tué... Mes parents... Mon frère;.. Ses gens... BEUUUUUUUU AaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaH... Aaaaaaaaaaah.... »

"Je... Je ne peux pas faire semblant de comprendre ce que tu as dû traversé... je ne sais pas d'ailleurs tout ce que tu as traversé. Mais tu es quelqu'un de bien... je suis certaine que ceux que tu as tué le méritaient. Enfin, je veux dire..."

Bon, ce n'était pas très bien structuré comme argumentation, mais Elizabeth était encore troublée par cette vision d'une Aria en larmes. Elle souhaitait la consoler mais n'était pas sûre que ses paroles changent grand chose à sa situation. Elle était d'ailleurs sans doute mal placée pour tenter de le faire puisqu'elle ne connaissait en fin de compte pas grand chose à la vie de son interlocutrice, seulement ce que cette dernière avait bien voulu dévoiler lors de leur rencontre. Ses parents, son frère... la Princesse aurait bien demandé des informations supplémentaires mais ce n'était vraiment pas le moment, elle refusait en tout cas de croire que la policière soit responsable de la mort de sa famille, c'était impensable. Alors la membre du Conseil 4 tentait tant bien que mal de l'aider contre cette culpabilité dévorante. Elle était certaine que ceux qu'avait tués Aria méritaient cette peine et il n'y avait donc pas à pleurer sur leur sort. Elizabeth ne savait pas vraiment quoi faire d'autre, elle restait comme Camilla, assez gênée que cela prenne un tournant aussi triste pour Aria.

"Et si tu ne veux plus faire ce métier, rien ne t'oblige à continuer... tu as aidé les Forces de Polices et rendu au service au monde plus que de raison... tu as sauvé des vies bien plus que tu n'en as prises, j'en suis sûre."

Et surtout, ce n'était pas les même vies ! Liz ne considérait pas équivalentes les vies innocentes et criminelles, évidemment. Aria disait avoir beaucoup tué mais ce n'était pas l'entièreté de son oeuvre. Elizabeth l'avait vu sur Internet après leur rencontre, et avait pu constaté qu'Aria avait participé à de nombreuses batailles décisives pour la sûreté du monde, ce n'était pas rien, tout de même ! Peut-être qu'Aria reconsidérerait cette culpabilité ainsi, même s'il y avait peu de chances. Après, comme l'avait évoqué la Princesse, il lui restait toujours une porte de sortie. Après tout ce qu'elle avait accompli, tout ce qu'elle avait enduré, elle avait tout à fait le droit de changer de vie, de prendre un nouveau départ, même si rien n'effacerait les douloureux souvenirs des malheurs qui lui sont tombés dessus. Mais au moins peut-être retrouverait-elle la joie de vivre ? C'était assez naïf de le croire et donc totalement dans le genre d'Elizabeth qui n'était pas habituée à baisser les bras, quel que soit le sujet. Mais là, il fallait avouer que c'était difficile. Comment réagir devant quelqu'un qui pleure ?
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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Mar 24 Mai - 10:49

Aria avait toujours été une personne fragile. Une personne qui avait besoin de l'aider à tenir, car elle s'était forcé à vivre des choses horribles. Elle s'était toujours forcé à vivre cela… Et c'est pour cela qu'elle avait besoin de gens, pour empêcher qu'elle ne sombre. Qu'elle ne sombre dans ses propres travers, dans la déprime, et dans l'auto-destruction. Elle pensait qu'elle ne pouvait rien faire… Et c'était sans doute vraie. Cependant, il était probable et possible, qu'avec d'autres, elle puisse avancer. Cependant, sa peur, de perdre ceux dont elle tenait, faisait qu'elle ne voulait pas s'attacher aux gens. Mais même si tout le monde dans le monde se moquaient d'elle, ou la maltraitaient, ce qu'elle voulait… Non, ce qu'elle avait besoin, même, c'était que quelqu'un reste à ses côtés. Proche d'elle. Pour l'empêcher de sombrer. Même si tout le monde était contre elle, tant que quelqu'un resterait à ses côtés… Alors, elle serait heureuse. C'était drole… Car son frère pensait ouvertement la chose inverse. Il était celui qui venait pour aider les autres, quand il était vivant. Son frère qui aurait sans doute pris de l'importance, avec le temps…

"Je... Je ne peux pas faire semblant de comprendre ce que tu as dû traversé... je ne sais pas d'ailleurs tout ce que tu as traversé. Mais tu es quelqu'un de bien... je suis certaine que ceux que tu as tué le méritaient. Enfin, je veux dire..."

Evidemment, les mots étaient difficile à dire, et à trouver… Mais pouvait-on en vouloir à Elizabeth, qui tentait de parler ? Et à Camilla, qui montrait son soutien, en restant là… Aria avait des gens merveilleux, encore à ses côtés, encore pour la soutenir. Elle ne savait pas pourquoi, et pensait ouvertement qu'elle ne les méritait pas… Mais petit à petit, sans doute que ses personnes pourraient la faire remonter l'abysse dont elle s'était plongée, malgré elle, et contre elle. Elles n'avaient pas abandonné, et cela, c'était quand même une chose véritablement incroyable. Beaucoup auraient décidé de la laisser, pour qu'elle puisse se reposer. Mais non, elles restaient là, et elle avait bien raison. L'une avait décidé de parler, l'autre non. Aucune n'était franchement à mettre en avant. Les deux avaient raison, dans leur sens. Parfois, il fallait laisser parler. Parfois, il fallait répondre. C'était franchement complexe. En tout cas, la fameuse Elizabeth repris la parole, et, tentant toujours de remonter son morale, elle déclara :

"Et si tu ne veux plus faire ce métier, rien ne t'oblige à continuer... tu as aidé les Forces de Polices et rendu au service au monde plus que de raison... tu as sauvé des vies bien plus que tu n'en as prises, j'en suis sûre."

