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Rencontre au prix du sang...

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MessageSujet: Rencontre au prix du sang... Dim 16 Mar - 19:18

Le soleil brillait d'une lueur rouge écarlate, assez remarquable pour jouer une sorte de mosaïque de lumière rouge avec les arbres qui empêchait la lumière de passer à la manière d'une mosaïque de lumière rouge et d'ombre arboricole sur le ciel qui voyait la journée se terminer. L'herbe non tondu avait retrouvé la liberté et rien ne montrait la moindre signe d'activité humaine dans cette vaste clairière, seul un petit Chalet bien modeste montrait la présence humaine dans cette partie de la région de Kalos. Difficile d'accès et relativement éloigné de tout, ce  chalet de bois aurait été la demeure parfaite d'un bucheron solitaire ou d'un paysan ne supportant pas l'évolution du monde et souhaitant se tourner vers la nature et le monde sauvage. Toutefois, contrairement aux apparences le lieu était habité, par une petite famille, un lieu bien inhabituel pour une famille surtout en cette période de l'année qui n'avait rien à voir avec des vacances scolaires; on pouvait en effet voir les deux parents se promener en cet instant avec leur premier née, et leur petite dernière de quelques mois. Chaque soir c'était a peu près le même rituel, pour éviter de devenir fou à tourner en rond dans le chalet, la famille sortait se balader autour de la propriété. On pouvait se demander ce qu'il faisait ici et pourquoi surtout restaient ils presque en permanence enfermé dans ce chalet pour ne sortir qu'en fin de journée, lorsque la lueur rouge du soleil pouvait être confondu au travers les arbres comme une douce pénombre dans lequel on pouvait espérer être aussi bien caché que dans le chalet. L'homme était grand et avait une carrure respectable, le visage satisfait à l'idée de profiter de sa famille mais ne pouvant retenir une certaine angoisse de voir tout ça sûrement disparaitre du jour au lendemain. La chevelure entre le brun et le noir, une barbe de quelques jours sur le visage, faisant ressortir ses yeux noisette cuivré ou dorée au soleil. Rien à voir avec sa superbe femme, doté d'une ravissante chevelure blonde et de yeux vert comme l’éden, un peu plus petite que lui elle tenait dans sa bras leur fille, elle allait bientôt avoir un an, dans quelques mois et chaque jour elle était que plus mignonne. Il était évident que cette gamine allait être aussi belle que sa maman.
Devant eux se tenait leur premier née, un jeune enfant qui avait hérité des cheveux de sa mère et des yeux de son père, habillé d'un petit pull vert avec par dessous une chemise blanche, et un pantalon beige. Celui-ci était littéralement ravi de cette petite ballade quotidienne, le voir à son sourire et à son regard réconfortait considérablement ses parents et les aidait à supporter l'angoisse du quotidien. Ce qui n'était pas rien lorsqu'on savait ce à quoi avait affaire les parents dudit garçon. En effet, cette famille en question n'était pas n'importe quel famille, il s'agissait des derniers représentant de la famille royale de Kalos. Le père était donc le prince héritier du trône de Kalos, officieusement il était reconnu comme Roi, sa femme d'origine bourgeoise était devenu Reine et leur enfants étaient donc destiné à régner. Du moins c'est ce qui serait arrivé s'ils avaient vécu il y a un peu plus d'un siècle, aujourd'hui il étaient devenu des citoyens comme les autres, ou du moins... Presque comme les autres, ils faisaient l'objet de menace très sérieuse, d'où leur nouvelle vie dans ce chalet à l'abri des regards.
le petit Prince s'appelait Grégoire, parfois appelé affectueusement Grégory ou petit prince, mais n'allait pas voir ici une forme d'orgueil de la part des parents ou même un sentiment de supériorité chez l'enfant qui était encore trop jeune pour comprendre qil il était vraiment et ce à quoi il pouvait prétendre comme devait répondre, ses droits et ses devoirs il ne les connaissait pas du tout! La seule chose qui comptait pour lui c'était Papa, maman, sa sœur et enfin son ami Passerouge qui venait lui rendre visite quotidiennement à la maison. Passerouge était son seul ami Pokémon, son père et sa mère en avait bien quelques uns mais ils en avaient pas beaucoup, d'après ce qu'il avait compris leur boite PC avait été piraté par les mauvais hommes qui les traquait. Du coup il ne leur en restait qu'une demi douzaine à peine, constituant leur garde personnel en cas de combat inattendu. Mais cela faisait maintenant trois mois qu'ils n'avaient pas eu à s'en faire, papa et maman étaient un peu plus tranquille.

