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"Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade']

Juan da Ponte


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MessageSujet: "Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade'] Dim 18 Jan - 11:55

« C'est tout… ?
-Aaaah... »


L'homme était entrain de se tordre de douleur, pendant que Coatox terminait de vaincre son Poissoroy. Juan, lui, le regardait de haut, comme il avait l'habitude de faire, avec presque tout le monde ! Que s'était-il passé ? Et bien… Difficile à dire. Tout ce qu'on pouvait voir, c'était qu'un homme était à terre, se tordant de douleur, tenant son ventre, et Juan, le regardant, offrant ainsi à ce fameux blessé, une magnifique vue de contre-plongée, revoyez vos cours de Cinéma. (Oui, je sais, il est peu probable que vous en ayez eu !). Visiblement, il y avait eu un combat Pokémon, aussi, on pouvait l'affirmer, en voyant Coatox s'acharnait sur un pauvre Poissoroy, qui visiblement, cela faisait longtemps qu'il ne voulait plus combattre, mais le Pokémon de type poison et combat semblait n'en avoir guère à faire. D'accord, tentons de décrire les événements qui s'étaient déroulés. On avait eu un combat Pokémon. Alors… Pourquoi celui qui avait visiblement tiré le Pokémon de type Eau, Poissoroy, était lui aussi à terre ? Sans doute peu probable que Juan l'ait tabassé, sa tenue était intacte, et vu la différence de carrure entre les deux hommes, on devenait qu'en combat singuliuer, ce n'était pas le second de la Team Venom qui gagnerait...

La journée avait pourtant si bien commencé ! En effet, après un voyage à Parmanie asssez… Intéressant, disons, qu'il continuait de visiter comme ça des régions pas si éloignés, ici, les îles de l'Archipel. Ainsi, il était arrivé sur une île, qu'il comptait bien visité, séduire quelques minettes pour se payer quelques services, comme le gîtes et le couvert, comme on dit, bref, les habitudes du fameux Juan da Ponte… Sauf que tout d'un coup, disons qu'il avait été agressé dans une ruelle, non loin de l'Arène. Un mec aux looks de Pirate, et à la tenue clairement disgracieuse, aux yeux du fameux Rouquin. Le fameux agresseur s'était sans doute dit que Juan avait l'air de ses richers bourgeois aux tenues extravagante, et à la faiblesse égale aux nombres de fautes de goûts qu'il pouvaient cumuler sur une simple tenue. Il avait donc tenté de le détrousser. Fatal erreur, surtout quand il s'agissait en faîte du Second de la Team Venom, un dresseur expérimentés, et surtout, quand ton seule argument pour faire vider les poches, et un Poissoroy et sa corne acérée. Je reconnais que ce prendre ça dans les fesses ne doit être guère agréable, mais quand même, face à Juan, tu faisais pas le poids.

« C'était pas un touriste normal…
-Ne vous inquiétez pas. Vous irez bien mieux d'ici quelques jours. Juste des problèmes gastriques pendant quelques temps vous handicaperons. »


Coatox rigola en regardant son adversaire. Maintenant, on comprenait mieux ce qui s'était passé. Coatox avait put touché avant, le fameux agresseur du rouquin, ce qui faisait qu'il était empoisonné, ce qui expliquait à son tour pourquoi il était à terre, gemissant de douleur. Et Juan en rajoutait une couche, en parlant de détail pas très ragoutant. Mais qui pouvait arriver, étant donné qu'en effet, le système gastrique était l'élément le plus important de notre dispositif pour nous protéger des poisons ! Et oui ! Mais voilà, on savait bien, en tout cas, si on avait lut la fiche de Juan da Ponte, que le fameux rouquin était ce qu'on appelé un Maître des Poisons, et même s'il ne le semblait pas, un scientifique. Et oui, pas besoin d'avoir l'air d'un geek, ou de porter une blouse blanche pour être un scientifique. BAM PREND TOI CA DANS LA TRONCHE LES CLICHES ! Bouyatchaka ! Kowabunga ! Je suis une tortue Ninja ! Et ça rime… ! F*CK YEAH ! Bon, retour au sérieux. Ainsi, le Maître des Poisons marchait, tranquillement, regardant la ville. Il s'arrêta non loin de son agresseur, regardant un bâtiment, et quelques parterres de fleurs aux alentours. Il déclara, d'un ton sarcastique :

« C'est une charmante île sinon. Et vous avez des très belles roses. »

Sans se gêner le fameux Juan da Ponte en cueilla une, sans se prendre malheureusement une balai de la part d'une grande mère environnante. Dommage, cela aurait été extrêmement cocasse et marrant. Mais cela n'était malheureusement point le cas. Dommage. Qu'importe, revenons donc sur ce qui se passait vraiment. Juan sentit la fleur, et la jetta sur son adversaire déchu, et le regarda un instant. Toujours aussi disgracieux, mais avec l'un des symboles du fameux Juan da Ponte : La rose et le Némélios. Qu'importe. Il n'était pas sur cette île, seulement pour se battre. Il cherchait à la fois à sa divertir, mais aussi, faire fructifier ses actions. A Parmanie, il avait put faire avancer sa cause auprès d'un champion, c'était déjà pas mal. Maintenant, s'il pouvait trouver d'autres soutiens, d'autres appuis… Cela serait un avantage non négligeable… Mais pour le moment, rien n'était moins sûre, et il avait bien compris que cette première rencontre, n'était pas vraiment de l'ordre de l'amitié… Non. Pas vraiment.