« Vous avez sans doute raison… Toute deux... »


Soudainement, la déprime… Avait laissé sa place à quelque chose d'autres… Quelque chose de beaucoup oppressant, dangereux même… Une sorte de haine froide… Aria avait toujours été une personne « chaude ». Non pas chaude dans le sens érotique, bande de gros dégueulasse, mais quelqu'un d'expressif. Rien que le fait qu'elle sombre en larme devant les deux demoiselles en étaient une preuve… Mais là, ce n'était plus le cas. Nous étions passé dans quelque chose de froid, on sentait presque la froideur de la froid… Malheureusement, c'était cela, ou la depression. Donc, visiblement, Aria, inconsciemment, avait décidé de son choix. Cela sera de l'apathie… Ou plutôt, du plus de pitié. Elle avait été visiblement trop molle, depuis le temps… Et là, elle voyait ce que cela avait provoqué. Bien. Elle ne pouvait plus le permettre. Elle devait aller de l'avant, mais à un nouveau rythme. Cependant, c'est bien beau de penser cela, mais la chasseuse de prime avait encore beaucoup de mal. Beaucoup de mal à tenir.

« Je… Je sais pas… Je pense que j'peux agir hors des FPI… C'est tout ce qui me reste à fai… Aaaaaaaaaah... »

Hors des FPI ? Ouh là, cela sentait mauvais ça… En général, cela était mauvais signe quand une personne fragile émotionnellement. En général, il arrive que dans un état de désaroi, les gens étaient poussé à trouver d'autres moyens pour arriver à leur fins… Et quand on savait quel fin la fameuse chasseuse de prime visait… Cela ne pouvait qu'annoncer des choses mauvaises… Mais cependant, elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Une grande douleur arriva au niveau de son ventre, la contractant, et la faisant gémir… Une infirmière, celle qui avait appelé justement aussi bien Elizabeth que Camilla, arriva alors à grande vitesse, dans la chambre, avec une seringue. On sentait son affolement : elle était visiblement en retard pour un traitement. Il faut dire que la situation était telle qu'en ce moment, les infirmiers et infirmières étaient tout le temps en retard, car il était impossible d'être à l'heure. La prévenant de son traitement, comme encore auparavant, elle avait été inconsciente quand elle l'avait prit, elle déclara :

« -Mademoiselle Cantore, calmez-vous s'il vous plait. Voilà votre dose de morphine, vous en avez besoin. La barre metallique qui a traversé votre foie n'a pas put être entièrement retiré.
-Je… Je comprends... »


Aie… C'était malheureusement quelque chose qui arrivait, et dont les personnes qui connaissaient cela, en souffrait énormément. Après de grave accident comme cela… Pärfois, des fragments de destructions restaient à jamais ancrer en eux, comme une preuve éternelle de ce qui était arrivé, leur faisant régulièrement rappeller leur souffrance, et le fait qu'il ne s'en libérait jamais. Et quand je dis jamais… C'était bien jamais. Comme une cicatrice se rouvrant continuellement, le châtiment de ses crimes arrivaient encore régulièrement à toucher… Cette punition quasi-divine était maintenant dans la chasseuse de prime, qui allait partir en quête de rédemption. Elle n'avait plus le temps de pleurer. La piqure de Morphine arrive enfin à calmer la douleur horrible qui avait touché son bas ventre… Maintenant, elle devait continuer de tenir. Après tout, elle était vivante. Cela avait forcément un sens ? Fallait qu'elle pense cela. Il fallait qu'elle se dise que cela avait un sens. Sinon, elle ne se pardonnerait jamais d'avoir survécu.


Pendant ce temps, un message semblait être arrivé sur le téléphone d'Aria… Aria ne l'avait pas remarqué… Mais peut-être quelqu'un ici, si, qui sait...

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Camilla Spencer


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Mar 24 Mai - 23:38

Tout comme Camilla, Elizabeth semblait être gênée par la situation. Gênée parce qu'elle ne savait pas quoi dire, évidemment, comme le soldat. Mais alors que la Johtoïste avait décidé de garder le silence, préférant cela plutôt que de faire une gaffe en disant quelque chose qui n'arrangerait pas l'état d'Aria, la princesse choisi plutôt d'essayer de parler avec la chasseuse de prime :

"Je... Je ne peux pas faire semblant de comprendre ce que tu as dû traversé... je ne sais pas d'ailleurs tout ce que tu as traversé. Mais tu es quelqu'un de bien... je suis certaine que ceux que tu as tué le méritaient. Enfin, je veux dire..."

Elle hésitait, peut-être qu'elle se trouvait maladroite dans les choix de ses mots ? Mais Camilla hocha la tête pour acquiescer les paroles de la conseillère, après tout, même si dire qu'on « méritait » sa mort était parfois dur à entendre, les faits étaient réels, Aria n'a fait que son devoir et elle avait bien plus aider les habitants qu'elle ne les a fait souffrir. Elizabeth pensait la même chose car elle poursuivit :

"Et si tu ne veux plus faire ce métier, rien ne t'oblige à continuer... tu as aidé les Forces de Polices et rendu au service au monde plus que de raison... tu as sauvé des vies bien plus que tu n'en as prises, j'en suis sûre."