-Grégoire, ne t'éloigne pas trop!


- Oui Maman!
Répétais je une nouvelle fois, bien décidé à tenter de gagner un peu de terrain supplémentaire. Se balader c'est bien mais courir un peu c'est beaucoup mieux, la seule chose que j'espérai c'était de croiser un nouveau Pokémon afin de m'en faire un ami. En effet les Pokémon devenait très facilement mes amis, papa pense que j'ai hérité du don de comprendre les Pokémon, je vois pas trop ce qu'il veut dire par là. Tout le monde peut leur parler nan? Pourquoi serai je spécial sur ce plan là? De toute façon, ce que je voulais c'était rencontrer de nouveau amis avec qui je pourrai jouer. J'étais soi disant trop jeune pour voir un Pokémon et les Pokémon de papa et maman n'avait pas mon âge, ils étaient vraiment pas drôle. Il n'y avait qu'avec Passerouge que je m'amusais, mais il venait de manière irrégulière, je lui avait d'ailleurs pas toujours trouvé de petit nom.

Soudain et de manière soudaine, un coup de feu fit tonner la clairière sous un bruit assourdissant! Frappant sans prévenir comme la mort, toutefois, la balle n'avait touché personne et était uniquement lancé afin d'infliger la terreur, ce qui avait fonctionné. Le père de Grégoire comme sa mère eurent un haut le coeur des plus violent, ils avaient été retrouvé!
Presque en même temps que le tir se fit entendre une demi douzaine d'homme en noir et en arme sortirent des bois, en leur direction. Pour une fois, Grégoire avait bien fait de s'éloigner, sa mère dans un regard de désespoir lui fit comprendre qu'il devait se cacher et le plus vite possible! Grégoire dans la peur se jeta dans un des nombreux fourrées qui avait poussé comme une mauvaise herbe autour du Chalet, mais ce fut inutile, on les observait depuis trop longtemps et fut attrapé comme un laperau et ramené à ses parents comme un malpropre. Jetant alors Grégoire par terre au pied de ses parents avec le mépris le plus total. En attendant son père prit par réflexe sa première Pokéball prêt à combattre, se mettant devant sa femme et sa fille tandis que sa mère releva son fils avant de le cacher comme elle pouvait derrière elle, le regard plongé dans l'angoisse mais bien décidé à défendre sa famille coute que coute. Mais c'était foutu ils étaient encerclé et nul ne pouvait garantir

- Lâchez ça tout de suite! Vous vous en sortirez pas cette fois...


- Si vous voulez vous battre, faite le au moins dans un combat honorable.


- Hey... Nous prends pas pour des imbéciles, on perdrait forcément dans un combat "honorable" de Pokémon!


- Je sais ce que vous voulez... Prenez moi s'il le faut mais laissez ma famille tranquille!


- Le patron a dit tout le monde... Et je vais me faire une joie de te descendre, toi et toute ta petite famille!


Puis d'un signe de tête, il fit signe aux autres de commencer, seulement au lieu de faire ça proprement, les hommes à la manière de barbare cruel tirèrent sans crier gare dans la Pokéball du Roi, et une seconde balle dans la poitrine. Deux autres types prirent arrachèrent la petite avant de la jeter comme un vulgaire sac de chiffon plus loin, arrachant alors en même temps un cri horrible de la part d'une mère désespéré a qui on venait d'arracher son enfant. Grégoire lui sous le choc se tenait parfaitement immobile, debout, le visage aussi pale que la neige, comme si son coeur avait cesser de faire circuler son sang comme de battre. Tout se passait très vite, en quelques instants tout allait être fait, les derniers représentants de la famille royale serait éliminé, pourtant au travers le regard de Grégoire comme de sa famille, chaque seconde était une éternité, un véritable martyre à vivre et à supporter! Comment cela avait il pu arriver? Ils étaient en sécurité depuis si longtemps, pourquoi?

- NAAAAAAAAAAAAAAAN!!!! ARRETEZ!!! FAITES PAS CA!!
Hurla sa mère qui était immobilisé par deux hommes, tandis que sa sœur hurlait à la fois de peur et de douleur, elle avait même pas un an et avec la chute qu'elle avait faite c'était un miracle de la savoir encore en vie. Je vous en supplie... Faites pas ça...