« C'est l'arène. Non ? »

Comme pour se moquer, le second de la Team Venom continuait, comme ça, de parler à sa victime, ou plutôt pour rester totalement et concrètement légitime, son éventuel agresseur, qui n'avait eu, aux yeux du fameux rouquin, que la monnaie de sa pièce ! Cependant, Juan, il y a un concept d'échelle des violences. Mais bon, visiblement, il ne la connaissait pas… Mais bref, il regardait ainsi l'Arène. Donc, il y avait aussi des champions dans ses régions reculés… Comme quoi, on pouvait vivre loin de la Civilisation, et en montrer un minimum. Cela était surprenant. Coatox se rapprocha de nouveau du fameux Juan da Ponte, et continuait de ricaner bêtement, comme il avait l'habitude. Sauf, que pour une fois, cela agaça son dresseur, qui le fit alors rentrer dans sa Pokéball. Il attendit, avec humour, une réponse du fameux Pirate, qui avait tenté de l'agresser, mais celui-ci, bizarrement, ne répondit pas, et se contenta de se lever en grognant, et s'éloigner lentement, marchant en titubant un peu. Eh. Il l'avait bien mérité, pensait le rouquin. Il ne l'aurait pas cherché, il ne l'aurait pas eu. C'était donc, de sa faute. Mais qu'importe…
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MessageSujet: Re: "Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade'] Dim 18 Jan - 14:14

L'île Tartofou. Belle. L'île Tartofou. Intéressante. L'île Tartofou. Repoussante. L'île Tartofou. Cruelle.
L'île Tartofou. Isolée. L'île Tartofou. Perdue. L'île Tartofou. Etendue. L'île Tartofou. Remarquée.

On pourrait encore continuer très longtemps, comme ça.. L'île Tartofou, si vaste ! Bon, stoppons-nous là. Le ciel était bleu, le Soleil rayonnait sur la Baie, les vagues ne se faisaient pas trop remarquer c'était splendide ! Personne ne pourrait croire que cela soit une île de brigands, pirates avares et matérialistes. Mais ce n'était qu'une apparence, ce n'était que la première impression de l'île. Mais, les matelots vivants à cet endroit sont chaleureux et bon vivants entre eux, mais, ce qu'ils n'aiment pas, se sont les étrangers. C'est sûr que leur style vestimentaire est loin d'être des plus développés, et qu'ils s'en moquent, mais ce qu'ils haïssent, par dessus tout, se sont ces personnes, là, oui, elles. Vous voyez bien de qui je parle. Bien habillés, de la haute société, qui dévisagent les autres, qui se prennent pour des Dieux vivants et qui prennent les autres pour des simples esclaves, respirant l'ethnocentrisme. C'était vraiment eux, les pires êtres qui pouvaient mouvoir sur Terre. Cette belle Terre. Aujourd'hui, c'était le jour des touristes, si je puis dire. Régulièrement, des ferrys faisaient le tour de l'Archipel pour permettre aux personnes «en tout genre» venaient visiter. Adewalé et ses troupes n'aimaient pas ces jours-là. Mais comme les rochers, menaçant, en forme de stalagmites, entourent l'île et ne la rende pas très attractive. Tant mieux, il n'y a guère trop de personnes qui y pénètrent, du coup. Ade' était toujours très présent auprès de ses hommes ce jour-là, car ils sont très impulsifs, et du coup, il y a souvent des bagarres qui éclatent en plein milieu de l'île, qui en engendrent une autre, et qui en entraîne une troisième.. Aaaaah, l'effet Boule de Neige.. C'est donc très tôt qu'il s'était levé. Et du bon pied. Il est matinal, Adewalé. Mais pour la bonne cause. Il est toujours actif.