Camilla continuait de hocher la tête. Elizabeth venait de dire exactement tout ce que le soldat Plasma voulait dire à son amie. Pour cela elle pouvait vraiment lui en être reconnaissante. En tout cas Aria sanglotait de moins en moins jusqu'à finalement totalement s'arrêter de pleurer. On voyait encore les marques de ses larmes sur ses joues et ses yeux étaient rouges… Mais on sentait quelque chose de différent… Camilla n'arrivait pas à savoir d'où lui venait cette mauvaise impression… Mais elle avait envie de croire que ses pressentiments étaient faux.

« Vous avez sans doute raison… Toute deux... »

La Johtoïste regardait toujours son amie, un sourcil arqué, tendit qu'Aria continuait :

« Je… Je sais pas… Je pense que j'peux agir hors des FPI… C'est tout ce qui me reste à fai… Aaaaaaaaaah... »

Camilla aurait bien voulu qu'Aria continue de dire ce qu'elle avait envie de dire, surtout qu'elle avait peur des mots qui sortiraient de la bouche de son amie, mais au lieu de continuer la chasseuse de prime se plia en deux et commença à pousser un cri de douleur. Camilla paniquait, oh non… L'état de son amie s'aggravait ! Que devait-elle faire ? L'infirmière entra peu de temps après dans la chambre de la patiente, l'air affolé. La pauvre était débordée à cause de tout ces blessés qui demandaient beaucoup de soin. Tous les infirmiers et les docteurs étaient débordés, ils avaient à peine le temps de rester chez eux pour se reposer et voir leurs propres enfants grandir… Tout ça à cause de ces maudits Rocket.

« -Mademoiselle Cantore, calmez-vous s'il vous plait. Voilà votre dose de morphine, vous en avez besoin. La barre metallique qui a traversé votre foie n'a pas put être entièrement retiré.

-Je… Je comprends... »

Camilla grimaça en entendant la description du mal qu'avait Aria… Une barre dans le foie… C'était assez dégueulasse à imaginer. Tout comme ces nombreux corps écrabouillés… Urk, elle faillit avoir la tête qui tourne en pensant à tout ça mais se reprit presque immédiatement. Elle n'allait pas faire un malaise alors qu'elle rendait visite à son amie quand même ! Ce serait pas cool !

Elle entendit quelque chose vibrer, comme un portable. Par réflexe, Camilla sortit le sien de sa poche et regarda si elle avait reçu un message en tapotant sur l'écran de son smartphone. Visiblement, ce n'était pas le sien qui avait vibré mais peut-être celui d'Aria ou d'Elizabeth. Alors elle demanda :

- Vous n'avez pas entendu quelque chose vibrer ?

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Jeu 26 Mai - 17:15

« Vous avez sans doute raison… Toute deux... »

Elizabeth sourit à son amie, plutôt soulagée de la façon dont tournait la situation. Les arguments utilisés par la Princesse avaient visiblement touchés au but, et elle en était très satisfaite. Elle avait craint un instant que la policière ne se renferme sur elle-même pour de bon et ne rejette toute aide, quelle qu'elle soit, mais c'était sous-estimer la force des mots, qui avait ramené la chasseuse de primes sur le droit chemin. Evidemment, ça ne signifiait pas qu'Aria oublierait ce qui lui était arrivé, ni qu'elle redeviendrait en un jour celle que la Conseillère avait rencontré cette matinée non loin du Bourg-Palette, mais c'était déjà un bon début. Avec l'aide d'Elizabeth, de Camilla, et de sans doute d'autres personnes, nul doute qu'elle finirait par aller bien. La blondinette ferait en tout cas tout pour, c'était une optimiste à toute épreuve alors elle ne lâcherait pas l'affaire avant d'avoir obtenu satisfaction. Aria poursuivit alors, allant sans aucun doute parler de ce qu'elle allait faire désormais :

« Je… Je sais pas… Je pense que j'peux agir hors des FPI… C'est tout ce qui me reste à fai… Aaaaaaaaaah... »

Et oui, comme de par hasard, Aria fut stoppée dans son élan au moment le plus intéressant de cette conversation, celui qui allait révéler les nouvelles intentions de cette jeune femme changée par les événements dramatiques récents. C'était comme un moment cliché d'une série télévisée ! Mais en même temps, c'était assez réaliste, étant donné que la femme au kimono avait traversé l'enfer à Volucité et en avait des séquelles physiques graves, elle se mit à crier de douleur. Elizabeth ne sut que faire et perdit un peu son sang-froid, elle n'était pas infirmière, elle ! Bon, elle avait bien réussi à soigner le petit Evoli à Oliville, mais elle lui avait juste appliqué une potion, pas sûr que ça marche sur Aria, ça ! Heureusement, une véritable infirmière arriva sans plus tarder, il fallait dire que le personnel de l'hôpital était très surchargé depuis la terrible attaque. L'infirmière déclara donc à sa patiente :

« -Mademoiselle Cantore, calmez-vous s'il vous plait. Voilà votre dose de morphine, vous en avez besoin. La barre metallique qui a traversé votre foie n'a pas put être entièrement retiré.
-Je… Je comprends... »

Elizabeth serra les dents en entendant les détails de ce qu'avait subis Aria, imaginant ce qui s'était passé avec effroi. Quand elle pense qu'elle se plaignait elle d'avoir des cauchemars de cette nuit à Volucité, elle se trouvait bien faible et pleurnicharde à côté d'Aria qui avait souffert physiquement, et pas qu'un peu. La Princesse serait sans doute morte sur le coup si elle avait été transpercé par une barre métallique... elle disposait d'une certaine force de caractère, tout le monde le lui reconnaissait volontiers, mais elle demeurait assez frêle et fragile physiquement. En tout cas, ça ne pouvait que renforcer l'admiration qu'elle avait pour Aria. Mais un petit son la fit sortir de ses pensées, c'était comme un téléphone qui vibrait. Elle regarda aussitôt le sien par réflexe, mais ça ne venait pas de lui.