Un troisième s'approcha donc lentement de la gamine, chaque pas étant une torture visuel pour la jeune mère qui pleurait toute les larmes de son corps sous la peur, le désespoir et la tristesse. Le visage suppliant d'épargner ses enfants, la chose qui lui était le plus cher à ses yeux, une supplication qui n'avait aucun effet, si ce n'était de produire l'effet inverse l'homme qui marchait doucement prêt de la gamine avait un sourire diabolique de plus en plus mauvais et satisfait, puis il pointa son pistolet vers la tête de la gamine, tout en regardant la mère. Cherchant à observer le couronnement de son désespoir et de sa terreur.

- NON, NON, NON!!!
Hurla t-elle de manière impérative.

- NON!
Cria une dernière fois le père, cherchant à trouver son souffle tout en se levant. Il fut stoppé par un violent coup de pied au visage tandis que sa ceinture de Pokéball lui fut enlever à lui et à sa femme, désormais sans aucun moyen de défense. Pourquoi ?! Pourquoi !?! Ils n'y sont pour rien et ne peuvent pas régner, il n'y a que moi qui vous intéresse...

- Mais tu n'as rien compris? La royauté c'est fini... Comme "TOUT" ce qui s'y rattache...
A ses mots il lui tira une balle en pleine tête, tandis que l'autre homme, tira la balle fatidique sur la tête de sa fille. Grégoire se mit enfin à pleurer, du moins il pleurait déjà depuis le début, mais son choc venait de passer. Sa conscience réveiller par la véritable claque que lui infligea le son de ses deux balles de trop. Sa mère hurla de tristesse et de désespoir avant de se voir jeté à terre elle aussi, se prenant une série de balle. Lui arrachant alors la vie, il ne restait plus que le petit Grégoire qui se laissa tomber sur le sol, tandis que le soleil disparaissait d'une ultime lueur rouge comme le sang...

- Le meilleur pour la fin... Le dernier Roi de Kalos!


Grégoire était là, tout seul, sans plus personne, terrorisé par ses six hommes qui venait de tuer toute sa famille. Que pouvait il faire? Il n'osait plus bouger, il voulait retourner dans les bras de son mère, dans les bras de son père, tenir sa sœur dans ses bras. Ah si seulement il avait su, il en aurait profiter davantage aujourd'hui. Le visage ruisselant de larme silencieuse, il regarda son tueur dans les yeux, joignant ses mains avant de baisser le regard et de se mettre à prier. Comme sa maman lui avait appris chaque soir, prier Arceus pour sa famille, ses amis, et ses ennemis, espérer leur conversion et l'avènement d'un monde meilleur sous le règne dudit Arceus. Et là! ce qui semblait être un dernier coup de feu...
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Adonis de Locksley
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MessageSujet: Re: Rencontre au prix du sang... Dim 16 Mar - 19:56