L'on retrouve donc assez souvent, aux alentours de 9 heures, au bistrot de l'îlot. Comme, l'on peut dire, qu'il a une (très) bonne descente, il n'est pas rare de croiser le Capitaine, attablé avec la plupart de ses matelots, prendre la Première Bière de la Journée en trinquant. C'était en effet ce qui s'est produit ce jour-ci. Pour passer une bonne journée. Du moins bien la commencer. Le temps passa, il paraissait long et calme. C'était presque ennuyeux de voir que rien ne se produisait en ce jour. Puisqu'il y en a qui ont besoin de passer leurs nerfs à ces moments là, comme cet impulsif qui a essayé d'agresser Juan da Ponte en ce jour. Il ne le savait pas pas, pour le moment, que quelqu'un était sur cette île, et c'était du coup fort logique qu'un affrontement éclate. Un affrontement qu'il n'entendit pas. Et qui lui avait échappé, sûrement. Adewalé était sur la plage, à cette heure-ci. Il surveillait. On n'est jamais trop prudent. Mais sa garde fût de courte durée lorsqu'il entendit comme une masse s'écroulait derrière lui, comme si un Faceplant s'était déroulé dans son dos. Il se déroula, et aperçut, un peu surpris sur le coup, l'un de ces fidèles à terre. Il avait vraiment l'air en très mauvais état et n'avait pas bonne mine. Intransigeant, il ne fit que se retourner, les deux coudes posaient sur un rocher, le regardant. Il restait calme. Après tout, cela ne devait qu'être qu'un touriste qui a dû passer une sale nuit, ou bien tout simplement son frère d'armes qui avait juste envie de passer ses nerfs sur quelqu'un mais qu'il s'était salement fait rétamer.


- Ca..Capitaine.. J'ai..

- Ouais, j'ai compris. Par contre l'Infirmerie de l'Île n'est pas ici. et puis ajouta, en se retournant:David ! Viens ici et accompagne-le chez l'infirmier. Reste avec lui s'il demande. Mais traînes pas trop en chemin non plus, tu risquerais peut-être de faire une sale rencontre.

Le jeune homme rappliqua in medias res et et, en demandant à son Machopeur de le porter, se mit en route vers le Centre de soins, d'un bon pas. Adewalé se posa cinq minutes et se mit à réfléchir. Il y avait souvent des affrontements ici, mais pas comme celui qui avait eu lieu et auquel il n'avait pas insisté. Quelque chose était différent. C'était très étrange. De toute façon, s'il y a une personne malintentionnée vis-à-vis des pirates ou bien qui les espionne, ou n'importe quelle autre raison, il n'était sûrement pas sapé comme eux, et tant mieux. Regardant vers les maisons en pilotis, Adewalé s'encapuchonna et se mit en quête du mystérieux agresseur. Même s'il prenait cette mission très au sérieux, il n'était pas vraiment inquiet de qui était cet Homme, car cela devait certainement être de la légitime défense. Et rien d'autre. Il prit donc un peu de hauteur, montant sur Vaututrice qui le déposa sur le sommet d'une maison qui était un peu plus en hauteur que les autres, et qui lui permettait donc d'avoir une vue périphérique de ce qui l'entourait et de quasiment voir toute l'île, sauf la forêt tropicale qui se situait derrière l'arène et qui recouvrait les 75% de l'île. Il ne voyait rien de suspect, rien d'anormal. Les pirates grouillaient, dehors, et ne semblait en aucun cas agressif ou en stress total. Ah si, il y avait juste cet homme, qui n'était pas habillé comme eux. C'était la seule personne qui pouvait être considéré comme un touriste ou autre. Il prit donc sa Longue-Vue ( Le Charme des Longues-vues.. ) et l'observa, de loin, de plus près. En effet, il ne lui disait rien du tout. C'était un visage qui ne lui était pas familier, et il n'arrivait pas à mettre un nom sur son faciès. C'était donc sûrement lui. Il remarqua qu'il fixait l'Arène. Etait-ce un challenger ? Ils sont rares, je dirais même.. Très rare. Voire inexistants ! Mais cela lui paraissait cohérent.

Assez de réflexions, à présent ! Agissons. Adewalé redescendit de son immense perchoir, et se hâta de se diriger vers l'arène. Toujours encapuchonné, le Capitaine du Stardust finit par voir, derrière lui, et de ses yeux noirs, le fameux homme. Il prit la première ruelle de deux maisons qu'il vit pour faire un petit détour par les côtes de l'Île, afin de ne pas être repérer. Il finit par entrer dans l'immense forêt, mais fort heureusement, il était assez proche de la Cité pour l'apercevoir, et se dirigea donc vers l'Arène. Lorsqu'il l'atteint, là où la coupure entre la Nature et la Ville se faisait, il enleva sa capuche, et pénétra dans l'Arène, ne daignant pas donner un regard à Juan, et n'essayant même pas de voir si ce dernier était encore là ou non. Il entra donc dans son arène, qui, comme la Cité, respirait la Piraterie. Il y avait de forts rares objets, vases et autres antiquités. L'arène, en ce jour, était ouverte au niveau du toit, et laisser donc entrer la lumière pour que les palmiers qui s'y trouvaient puissent respirer le grand air, et ne se retrouve pas dans la modernité des éclairages et aux plus des 20° ambiants qui règnent dans l'arène les autres jours. Il alla donc s'asseoir, comme le Chef d'une Tribu, au fin fond de l'arène, sur le fauteuil de Pierre qui s'y trouvait, à la suite de quelques marches qui mettaient Adewalé un peu plus en hauteur que le challenger, s'imposant alors comme celui qui domine ce lieu et cette arène. Le coude posé sur l'accoudoir, la tête posée sur sa main, sa jambe gauche posée sur sa droite et qui forment une équerre. Il se mit alors à attendre, attendre, attendre...