- Vous n'avez pas entendu quelque chose vibrer ?

"Ce n'est pas le mien, en tout cas..."
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Aria Cantore


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Jeu 26 Mai - 21:37

Donc… Pensa la chasseuse de prime… C'était ça. C'était ça qui l'avait plusieurs fois fait soufrir le martyr… C'était… Donc ça… Elle comprenait. Elle avait littéralement une bombe à retardement dans le ventre… Génial. Et elle pouvait pas avoir une bonne nouvelle ? Tout son monde venait de s'écrouler, ses idéaux, son métier, son propre corps… Et maintenant, elle apprenait qu'elle pourrait mourir si elle ne faisait pas attention à elle ? Et bien… Elle savait qu'on pouvait être dans des situations complexes… Mais à ce point ! De toute façon, ce n'était que peu cher payée pour tout ce qu'elle avait fait… Elle n'arrivait pas à croire tout ce qu'elle avait fait… Tout cela paraissait si surréaliste… Elle commençait presque à se haïr… Se haïr complètement et totalement. Telle une gangrène, une pourriture qui contaminait l'ensemble du corps humain… Sans pouvoir s'en libérer. Sans pouvoir être heureuse à nouveau… Mais quelques choses, heureusement, la sortie de ses tristes pensées.

- Vous n'avez pas entendu quelque chose vibrer ?

"Ce n'est pas le mien, en tout cas..."

« Ce n'est pas moi non plus. »


Donc, il ne restait qu'une personne. Et oui, vous noterez que l'infirmière n'était pas encore retourné au travail. Là, elle venait de sortir son téléphone. Alors, oui, les plus attentionnés remarqueront quelque chose qui pouvait paraître illogique : la plupart du temps, dans les hôpitaux, els téléphones étaient interdits. En effet, les ondes pouvaient perturber certains appareils très importants, et primordiaux… Ce qui serait fortement handicapant. Donc, en théorie, personnes ne devraient avoir son téléphone allumé. Ceci était vrai… Il y a une dizaine d'année. C'était plus du tout le cas. Ce qui faisait que si les règles n'avaient pas changé, et bien, les coutumes, elles, qui changent beaucoup plus rapidement, elles avaient été modifiés, et maintenant, tout le monde avaient son téléphone allumé dans les hôpitaux, sont dans certains cas spécifiques, ou en général, des brouilleurs étaient de toute façon installé. Ainsi, pour retourner au RP, vu que ce n'était ni la combattante Plasma, Camilla, ni la princesse de son royaume lointain, et conseillière, Elizabeth, et encore moins la simple et jeune infirmière… Il ne restait qu'une personne. Une personne qui regarda, le regard légèrement vide, son fidèle allié, qui n'était -miracle !- pas mort dans la bataille…

« C'est moi… Numéro inconnu. Je l'écoute. »

Elle appuya sur le bouton, mais les trois demoiselles, l'infirmière n'étant pas parti, put remarquer que… La jeune demoiselle avait du mal. Elle avait visiblement perdu des capacités motrices pour le moment, et réussir à taper le numéro pour son propre répondeur était difficile. Cela était courant après les graves accidents, pour une personne. Souvent, très souvent même, cela n'était que temporaire, donc, cela se réglait assez rapidement. Parfois, cela durait plus longtemps. Mais sur ce point, les médecins de la fameuse Aria Cantore étaient plutôt positifs. Miraculeusement, son cerveau n'avait subit aucune hemorragie cérébrale, ou accident similaire. Tout cela était plutôt bon signe, et voulait dire que tout ses incidents, étaient sans doute que temporaire. Bref, en tout cas, Aria écouta une première fois, et l'on vit ses mains, son corps tout entier se mettre à trembler… Que se passait-il ? Et bien, la fameuse chasseuse de prime commença à tenter d'expliquer l'ensemble, mais…

« Non… Ce n'est pas possible… Je… Je dois entendre plus fort… C'est... »

Elle reprit son téléphone, et sembla chercher à faire quelque chose, appuyer sur des boutons pour tenter d'augmenter le volume… Mais elle n'y arrivait pas. Le téléphone avait changé… Ce n'était plus le sien… Enfin, elle avait l'impression que ce n'était plus exactement le même. Comme s'il avait été modifié par un petit génie de l'informatique… Bref, son téléphone n'était plus du tout comme avant, ce qui faisait qu'en toute logique… Et bien, elle avait du mal à se retrouver avec tout cela… Sans compter les points que j'ai abordé un poil plus tôt, qui devait être encore frais dans votre mémoire. Donc, elle galéra un petit peu, et n'arriva finalement pas au but qu'elle comptait faire, c'est à dire monter le son. Zut alors… Cela veux dire que l'on ne saura jamais ce qu'était ce mystérieux coup de fil ? Que le secret restera toujours entier ? Que vous allez rester sur votre fin, telle un mauvais cliffanger d'une série télévisé à deux francs six sous, qui passerait sur TF1 le dimanche soir, juste avant le por… Euh, je vais un peu trop loin. Bref, non, voilà ce qui se passa, tout simplement.