Combien de temps cela faisait depuis Algatia? Une éternité semble t-il, du moins c'était l'amère goût de l'impression qu'il avait en permanence, un gout pas forcément meilleur que le précédent qui lui était resté de l'évènement, c'est à dire le gout du sang; De son sang. En effet, depuis sa chute jusque dans les abîmes de la terre, les blessures avaient été nombreuse et certaine se faisait encore sentir! Son poignet était encore abimé, certes pas cassé mais fissuré et tout juste entrain de se réparer enfin, son corps était recouvert d'une bonne dizaine de bleu et son poignet n'était plus le seul os fissuré, le pire était tout de même sa jambe. elle avait été cassé et réparé, mais réparé en solitaire avec le minimum de savoir qu'il avait, c'était pas parfait, loin de là et désormais pour des raisons dont il ignorait la cause il était incapable de courir sans avoir une douleur intense au niveau de la hanche! Certes il ne boitait pas, mais était contraint de marcher et seulement marcher. Pourquoi avait il réussi à réparer sa hanche cassé et non pas ses os fissuré? Tout simplement parce que l'os cassé vous le faisez bien sentir, la fissure en elle même est plus fourbe, elle se répare pas facilement car le moindre mouvement empêche de se resouder correctement etvous ne sentiez la douleur que lors d'effort important. Autrement dit, Adonis avait pris soin de soigner le principal et laisser le temps s'occuper du reste en attendant de trouver les soins adéquats, car si Adonis n'était plus Empereur, il n'avait pas gagné davantage de temps pour lui! En effet, presque tout le monde le croyait mort, et réussir à rester officiellement mort c'était pas une chose évidente. Kanto avait besoin d'un corps et tant qu'il n'y avait pas de corps sur lequel se venger, on le chercherait. De plus, certains irréductible était persuadé qu'il était en vie! Il était flatté de savoir que des gens l'estimait assez pour le considérer assez puissant pour avoir lutté et survécu au cataclysme d'Algatia mais ça ne l'arrangeait pas. Il était en effet hors de question que la justice mette la main sur lui pour le comdamner à un procès perdu d'avance, il ne se rabaisserai pas à ça! Les gens devaient le croire mort, une mort honorable et glorieuse dans un combat contre trois Titans; Adonis était entré dans la légende et était devenu de fait un demi dieu, un Héros à la Grecque comme Achille, Hector ou Ulysse, un être qu'on pouvait faire entrer au panthéon. certes dans le panthéon des être admirable et détesté mais un panthéon de gloire quand même. 
L'ancien Seigneur Noir se trouvais dans les bois, impossible de savoir où il était exactement, la seule chose qu'il savait c'était qu'il se trouvait à Kalos, au point forestier le plus éloigné de la capitale, et le plus éloigné de toute les ville dudit pays. Un endroit où personne ne viendrait le chercher, sauf peut-être... Sa soeur Irina, les deux avaient longuement discuté entre eux, et si jamais il devaient se retrouver après une catastrophe ça serait à Kalos. Où, ça il ne se l'était point dit, tout simplement parce que les deux fils de sire de Locksley se connaissait tellement qu'il savait où se cacherait à peu près l'autre, et qu'il laisserait des indices que seul l'autre de Locksley pouvait repérer. Ensuite et raison principale, il ne parlait pas de malheur et en l'occurence ne s'était pas attendu à un tel désastre. Tout ça pour dire que pour le moment, l'homme était entrain d'avancer, piétinant et se tenant à l'aide d'une canne improvisé pour éviter de trop s'appuyer sur les os encore fragiles, cherchant surtout à se déplacer plus vite, la canne permettant non pas de courir mais d'accélerer légèrement le pas. On pouvait lui rire au nez en expliquant qu'il avait des Pokémon et qu'il pouvait les utiliser mais il ne l'avait pas fait depuis Algatia. Pas depuis que ses amis l'avait sauvé, en réalité il avait honte et n'avait pas le courage de les regarder en face, il n'avait pas été assez fort pour se sauver lui et tout ses Pokémon. Oui, a Algatia était resté au combat l'image glorieuse d'Adonis de Locksley, mais également quelques un de ses amis Pokémon les plus chère. Chacun d'eux avait eu une place particulière et désormais leurs âmes devait errer quelque part dans le purgatoire ou dans les enfers. C'était peut-être pire que la mort, se savoir et s'être vu incapable de sauver ses amis mort au combat. Heureusement, tous n'étaient pas mort, loin de là, mais chaque perte infligeait une sévère douleur à l'âme. La dernière fois qu'il avait ressentit ce genre de douleur c'était à la mort de son père et encore avant celui de sa mère.

Soudain un coup de feu se fit entendre, brisant le silence de la forêt dans une violence stupéfiante, quelque chose se passait, et c'était tout juste à coté! Adonis resta donc hésitant un très bref instant, aller voir ou ne pas voir? Il était censé être mort et devait se cacher, et pourtant même au bout du monde il se passait des choses. Prêt à partir, laissant tomber dans un haussement d'épaule, ce fut non pas le bruit d'une balle, mais le hurlement d'une femme et des tirs de pistolet qui se firent entendre de nouveau! C'était bel et bien une aggression! Le hurlement de désespoir de la femme était si atroce, c'était comme si on était entrain de lui arracher le coeur.
Adonis ne prit donc pas le temps de réfléchir et se dirigea vers la scène, pestant contre lui même, il avait bien envie de courir mais devait se contenter de marcher rapidement. L'ancien Seigneur Noir pensait aux seuls armes qui lui restait d'Algatia, un pistolet et son épée, après il avait son armure impérial, amoché et en piteux état, mais toujours efficace. Certes, il avait ses Pokémon mais il ne voulait pas le faire, il n'avait pas le courage de les regarder en face. Pas encore c'était trop tôt, il avait besoin de prouver qu'il pouvait se débrouiller seul, il en avait les capacités et voulait vérifier qu'il les avait encore. Adonis déboucha alors sur une clairière avec un chalet, et ce qu'il vit le laissa stupéfait. Il était arriver trop tard, devant lui, six hommes armées et par terre, un homme, sa femme et un bébé, mort...