- J'espère ne pas m'être trompé sur le compte de cet homme..
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Juan da Ponte


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MessageSujet: Re: "Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade'] Dim 18 Jan - 15:23

Bam ! Bon, la matinée commençait bien. Il était arrivé sur l'île, clairement inhospitalière d'ailleurs, je ne l'ai pas dis dans le premier post, mais pour ma défense, je ne connais pas cette île moi ! Je ne suis pas de la région ! Bon, d'accord, on écrit tous sur un monde fictif, donc personne est de la région… Mais… Mais… Mais j'ai raison, et t'as tord. Point barre. Et puis, voilà. Respecte moi, car moi, j'ai un T-shirt Retour Vers le Futur. Quoi ? Ca n'a rien à voir… Et bien… Et bien si. Car je l'ai décidé, et j'ai raison. Bon, tout ça, au dirait pas, mais ça ne me fait que gagner des lignes pour pas grand-chose, donc retournons-sur le sujet du fameux RP. Donc, ainsi, maintenant qu'il avait vaincu son agresseur, et qu'il s'était suffisament moqué de lui, il hésitait à ce qu'il allait devoir faire. Vaincre le champion… ? Mmh… Pourquoi pas, après tout. Il avait largement le niveau. Il était quand même un dresseur assez fort. Et ses Pokémons étaient puissant. En même temps, il n'était pas second de la Team Venom pour rien. Il savait maitriser ses Pokémons, et les forcer à aller à 200 %… Mais pas par l'amitié. Par la force.

Quand soudain, alors qu'il s'attendait à quelque chose qui vienne de l'intérieur de l'Arène, pour aller vers l'Extérieur, vers lui… Ce fut l'inverse qui se produisit : Un homme s'approcha de l'arène, et entra à l'intérieur. S'en suivit une longue hésitation pour Juan. Ne venant absolument pas de la région, mais alors absolument pas du tout, je rappele qu'il est Kaloséen à l'origine, absolument pas proche des îles, et bien… Il hésitait. Est-ce qu c'était le Champion, qui venait d'entrer dans l'arène, ou bien, au contraire, un challenger, qui venait d'entrer dans l'arène, pour affronter le champion, qui était déjà à l'intérieur. Cette seconde théorie était plausible, et cela expliquerait pourquoi il ne lui aurait rien dit : A quoi bon s'intéresser à Juan, si son objectif avait été justement d'affronter éventuellement le champion… ? Ainsi, le fameux Juan da Ponte, pendant un petit moment, resta sur place, et réfléchit… Il devait voir quel théorie était la vraie, et finalement, comme il connaissait par le principe Scientifique : Il devait pour voir si les hypothèses étaient bonnes, effectués une expérimentation. Donc… Il entra :

« Et bien, on peux dire que ce n'est guère la Politesse qui vous étouffe. »

Et c'était raté pour Juan. Il avait parié sur la deuxième hypothèse, c'était finalement la première qui s'était révélé juste. Pas de chance, c'était un peu comme tirer à pile ou face : Parfois, on perdait. Ainsi, le Champion, Juan le trouvait, savait mettre en scène. En effet, il observait depuis un piédestal, sur un trone de pierre, cela ne devait être guère confortable, et ainsi, forçait son adversaire de le voir en contre-plongée. C'était quelque classique de Mise en scène : En forçant ses adversaires à le voir en contre-plongée, on mettait directement une notion d'équilibre des forces en valeur : Il était au dessus de toi, et il te regardait de haut, depuis plus haut que tu étais… Ou peut-être que toutes ses théories de mises en scènes ne sont que des mises en avant d'un narrateur qui a un peu trop tendance à trop analysé pour rien… Mmh… C'était bien possible tout cela. En tout cas, cela déplaisait à Juan : Il n'aimait pas être considéré à un niveau inférieur que son interlocuteur. Quand même, il déclara :

« Juan. Juan da Ponte, second de la Douce Luberias, chef de l'Organisation Venom. Pour vous servir. »

Juan n'hésitait pas à venir d'où il venait. Je vais vous apprendre quelque chose les enfants : Comment bien mentir. Souvent, on croit que les menteurs, étaient des mythomanes. Mais les mythomanes, sont des très mauvais menteurs. Un bon menteur, c'est quelqu'un qui arrive à mélanger mensonge et vérité, et non quelqu'un qui ment tout le temps. Ainsi, Juan savait quand il devait dire la vérité, être honnête, voir révéler des choses, et quand il devait au contraire, omettre, mentir, inventer, difformer… Maîtriser l'équilibre, et vous serez l'Avatar. Euh. Non. Visiblement, je m'étais trompé de fandom, là. Maîtriser l'équilibre, et vous saurez être un bon menteur. Juan s'était beaucoup entraîné, et il devait remercier ses origines pour une fois, pour l'une des rares fois d'ailleurs, car le Théâtre, et la danse lui avait apprit à mentir. Le théâtre lui avait donné les ficelles pour bien mentir, la danse, les expressions et les gestes pour mieux les faire avaler. Il continua, alors, de déclarer :