« … pour cela soeurette que même tout le monde était contre toi, je te protegerai. Pour que tu puisses toujours sourire. Je t'ai enfin retrouvé. Je ne peux encore te voir… Mais… Nous revivrons ensemble heureux quand j'aurais atteint mon but.
-C'est… C'est le visiteur qui ne donnait pas son identité ! C'était… Son frère… ?! »


Vous remarquerez que vous n'avez accès qu'à la fin du message. En effet, le début avait été inaudible. Mais franchement… Bon. Vous ne savez pas ce qui s'est dit dans ce début de message… Mais était-ce réellement si important ? Car là, il y avait déjà beaucoup à dire. Ni Camilla, ni Elizabeth le savait… Mais l'infirmière si. En effet, les dossiers d'Aria était clair et nette. Elle était orpheline et sans famille. (Enfin, si, elle avait une vieille tante mégère et insupportable du côté de son père, et deux cousins éloignés du côtés de sa mère, mais les liens n'avaient jamais été très fort… Pour pas dire quasi inexistant.) Donc… Son frère, qui avait existé, était officiellement mort depuis la bataille de Rivamar ! L'idée qu'il ait survécu était étrange… Mais le fait qu'il avait survécu, et qu'il avait réussi à retrouver sa sœur l'était encore plus… En tout cas, Aria était sous un état de choc. Elle qui avait toujours été seule, malgré Jyuu, qu'elle avait tentée de garder à elle, mais sans succès visiblement, retrouver un frère… Im… Po… Ssible…

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Camilla Spencer


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Ven 27 Mai - 16:25


Ni le portable d'Elizabeth ni celui de l'infirmière, qui avait décidé de se taper l'incruste au lieu de bosser, n'avait produit ces vibrations qu'avait entendu Camilla. Il ne restait plus que le portable d'Aria. Cette dernière prit le portable entre ses mains et regarda l'écran puis déclara :

« C'est moi… Numéro inconnu. Je l'écoute. »

Elle appuya sur le bouton, elle peinait à appeler son répondeur. Camilla aurait bien voulu proposer son aide mais elle n'osa pas vraiment, Aria s'était toujours débrouillée seule, elle l'aurait peut-être mal prit… En tout cas à sa place la sbire Plasma l'aurait très mal prit. Elle n'aimait pas se sentir trop dépendante des autres.

La chasseuse de prime porta finalement son téléphone à son oreille et commença à écouter le message. Son corps commençait à trembler. Camilla ne cacha pas son inquiétude :

- Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?

« Non… Ce n'est pas possible… Je… Je dois entendre plus fort… C'est... »

Aria galéra encore à trouver le moyen d'augmenter le son de son portable. Elle avait dû perdre une bonne partie du message étant donné qu'elle avait mit pas mal de temps et que, à ma connaissance, y a pas de boutons pause sur les portables (ou du moins ceux de la génération du miens '^') Finalement Aria ne parvint pas à monter le son mais activa à la place le haut parleur -enfin, je suppose puisque l'infirmière a pu visiblement entendre distinctement la fin du message…-

« … pour cela soeurette que même tout le monde était contre toi, je te protegerai. Pour que tu puisses toujours sourire. Je t'ai enfin retrouvé. Je ne peux encore te voir… Mais… Nous revivrons ensemble heureux quand j'aurais atteint mon but.
-C'est… C'est le visiteur qui ne donnait pas son identité ! C'était… Son frère… ?! »

Camilla regardait l'infirmière en fronçant des yeux. Pour plusieurs raisons en réalité. Déjà elle ne comprenait pas pourquoi est-ce que l'infirmière restait ici au lieu d'aller s'occuper d'autres patients mal en point… à moins qu'elle devait encore s'occuper d'Aria, elle n'avait plus de raison de rester, non mais oh !

Mais en plus la révélation de l'existence d'un frère d'Aria l'étonna. La chasseuse ne lui avait jamais réellement parlé de sa famille, ou alors Camilla fut assez cruche pour l'avoir oublié.

- Tu as un frère Aria ?

Finalement Camilla se mit à sourire et dit avec enthousiasme a son amie :

- Qu'attends-tu pour le rappeler ! Il doit être mort d'inquiétude !

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Ven 27 Mai - 18:38

« C'est moi… Numéro inconnu. Je l'écoute. »

Après que l'infirmière ait annoncé que ce n'était pas non plus son téléphone qui était à l'origine du bruit, toutes se tournèrent vers Aria qui tenta avec difficulté d'appeler son répondeur. Elizabeth voulut s'avancer pour l'aider mais la policière finit par y arriver d'elle-même, et mit l'appareil à son oreille pour écouter ce mystérieux message surprise. En l'entendant, l'expression de son visage changea du tout au tout, elle parut soudainement très troublée et surprise. Elizabeth se demandait s'il ne s'agissait pas de membres de sa famille, ceux qui lui restaient en tout cas, ou bien d'une vieille amitié. Mais Aria ne répondit pas aux interrogations des autres filles présentes, malgré les questions de Camilla :

- Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?

« Non… Ce n'est pas possible… Je… Je dois entendre plus fort… C'est... »

« … pour cela soeurette que même tout le monde était contre toi, je te protegerai. Pour que tu puisses toujours sourire. Je t'ai enfin retrouvé. Je ne peux encore te voir… Mais… Nous revivrons ensemble heureux quand j'aurais atteint mon but.