Il ne restait qu'un enfant, un seul survivant et celui-ci allait être abattu lâchement comme un animal. Adonis ne pouvait s'empêcher d'intervenir, il venait de perdre des amis chère, des sentiments de peine profonde avait été révolté et assister à cette scène, c'était comme assister au propre assassinat de ses parents bien qu'il soit mort d'une mort paisible. Adonis prit son flingue et explosa la tête de l'homme qui s'apprêtait à abattre l'enfant, sauvant alors la vie de celui-ci, le Seigneur Noir lacha son baton et se mit à marcher, une marche simple d'un seigneur noir sortit de l'ombre. Mais un sentiment de colère révoltante embuait son regard d'une violence qui était aussi impressionnante que le regard que lui avait lancé Groudon lui même!

- Abattez le!
Ensuite on s'occupe du gosse! S'écria un des hommes avant de se mettre à tirer, une pluie de balle. Adonis se couvrit la tête de son avant bras, laissant ricocher une balle ou deux, avant d'en abbatre un second. Il ne restait plus que quatre hommes.

- Putain c'est qui celui-là!?
Hurla un des hommes avant d'abandonner son pistolet et de se saisir de son couteau, arme de poing qui elle pourrait se glisser dans les failles d'une armure certe par balle mais aussi fissuré que les os de son propriétaire. Et a vrai dire il y avait de quoi se poser la question, alors qu'ils étaient venu assassiner une famille désarmé, un type venait de surgir de l'obscurité, la nuit était tombé et seul la lumière de la lune éclairait doucement le Seigneur Noir qui continuait sa marche, et l'envie de tuer les hommes donnait à l'allure d'Adonis une aura terrifiante. C'était comme si le diable en personne venait d'entrer en scène, ou une sorte de démon revêtu de noir et dont l'armure étincelait légèrement, comme le reflet des yeux d'un cadavre. Seul la cape d'Adonis aurait pu donner un air naturel à la scène si elle n'avait pas été troué et déchiré sur une bonne partie de la couture. Adonis en cet instant était comme un véritable spectre, un spectre inspirant la terreur.

- Grave erreur...
Chuchota Adonis avant de stopper l'assaut adverse, attrapant son bras de sa main droite. La douleur cisailla litéralement le Seigneur Noir qui lutta alors contre la douleur, ignorant celle-ci et la rendant que plus lancinante. Mais si l'adversaire avait un avantage, il y avait un désavantage, la douleur rendait Adonis plus méchant... Déviant donc la lame, il fila un coup de boule, lui arracha ensuite le couteau avant de lui trancher la gorge d'un coup sec.

Les trois autres décidèrent de tenter le coup pour le coup, à trois en même temps le mystérieux inconnu qu'était Adonis ne pouvait lutter. Du moins c'est ce qu'il croyait, c'était une véritable baston, chaque coup reçu était une torture pour le corps endolori du Seigneur Noir, mais sa révolte contre ce qui s'était passé était plus grand encore! Le premier après avoir donné un coup de couteau, vit son bras se faire casser après un contre dynamique et impitoyable. fracture ouverte qui répandit que plus de sang sur le sol de cette clairière qui en avait vu que trop. L'avant dernier lui s'écrasa sur le sol lorsque après avoir tenté un coup de pied, il avait suffit a Adonis d'attraper souplement le dit pied et de le surélever violemment, il sortit alors sa rapière, celle avec laquelle il avait combattu Gilgamesh. Tranchant la gorge du dernier d'un revers de manche avant de terminer sa course dans le coeur de l'homme tombé à terre.

- Pour qui tu travailles!?
Hurla Adonis en pointant l'homme au bras fracassé, il l'aurait bien empoigné et soulevé mais son poignet le lui interdisait, la douleur était revenu de plus belle et tout le travail naturel de réparation était à refaire. J'ai dit... POUR QUI TU TRAVAILLES!?

- Je... Je te le dirai jamais! De toute façon vous allez me buter!


- C'est une évidence... Mais crois moi, mon expérience pour t'arracher ce que je veux savoir saura te faire regretter le jour de ta naissance, alors parle et j'abrégerai tes souffrances sans douleur!