« Charmante île. Dommage que les habitants manquent quelques peu de savoir vivre, j'ai du en corriger vivement un. J'espère qu'il va bien. »

Non. Il n'espérait pas. Il s'en fichait. Mais alors complètement. Le fameux Juan da Ponte n'avait strictement aucun intérêt pour les plus faibles. Ce mec avait montré sa stupidité en l'attaquant, juste parce qu'il avait l'air faible, et il l'avait payé. Il n'avait même pas réussi à se montrer fort, pendant le combat, donc, voilà. Le fameux Rouquin considérait donc son chatiment comme juste. Cependant, il ne savait pas que la personne qu'il avait agressé, était… L'un des membres de l'équipage de son interlocuteur. Mais pour la défense du rouquin, comment aurait-il put le savoir ? Eheh ! Vous ne savez pas quoi répondre ? Et bien, c'est simple ! Comme c'était sa première fois, il ne pouvait pas le savoir ! Et bam ! Vous êtes bouche bée ! Hein ?! Et bien, non, je suppose, que vous en avez strictement rien à faire. Ok. Retour au RP alors :

« Alors, vous êtes ? »

Bam, suffisamment parler pour lui. En effet, il savait, enfin, il avait compris que la personne en face de lui n'était pas n'importe qui : Il était quand même sans aucun doute le champion. Et qui disait qu'il était le champion, disais sans doute qu'il voudrait un combat. Cela ne dérangerait pas tant que ça Juan, mais combattre n'était pas forcément ce qui l'intéressait le plus. Lui, ce qu'il voulait, c'était trouver des soutiens, des alliées, et mieux connaître, éventuellement, ses adversaires. Lui, où Juan allait pouvoir le ranger ? Cela, il ne le savait pas encore, même si le fait qu'il n'avait pas été très poli, ne le poussait pas de suite à le considéré ainsi comme un être faible, et manipulable. Mais avec un peu de chance, il serait à l'image de son stéréotype de pirate : Borné, stupide, et facile à manié. De suite, Juan paraissait beaucoup plus rafiné, soyeux, doux… Mais peut-être que c'était tout l'inverse, enfaîte, et Ade' était peut-être un véritable enfant de coeur, en comparaison à Juan da Ponte…
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MessageSujet: Re: "Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade'] Dim 18 Jan - 19:07

La Pierre. Dure. La Pierre. Taillée. La Pierre. Stylisée. La Pierre. Pure.
La Pierre. Rugueuse. La Pierre. Naturelle. La Pierre. Criminelle. La Pierre. Affreuse.

C'était sur ceci qu'il était posé. Le grand, le costaud, le baraqué Adewalé ! Il attendait, sans le savoir, la venue d'un Grand de la Team Venom. Il l'ignorait. Pour lui ce n'était qu'un challenger. Enfin pour l'instant. Mais, lorsqu'il saura qu'il est, est-ce que sa vision des choses changera ? Est-ce que le simple challenger deviendra le redoutable émissaire Venom ? Hmm.. Ca reste à voir. Il était donc là, posé sur son trône de Pierre qui le mettait en supériorité de quiconque rentrerait dans l'enceinte tropicale de Tartofou. Alors qui allait rentrer ? Le suspens est à son comble hein.. En fait, non. Car l'on sait qui rentre et qui il est. Ca m'énerve ! Vas-y pourquoi j'écris s'il n'y a pas de suspens ? Ca me dépasse. T'sais quoi ? Je vais pas me dégonfler, et je vais continuer à écrire. Parce que sinon, bah.. Bah rien en fait. Bref, revenons à la scène précédente où je mettais l'arène d'Adewalé en avant. Enfin ! L'on allait voir si c'était bien un challenger et s'il ne s'était pas trompé sur le cas de cet homme. La délivrance était là.. ! L'on entendit le grésillement des portes qui coulissaient pour laisser rentrer la silhouette humaine qui s'y dressait derrière.

... Se fut bien ce qu'il s'était dit. Mais curieux, en rentrant, l'homme sortit une phrase assez.. particulière, qu'Adewalé ne comprit pas réellement :


- Et bien, on peux dire que ce n'est guère la Politesse qui vous étouffe.