-C'est… C'est le visiteur qui ne donnait pas son identité ! C'était… Son frère… ?! »

Stop ! Halte ! Arrêtez tout ! Elizabeth aurait bien pu lancer cela si la situation avait été moins dramatique pour son amie policière. Mais il n'empêchait que la Princesse était un peu perdue avec toutes ces informations. Déjà, elle n'était pas au courant qu'Aria avait un frère, enfin si puisque la femme au kimono avait dit l'avoir tué quelques minutes auparavant, et voilà qu'il semblait être en vie. Peut-être était-ce une expression que la membre des FPI avait utilisée ? Liz ne la voyait pas tuer son propre frère, évidemment. Or donc, ce frère venait de l'appeler, et l'infirmière révélait même qu'il était venu voir sa soeur en personne ici même. Dommage qu'il n'ait pas été là au moment où elle s'était réveillée... mais si on écoutait les paroles sortant du téléphone, les membres de la fratrie semblaient avoir été séparés depuis un bon moment. Pourquoi ? Comment ? Et ce but à atteindre ? Fichtre, que de questions sans réponses ! Si seulement la Conseillère pouvait lire dans les pensées de son amie, elle connaîtrait enfin le fin mot de cette histoire. Elle comptait bien lui poser des questions en temps voulu, mais ne savait pas si c'était le bon moment. Heureusement pour la blondinette, la fameuse Camilla n'attendit pas, elle, et demanda :

- Tu as un frère Aria ? Qu'attends-tu pour le rappeler ! Il doit être mort d'inquiétude !

"Je suis d'accord ! Si un de mes frère et soeur finissait à l'hôpital, je ne serais pas tranquille tant que je ne les rejoindrais pas ! La famille, c'est sacré !"

Elle n'avait jamais pensé à cette éventualité auparavant, pour être honnête, mais même s'ils se trouvaient au bout du monde, elle prendrait le premier avion pour rejoindre Amanda ou Nicolas et resterait à leur chevet le temps qu'il faudrait. Elle espérait bien qu'une situation pareille ne se présent jamais, mais elle aurait très bien pu finir à l'hôpital elle-même après Volucité, voire ailleurs... Mais bref ! La famille, c'était clairement le plus important pour la jeune femme - enfin, égalité avec le grand amour - et il fallait tout faire pour la protéger, d'autant plus quand il s'agissait d'une famille royale. Que serait un Royaume sans ses précieux héritiers après tout ? Une petite démocratie banale comme il y en avait tant de par le monde... mais de toutes façons, étant donnés les talents de dresseurs de Liz et de Nicolas, il n'y avait rien à craindre, ils savaient se défendre. Dans tous les cas, Elizabeth se demandait donc bien pourquoi le frère d'Aria n'était pas ici, et ce qui pouvait le retenir loin de sa soeur au moral et au corps dévastés et exténués après ces épreuves difficiles. Curieuse, elle espérait bien qu'Aria allait se confier sur toute cette histoire et qu'elle appelle son frère pour le ramener immédiatement. Peut-être que l'infirmière savait ou le trouver d'ailleurs ? Mais maintenant, c'était à Aria de décider de ce qu'elle allait faire.
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Aria Cantore


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Sam 28 Mai - 12:49

Aria était bouleversée par cette appel. Encore sous le choc, aussi bien psychologique que physique, il n'y avait pas besoin d'être un devin pour le comprendre. Loin de là, même, si vous voulez mon avis. Cela se voyait, déjà au corps. S'intéresser aux réactions du corps étaient toujours les méthodes pour bien comprendre les traumatismes, les chocs, et même les mensonges, conscients ou inconscients qu'on déclarait… Et dans le cas de la fameuse Aria Cantore, cela se voyait comme le nez au milieu de la figure… Déjà, car elle tremblait. Elle tremblait comme une feuille, comme si elle avait peur de tout ce qui se passait… De l'autre côté, elle était vraiment entrain de croire que tout ce qu'elle vivait était un rêve éveillé. Car rien n'avait de sens. Elle avait l'impression d'être prisonnière d'un immense plot-twist hollywoodien… Ce qui n'était pas non plus totalement faux, étant donné que certaines ficelles de mes tours scénaristiques se voyaient quand même à des kilomètres…

- Tu as un frère Aria ? Qu'attends-tu pour le rappeler ! Il doit être mort d'inquiétude !

"Je suis d'accord ! Si un de mes frère et soeur finissait à l'hôpital, je ne serais pas tranquille tant que je ne les rejoindrais pas ! La famille, c'est sacré !"

« Il ne peut pas. Il est mort. Je le sais. »

Elle le déclara le plus froidement du monde… Cela pouvait sembler effrayant… Mais il faut comprendre Aria. Quand sa famille avait été déclarée morte… Elle n'y avait pas cru. Elle était restée très longtemps dans le dénie, le fait que ce n'était pas possible que cela ait arrivé. Elle avait longtemps cru a un miracle, et qu'ils aient survécu au dernier moment… Sauf que non. Elle avait finalement décidé d'arrêter de croire. Dans l'étape de deuil, c'était sans aucun doute le moment el plus… Difficile. Le moment où on arrête de tenter de croire l'impossible, et on accepte le fait qu'on ne les reverra plus… Pour Aria… L'idée, l'idée même qu'il y ait une possibilité que son frère ait survécu… Non, cela voulait dire de nouveau hésiter, de nouveau plonger dans cette hésitation, ses rêves où on croit qu'on a passé la journée avec eux… C'était de nouveau plonger dans un monde de fantasmes et de rêves, qui nous faisait que du mal. Mais cependant…

« ... »