- C'est, ce... ce sont plusieurs politiques! Mais pitié me tuez pas!


- Pourquoi?!

- C'était la famille royale de Kalos, il voulait revenir aider politiquement. Le Tyran voulait revenir, j'ai suivit les ordres et puis...

Adonis prit son pistolet et le tua, il avait pas besoin d'en savoir plus! La politique pour le moment c'était fini pour lui, et il en avait assez dit, des assassinats politique il y en avait eu des tas et des tas dans l'histoire quant à savoir qui avait raison ou tort, seul la subjectivité pouvait donner une réponse.

- Le tyran voulait revenir, et c'est ceux qui l'on sauvagement assassiné lui et sa famille qui dit ça...


Le Seigneur Noir s'avança vers le corps des victimes, un homme qui avait un peu près son âge et une femme, une jolie femme. Plus loin, un bébé, a cette vue Adonis ne put s'empêcher de détourner le regard avec un léger haut le cœur et là au milieu de tout ce foutoir. Un enfant entre 7 et 12ans, Adonis n'aurait pas su le dire. L'enfant avait les cheveu de sa mère et les yeux noisettes cuivré, un véritable ange qui était très mignon, une de ses bonne bouille qui n'avait même pas quitté le tendre monde de l'enfance. Une petite bouille qui venait d’atterrir dans le monde sanglant des adultes, Adonis avait pour la première fois de la pitié, qu'est ce qu'il allait devenir?
Adonis se baissa et fouilla la poche intérieur de l'homme, du corps de celui qui était Roi, trouvant la carte d'identité il l'observa un moment avant de continuer à regarder le reste du portefeuille, pas par curiosité mal placé, mais pour comprendre d'où il venait et ce qu'il voulait faire. Leur projet, lui aussi cherchait à se cacher et lui aussi était chef d'état! Enfin Aurait pu être, mais aurait été un Roi bienveillant contrairement à Adonis qui lui avait été un tyran égoïste et avide de gloire. Puis laissant le porte feuille sur l'homme, il reprit son chemin en direction de la forêt, sans jeter un seul regard sur la scène et encore moins sur l'enfant qui continuer de pleurer. C'était une indifférence cruel qui cachait en réalité un malaise croissant... 
 


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MessageSujet: Re: Rencontre au prix du sang... Lun 17 Mar - 17:31

Le soleil était définitivement couché pour cette journée qui bien qu'ayant bien commencé, c'était terminé dans le désastre le plus complet et le plus total. La seule compagnie qui restait au petit garçon était la lueur de la lune, veillant sur la scène l'air pourtant absente. Les ombres de la forêt se dessinait sur le sol en dent de scie et ressemblait presque à des doigts géant de spectre ou autres monstre des profondeurs sylvestre. Tandis que le désespoir et la tristesse la plus profonde s'illustrait sur ce visage enfantin, la brise soufflait sur l'herbe et sur ses larmes, comme une dernière caresse de la vie avant de rejoindre sa famille tué dans la plus grande barbarie. Pas un seul Pokémon de sortie, dans une attaque surprise et dans la cruauté la plus total, on ne leur avait laissé aucune chance, et lui le petit Grégoire n'avait rien pu faire pour sauver sa famille. Était ce vraiment de sa responsabilité ? Il en avait tout de même l'impression malgré son jeune âge, un sentiment d'incapacité lourd à porter, d'autant plus lourd à porter qu'il était seul... Tout seul...
L'ultime bruit de coup de feu se fit alors entendre, Grégoire sursauta alors sur lui même bien qu'étant à genou et en larme, s'attendant à sentir la balle perforer son crane et lui traverser la tête comme un couteau dans une motte de beurre frais. Cependant, c'est l'homme qui se tenait en face de lui qui tomba, s'écroulant pitoyablement sur le coté, là, sous les yeux du garçon qui en relevant la tête et sortant de sa dernière prière ; Aperçu une ombre terrifiante s'approcher, terrifiante mais salvatrice !

- Abattez le!