Etait-il schizophrène ? Ou bien, pensait-il, que lorsqu'il fut rentré, peu de temps auparavant, se fut un autre qui soit rentré ? Que cela soit un homme envieux de posséder ce petit objet qui a tant d'importance, et dont l'appellation est "Badge" ? Et qu'il lui a piqué sa place ? Etrange. Il ne se questionna pas davantage suite à ces propos. Ils lui semblaient trop.. incohérents, dénués de sens, illogiques.. Je vais stopper là mon énumération sinon on a pas fini. Il regardait donc, celui qui venait de pénétrer dans son antre qu'était cette arène, le coeur même de Tartofou. Ce nom ressemble forcément à Carquefou, ville bretonne. C'est drole hein, cette allitération en "Fou" ! C'était donc, en le fixant, et toujours dans son calme qui fait vraiment peur, lors des situations de crises, qu'il le regardait, et qu'il ne disait rien. Ses yeux étaient posés dans les siens, et il n'avait je-ne-sais-quoi dans le regard qu'Adewalé n'aimait pas. Mais si vous lui demandez quoi, comme je vous l'ai dit... Il ne sait pas ! L'homme s'avança alors vers Adewalé, et continua :

- Juan. Juan da Ponte, second de la Douce Luberias, chef de l'Organisation Venom. Pour vous servir.

Venom.. Venom... Ce nom lui disait quelque chose. Mais quoi ? Ah oui ! Ca lui revenait ! Il ne suivait pas trop l'actualité autre que son île et ses alentours. Il connaît, vite fait, ce qui se passe mais voilà. C'était euh.. Une organisation caritative ? Non non, je confonds. Une organisation pacifique ! Oui c'est ça, et en plus, elle oeuvre pour la reconstruction d'Hoenn. Du moins, c'est ce qu'Adewalé savait sur cette organisation. Mais un autre questionnement lui monta vite à la tête : Que ferait une personne comme ça, ici ? Demander son aide ? Ah ! Qu'ils sont drôles ! Cela ne pouvait pas être ça. C'était impossible. Et le "Pour vous servir", ne me dîtes pas que.. C'est une blague, nan ? Ca doit bien se qualifier de toute façon.. Qu'ils soient une association caritative, d'accord, ça passe, on peut comprendre. Qu'ils oeuvrent pour la paix, ça va, ça passe aussi, chacun ses intentions après tout.. Mais le, pour vous servir ? C'est grotesque nan ? Jugeait-il que cette île avait besoin d'une reconstruction ? Ou bien qu'elle était démunie, sans moyen, et qu'elle bénéficiait d'une aide que l'Etat lui avait donné ? Vous êtes toujours aussi drôle, les gars. Cela ne fit pas rire du tout le Capitaine du Stardust, qui se ferma totalement, comme le verrou d'une porte. Au passage, «Douce Luberias», et ça regarde que moi là, c'est un oxymore ? Rassurez-moi.. Mais ce n'était pas fini, le certain "Da Ponte" surenchérit :

- Charmante île. Dommage que les habitants manquent quelques peu de savoir vivre, j'ai du en corriger vivement un. J'espère qu'il va bien.

Alors de plus, c'était lui à l'origine du carnage qu'il avait fait sur ce pauvre matelot, qui, manquait de savoir vivre.. C'était donc vraiment ça, il venait leur proposer leur aide, assurément ! Adewalé n'était même pas au courant que certaines décisions, prises des plus Importants, pouvaient amener ça. Cela lui paraissait bizarre, étrange. Mais encore une fois, il ne broncha pas, il restait de marbre. Son regard toujours posé sur Juan, l'air.. Plutôt mauvais, il faut le dire ! Il n'avait pas l'air d'humeur (même s'il ne l'a jamais l'air..) et semblait calme à la fois. Paradoxe. Non, je ne pense pas. Il écoutait toujours l'éloquent orateur, qui, éventuellement, à un moment donné, cessera de parler. Stoïque, du moins, extérieurement, il réfléchissait à ce qu'il disait, et surtout, aux intentions que Da Ponte pouvait avoir. C'est surtout cette deuxième réflexion sur laquelle il passait le plus de temps.. Pourquoi se retrouvait-il ici ? Serait-ce cette fameuse Luberias qui l'a envoyée ? Tout cela était vraiment de plus en plus anormal, mais bon..

- Alors, vous êtes ?

- Adewale Ibn'Lahad. Champion de l'Île Tartofou et «Gouverneur» de l'Île Tartofou.

Il se limita à ces quelques mots, qui répondaient assez bien à sa question. Un ton ferme, sec. Il semblait toujours aussi calme, froid et stoïque qu'à son arrivée. Adewalé fixait son interlocuteur, avant de lever la tête vers le Ciel et de soupirer très légèrement, toujours un pensif à propos du fait qu'il fasse parti de la Team Venom, qui s'autoproclame comme celle qui va permettre à Hoenn de renaître de ses cendres suite à ce qu'il s'y est passé. Il rebaissa, lentement la tête pour refixer Da Ponte, avant d'ajouter, presque ironiquement :

- Organisation Venom.. Ici. Etrange. Que faire ici, à Tartofou ? Ne devez-vous pas aider les pauvres habitants d'Hoenn ? Pensez-vous qu'ici aussi, nous avons besoin de votre aide ? Ce lieu parait-il aussi insalubre que ça ? En tous cas, ici, on a pas besoin de votre aide.