Et pourtant, elle appelait. Et pourtant, comme une petite voix insidieuse qui ne voulait plus la libérer, le doute était revenu. Il était revenu, et vous devinez… Il était revenu pour rester maintenant. Donc, elle écoutait… Pas de réponse… Pourquoi cela semblait-il si évident ? Et bien tout simplement car c'est un cliché récurant de cinéma. Un appel qui laisse un message, puis qu'il ne veux pas répondre… C'est un cliché tout à fait classique. Mais le cliché n'est pas un soucis. Tant qu'il est cohérent, et qu'il fonctionne… Et qu'il n'est pas trop répété. Après, ça dépends de la tolérence de chacun. C'est très variable. Bref, vous aurez bientôt toute les explications, mais je ne peux vous les donner aussi aisément. Il va falloir les mériter quelques peu… Un peu de patience, tout deviendra plus clair, mais avec le temps… Je ne pouvais pas tout vous dire comme ça, d'un seul coup, cela serait trop facile !

« Il ne réponds pas… Que… Que se passe-t-il bon sang… ? »

Elle ne comprenait pas. Si c'était vraiment son frère… Il répondrait… C'était pas normal… Mais rien n'était normal ses derniers temps ! Rien du tout. Elle nageait en pleine obscurité, aucune réponses ne venaient… Et au contraire, les questions ne faisaient que se multiplier dans son pauvre esprit endolori… Son monde, le monde qu'elle avait mit tant de temps à construire était entrain de s'effondrer. Sa famille n'était pas complètement morte, les gens qu'elle prenait pour les gentils, étaient tout aussi maléfiques que les teams… Finalement, il n'y avait qu'une seule et unique vérité. Elle avait été utilisée comme une poupée, un pantin articulé, pour faire ce que les gens voulaient, et voilà qu'il n'y avait plus aucune logique au monde auxquels elle appartenait. Elle ne comprenait rien, rien de rien

« Je dois partir. Ouh… Je dois… le retrouver.
-Vous n'êtes pas en état Mademoiselle Cantore ! Pas du tout ! N'hé… N'hésitez pas à repasser mesdemoiselles ! »


L'infirmière -qui comme Camilla avait très bien remarqué-, n'étant pas retourné à son travail, et s'insinuant dans une discussion privée où elle n'avait pas sa place, eut finalement son utilité, quand Aria voulu sortir… Il fallait bien comprendre que la jeune femme tentait de sortir, pour avoir le secret de son frère… Mais aussi tout simplement car elle en pouvait déjà plus de l'hôpital. C'était franchement insupportable. Cette ambiance lui rappelait la mort. Ou peut-être qu'ellle me rappelle la mort ? Bref, en tout cas, l'infirmière, elle conseillait, un peu ouvertement, aux deux personnes de partir. Sans doute pour pas voir que si Aria se débattait trop, elle l'assomerait à coup de morphine… D'injection de morphine hein. Pas genre, elle prend la bouteille, et elle lui fracasse le crâne… Non, car ça, ça serait quand même un peu violent. Possible, mais violent. En tout cas, quoiqu'il en soit, maintenant… Il n'y avait plus qu'à attendre… Les mystères étaient nombreux, et entier… Que se passait-il ? Impossible à savoir…

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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Dim 29 Mai - 1:33


Camilla tentait de convaincre à son amie Aria de recontacter son frère. S'il était venu dans cet hôpital c'était qu'il était au courant de l'état de sa sœur, il devait être mort d'inquiétude. Elle-même l'aurait été si son frère se trouvait dans un état critique, ce qui n'arrivera probablement jamais, son frère est bien trop fort.

Elle était soutenue par la princesse Elizabeth qui ajouta :

"Je suis d'accord ! Si un de mes frère et soeur finissait à l'hôpital, je ne serais pas tranquille tant que je ne les rejoindrais pas ! La famille, c'est sacré !"


Les deux jeunes femmes étaient, encore une fois, sur la même longueur d'ondes. Mais Aria ne l'était pas du tout… Ou du moins, c'était ce qu'elle cherchait à faire croire :

« Il ne peut pas. Il est mort. Je le sais. »

- Quoiiiiiiii ?? T'es sérieuse i…

Camilla se retint de terminer sa phrase. Elle allait insulter son amie, ce qui n'était absolument pas la meilleure chose à faire dans l'état actuel des choses. Aria avait besoin de soutient, pas qu'on la traite de tout les noms. Surtout que même si Aria se persuadait du contraire, elle savait au plus profond d'elle que c'était bien son frère qui avait laissé ce message. Sinon, pourquoi aurait-elle prit la peine de tout de même réessayer de l'appeler alors que tout le monde savait que se servir d'un portable lui était encoure douloureux ?


« Il ne réponds pas… Que… Que se passe-t-il bon sang… ? »

On s'entait qu'Aria n'était pas tranquille. Elle ne l'avait pas encore retrouvé qu'elle allait encore de nouveau le perdre ? Mais c'est pas possible d'avoir autant de poisse ! Camilla se sentait vraiment, et en toute honnêté, très triste pour la chasseuse de prime. Elle aurait bien voulu que toute cette histoire se termine bien pour son amie, elle avait déjà vécu trop de choses horribles, n'en rajoutez pas plus, s'il vous plait.