Court. Bref. Précis. Il englobait tout ce qu'il a pensé et ruminé pendant un certain temps. Cela regroupait toutes les pensées qu'il avait eu dans un grand laps de temps, réunies dans si peu de phrases et de paroles. Il se leva et descendit les quelques marches qui les séparaient pour se tenir face à lui, à une petite dizaine de mètres. Il le fixait toujours, les bras croisés, dont la simple contraction permettait de voir la carrure imposante et monstrueuse d'Adewalé. Malgré cette position et ce regard qui ne lâchait pas d'une semelle Juan. Mais avant d'une quelconque réponse ou d'une quelconque réaction, il ne lui laissa pas le temps d'en placer une et ajouta, de sa voix grave, et sans sourciller :

- Alors, dîtes-moi.. Que faites-vous ici ?

L'on verra bien sa réaction. Adewalé était rentré le plus vite possible dans le vif du sujet, il n'aime pas perdre de temps. Le Capitaine du Stardust était patient, certes, mais pas là. Quand quelque chose le perturbe, ou du moins le fait cogiter, il veut savoir, et vite ! Mais cela ne pouvait se lire sur le faciès de l'Homme noir. Cf l'Expression neutre qui se lisait sur son visage. D'après les dires de Da Ponte, cela n'était pas n'importe qui. Il n'était pas ordinaire. C'était, logiquement, le deuxième meilleur membre de la Team Venom, Bras Droit, Co-Leader de cette organisation caritative. Je crois que depuis j'ai trouvé cette expression, je qualifierai toujours la Team Venom d'organisation caritative. Comment ça, ça se fait pas ? Mais Ade' aussi il pense ça !! C'est donc, sur ce, que le Leader de l'Île Tartofou attendait ses réponses. Il s'imagina les pires hypothèses intérieurement, mais ne transmit rien extérieurement. Il ne pense vraiment pas que c'est un Challenger, mais quelqu'un qui est juste là.. Dans ses intérêts. Et Adewalé allait bientôt en savoir plus, peut-être même tout. Mais tout vient à point à qui sait attendre..
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Juan da Ponte


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MessageSujet: Re: "Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade'] Sam 24 Jan - 16:38

Voilà ! Il avait beaucoup parlé, et donc, c'était au tour de ce fameux champion d'arène de parler ! Et oui, c'est ce qu'on appelle un Dialogue. Bordel, je suis trop un génie. Je devrais me jeter des fleurs parfois. Bref, cela ne gênait pas le fameux Juan de beaucoup parler. C'était d'ailleurs sa spécialité, il parlait beaucoup, énormément même ! Et cela ne lui gênait absolument pas. Après tout, ne venait-il pas d'un théâtre...? Chut, faut pas lui dire, ça va l'énerver. Tout le monde le remarquait sans aucun problème, le fameux Juan da Ponte était quelqu'un de très théâtrale, mais comme il ne supportait pas trop ses origines du monde du théâtre, bien souvent, quand on le lui rappelait, cela se passait mal. Enfin, mal, mal... Pas non plus une explosion de colère ! Le fameux Juan savait se contrôler, car si on ne se contrôlait pas, il était impossible d'être un bon manipulateur, et un bon acteur... Oui, bon d'accord, Juan, j'arrête de te comparer à un acteur... Pour ce paragraphe. Et ça tombe bien, car celui-ci touche à sa fin. En effet, l'interlocuteur du fameux Juan da Ponte déclara :

- Adewale Ibn'Lahad. Champion de l'Île Tartofou et «Gouverneur» de l'Île Tartofou.

Quel nom... Exotique ! Juan portait un nom hispanique, lui, mais il savait que son nom avait des origines un peu bohème, quand on se rappelait un peu de ses parents. Donc, cela n'était pas si étonnant... Mais il devenait que cette homme n'était sans doute pas un noble. Mais suffisamment d'analyse des noms, : Ce qui était intéressant, c'était sa déclaration, celle qui suivait : il était donc le gouverneur de l'île Tortofou. Invisible à l'oral, on sentait pourtant bien les « guillemets », que je mets ici entre guillemets, pour une aucune raison spécialement valable. Juste comme ça, pour mon petit kiff. Mais bref, Adewalé continua alors :

- Organisation Venom.. Ici. Etrange. Que faire ici, à Tartofou ? Ne devez-vous pas aider les pauvres habitants d'Hoenn ? Pensez-vous qu'ici aussi, nous avons besoin de votre aide ? Ce lieu parait-il aussi insalubre que ça ? En tous cas, ici, on a pas besoin de votre aide. 

« Ce n'est guère glorieux, mais je pense que vous n'auriez pas besoin de nous... »

BAM ! Oui, Juan était quelqu'un de raffiné, de Kalos, bien qu'il était loin d'être chauvin de ses origines Kaloséene, au contraire même, quand on se rappelait qu'il n'avait jamais aimé ses origines et sa vie dans cette région. Mais quand même ! Il n'aimait guère cette île qu'il trouvait presque désolé, peu accueillante. En même temps, ils n'avaient pas grand chose pour eux. A part du sable, du sable, et encore du sable... Certes, le sable restait une denrée précieusement chéris par beaucoup, et qui pourrait, oui, je sais, c'est surprenant, venir à manquer plus vite qu'on ne le pense. Car certains sables sont impropres pour l'utilisaiton, mais je ne vais pas vous faire un cours sur ça, déjà car j'y connais trop peu, mes souvenirs viennent d'un cours d'Archéologie de L1, mais en plus, car ce paragraphe ne sert pas à ça. Ainsi, il était vrai que l'île n'était pas l'île la plus glorieuse du monde... Mais il n'avait pas de doute qu'Adewalé le savait, et qu'il n'aurait aucun problème pour régler tout seul comme un grand ses problèmes !

- Alors, dîtes-moi.. Que faites-vous ici ?

« Je suis en recherche d'allié, de soutiens. »

Il n'alla pas par quatre chemin. C'était visiblement ce que voulait son interlocuteur : Il semblait peu apte à de longues discussion, enfin... Plutôt qu'il ne semblait ne pas vouloir que le fameux Juan passe littéralement trois ans à digresser, ou amener le sujet. Tant mieux dans un sens, cela voulait dire qu'il voulait de suite entendre la proposition du rouquin. C'était donc plus simple... Mais d'un autre côté, le fameux Juan da Ponte savait que cela voulait dire une chose aussi : il ne voulait pas que le fameux rouquin s'éternise sur des tas et des tas de fioritures. Donc, on allait droit au but, et on disait de suite ce qu'on voulait dire : ici, une proposition. Cela était un peu gênant pour le fameux Juan da Ponte, car ça l'empêchait un peu de faire ce qu'il savait mieux faire : embobiner les gens. Mais tant pis : il n'avait ici pas d'autres choix que d'accepter. Ainsi, quand même, il devait un peu broder autour de sa proposition : Comme ça, il était peu probable qu'il accepte. Ainsi, le rouquin déclara par la suite :

« Le monde est loin d'être stable, Rockets sont toujours dans la place, Plasma n'hésiteraient pas à faire progresser leur idées écologistes extrêmes... Surtout qu'ils sont amis-amis avec les FPI maintenant. »

Juan n'avait pas tord, mais bon, il déformait la réalité, la vérité... A tel point qu'on pouvait se demander si c'était véritablement la vérité. Disons que cela ferait débat, et sans doute que plusieurs centaines de Philosophes se tabasseraient mutuellement pour savoir si ce que disais le fameux Juan da Ponte était de l'ordre du mensonge ou de la vérité. Heureusement qu'on est pas des philosophes, car je n'ai point pensé à mes gants de boxe, ce qui est une faute, je sais. Il faut toujours avec des gants de boxe, surtout, quand un risque de philosophie est dans le coin ! Euh... encore une fois, ce genre de formule sont un peu trop récurrente dans mes RP, mais bon : J'en étais où ? Ah oui ! En effet, Juan déformait la réalité, mais il ne mentait pas quand il parlait des Rockets. Etant donné qu'il avait même vu le fameux Giovanni... Pour les plasmas, disons que les déclarations du fameux Juan n'était pas totalement vrai... Mais quand même. On pouvait en effet interpréter les évènements du moments comme telle, ce n'était pas si incohérent. Ainsi, en toute logique, Juan déclara :

« Pourquoi pas, entre gens sérieux, s'entraider, si un coup dur arrive à l'un...? »

Voilà ! Une alliance, telle qu'elle était souvent spécifié dans les Livres d'Histoire; Une entraide au cas où les intérêts de l'un ou de l'autre serait menacé... Et pour une fois... Juan était honnête. Le fameux Juan da Ponte était ouvertement honnête, et espérait discuter, ici, avec quelqu'un d'honnête. Si cela était possible, cela serait parfait ! Rien de mieux que pour quelqu'un de profondément malhonnête de l'être de temps en temps. Avoir quelques alliés véritablement de confiance, au milieu de ceux qu'on manipulait, et ceux dont on était prêt à poignarder à tout moment... C'était le mieux. Maintenant... Bah, il fallait voir ce que cela allait donner. On ne pouvait pas affirmer comme ça que le fameux Adewalé allait accepter, ou refuser la proposition. Sans doute même allait-il hésiter, et demander des choses supplémentaire au Rouquin. Voir qui sait, un combat ! Mais là, il faudrait faire attention, car le rouquin était loin d'être mauvais ! Au contraire même, étant donné qu'il était quand même le second de la Team Venom.
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MessageSujet: Re: "Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade']

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"Dans le Port d'Amsterdam, il y a des Marins qui dansent..." [PV : Ade']

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