« Je dois partir. Ouh… Je dois… le retrouver.
-Vous n'êtes pas en état Mademoiselle Cantore ! Pas du tout ! N'hé… N'hésitez pas à repasser mesdemoiselles ! »

Finalement l'infirmière trouva son utilité. Elle avait bien fait de rester malgré ce que pouvait penser Camilla au début. La femme essayait de retenir Aria qui voulait absolument partir de sa chambre d'hôpital. Elle fit signe aux deux jeunes femmes en visite de sortir de la chambre. Camilla hésita un instant, elle avait envie d'aider Aria mais ne savait pas trop comment. Alors sans trop réfléchir, elle dit :

- Ne t'inquiète pas, Aria ! On va le retrouver ton frère, j'te l'promet !

Sur ces mots elle sortie de la chambre et prit le chemin des escaliers. Elle descendit les marches le coeur lourd. Les hôpitaux c'était vraiment pas son truc. Elle tentait d'éviter de regarder ces corps mutilés qui traversaient les couloirs en même temps qu'elle. Ce fut un véritable soulagement lorsqu'elle respira de nouveau l'air pur quand elle sortit du bâtiment. Massko était là et attendait sagement sa dresseuse, le sourire aux lèvres et un bracelet doré dans la main. En voyant cela, Camilla leva les yeux au ciel.

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Elizabeth de Beaumarchais


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MessageSujet: Re: « "People can understand each other"... What a live action series-worthy cliché line. » Dim 29 Mai - 12:26

« Il ne peut pas. Il est mort. Je le sais. »

- Quoiiiiiiii ?? T'es sérieuse i…

Alors que Camilla semblait presque énervée, Elizabeth fut juste étonnée et mit sa main devant sa bouche bée. Même si Aria avait précédemment mentionné la mort de son frère, la blondinette espérait que c'était juste quelque chose de métaphorique, mais ce n'était visiblement pas le cas, vu la froideur du ton utilisé par la policière. Enfin, pas le cas jusqu'à maintenant ! S'il l'avait appelé, il était bien en vie ! On reconnaissait toujours la voix d'un être cher, même au téléphone. Aria se décida finalement à reprendre espoir et commença à l'appeler. On pouvait voir dans les yeux de l'hospitalisée un brin d'espoir, ce qui ravissait la Princesse, elle se disait qu'Aria méritait bien un peu de bonheur après tout ce qu'elle avait dû enduré. Mais malheureusement, alors que tous - ou toutes plutôt - s'attendaient à une conversation de retrouvailles émouvantes, la personne à l'autre bout du fil ne répondait pas...

« Il ne réponds pas… Que… Que se passe-t-il bon sang… ? »

Décidément, la scène se transformait en film à suspense ! D'abord Aria qui est empêchée de dire ce qu'elle compte faire à cause de sa blessure douloureuse, et maintenant son frère qui ne répondait pas alors qu'on attendait tous ce moment émouvant. Fichtre ! Elizabeth se demandait néanmoins si le garçon en question faisait cela intentionnellement... la Conseillère ne savait rien de l'histoire de la fratrie Cantore, et donc depuis quand la policière avait perdu son frère, mais ça devait faire un petit moment. Et si pendant tout ce temps il avait laissé sa soeur dans l'ignorance qu'il était bien vivant, il se sentait peut-être un peu honteux. Et il y avait de quoi ! Elizabeth ne voulait pas imaginer si cette situation arrivait à sa propre famille, mais jamais elle ne se laisserait passer pour morte, quelle horreur... Bon, après, elle jugeait un peu abruptement et facilement, puisqu'elle ne connaissait rien de ce jeune homme, mais tout de même, il avait intérêt à avoir une bonne raison. Dans tous les cas, cette nouvelle avait apparemment redonné un peu d'espérance à Aria, qui voulut retrouver son frère à tous prix, et c'était plutôt compréhensible, sauf que...

« Je dois partir. Ouh… Je dois… le retrouver.
-Vous n'êtes pas en état Mademoiselle Cantore ! Pas du tout ! N'hé… N'hésitez pas à repasser mesdemoiselles ! »

Aria semblait en pleine lutte entre sa douleur physique et sa volonté de retrouver son frère, et Elizabeth ne pouvait lui en vouloir, en se mettant à sa place, elle serait encore plus hystérique. Mais l'infirmière n'avait pas tort non plus, elle voulait juste le meilleur pour sa patiente, qui avait encore besoin de repos, c'était évident. Bref, les deux jeunes femmes furent poussées vers la sortie pour forcer Aria à prendre encore du repos avant de partir à la recherche de son frère. Camilla et Elizabeth eurent à peine le temps de lui dire quelques dernières paroles :

- Ne t'inquiète pas, Aria ! On va le retrouver ton frère, j'te l'promet !

"N-N'hésite pas à m'appeler si tu as besoin de quoi que ce soit..."

La porte se referma aussitôt derrière elles, Liz espérait qu'Aria avait entendu ça au moins. Après avoir dit au revoir à Camilla qui prit le chemin de l'escalier, la Princesse elle, préféra l'ascenseur, elle avait besoin de souffler un peu après toutes ces émotions. Elle en avait appris beaucoup sur Aria aujourd'hui, et ne pouvait que compatir à sa douleur. La blondinette comptait tout faire pour aider son amie en tout cas, un simple coup de fil ou sms suffirait ! Elle espérait qu'Aria retrouverait son frère, mais avec Camilla, une Plasma - donc alliée aux FPI - ça devrait aller de ce côté. Et Elizabeth alors ? Et bien la Princesse allait reprendre sa route vers Kalos pour des petites vacances et sans doute une visite surprise à son propre frère. Après le naufrage aventureux et ces retrouvailles pleines d'émotion avec Aria, Elizabeth espérait bien pouvoir parvenir à son but. En route pour Kalos !
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