C'était la dernière chose de compréhensible que le petit garçon avait compris, par la suite les phrases étaient mélangé au bruit confus du combat et des tirs de feu. Mais l'ombre sortit de la forêt continuer de s'avancer, marchant, se contentant de marcher alors que n'importe qui aurait céder son calme à la course et à une vitesse guerrière. Loin de là, l'inconnu s'avançait et chaque pas était comme le dernier carillon que faisait sonner la mort avant d'emporter un à un chacun des tueurs de la famille royale.
Puis une fois tous éliminé, l'homme s'approcha de Grégoire avant de le dévisager rapidement, l'air impassible et agacé contre lui même comme révolté contre la scène. Il était aussi grand que son père, peut-être un peu moins. Non c'était la même taille, sauf qu'il avait les cheveux plus clair, châtains, alors que ceux de son père étaient entre le brun et le noir. Les yeux d'un vert sombre, couleur olive et projetant une aura angoissante, l'expérience récente d'Algatia et la mentalité du Seigneur Noir transparaissait encore dans son regard ; Ce qui pour un enfant inhabité était plus qu'apeurant. Mais sur le visage, il y avait un mélange d'émotion que le garçon était incapable d'analyser et de comprendre et qui ne paraissait pas dans le regard, ami ou ennemi ? Il n'aurait su le dire, ce qu'il savait c'est que là maintenant, il était encore en vie, c'était le principal. Du moins, pour ses défunts parents, car pour Grégoire ça n'avait finalement pas changer les choses, il avait tout perdu. Puis sans prévenir, après avoir rapidement constaté les dégâts et avoir regardé qui était son père, il fila en direction des bois, sans même se retourner. Commençant à disparaître comme il était apparu, dans une ombre...

- Tout seul... Je suis tout seul...
Se mit à pleurer Grégoire dont les larmes n'avait point cesser une seconde, mais qui prenait enfin conscience de ce nouvel état de fait. Il serait seul pour toujours, sans plus personne. Je ne sentirai plus la main de maman, commença t-il à penser, elle ne sera plus là pour moi chaque soir, je ne verrai plus papa, je n'entendrai plus le son de leur voix, il n'y aura même plus ma petite sœur pour jouer, je suis seul, tout seul: Nan, ma... MAMAN, PAPA !!

La solitude, un terme effrayant, le pire était de les avoir vu partir comme ça, dans la violence. Grégoire qui jusque là avait pleuré de manière silencieuse se mit à hurler sa tristesse dans la clairière, c'était une douleur indescriptible. Même pour un adulte d'âge mur il était difficile d'enterrer un père ou une mère, alors imaginez pour un enfant qui perdait dans une violence gratuite son père et sa mère ?

- Non... Non... Attendez !
Fit le petit Grégoire en regardant ses parents et en regardant l'inconnu s'enfoncer dans les bois. La solitude, il ne pouvait pas, il ne devais pas, il l'avait aidé alors pourquoi s'arrêter là ? Oui c'était presque injuste de sauver quelqu'un et de le laisser presque aussitôt en plan, surtout lorsque la personne sauvé était incapable de survivre seul par la suite. S'il restait seul, il était presque sur que le dernier représentant de la famille royale de Kalos allait mourir.

Grégoire se précipita alors vers l'inconnu, on lui avait formellement interdit de parler aux inconnus mais ce mystérieux type lui avait sauvé la vie, et puis les circonstances désespérante le poussait à violer ses règles élémentaires. Tirant alors sur la cape du Seigneur Noir il le força à se retourner, Grégoire devait lui parler, la tristesse et son âge lui donnant une sincérité désarmante.

- Non... Attendez... Ne partez pas ! J'ai besoin de votre aide ! J'ai besoin de vous !
L'homme se retournai alors, ne pouvant plus l'ignorer davantage, Grégoire était trop triste pour faire attention à sa réaction comme pour tenter de comprendre ce qu'il pouvait penser et argumenter avec raison, afin d'obtenir de l'aide. Non, la discussion était toute simple, il avait besoin d'aide, et il le disait, pas de quoi réfléchir trop longtemps: Vous m'avez sauvé... S'il vous plait! Me laissez pas tout seul ! Je suis tout seul ! J'ai plus personne et ils vont, ils vont revenir! Aidez moi je vous en prie!

Revenir ? Oui c'était évident quand on portait son attention sur l'avenir, les commanditaires attendraient les nouvelles qui ne venant pas, conduirait une nouvelle expédition pour venir constater les dégâts. Mais tout ça c'était pas à portée de réflexion pour le petit garçon, non pour lui, c'était surtout la peur de les voir revenir, peur d'une réalité possible. Ses hommes incarnant désormais la pire crainte qu'il puisse avoir au sein de ce monde, le fait même de regarder leur cadavre gisant sur le sol l'effrayait plus que l'inconnu qu'il avait en face de lui. Et a vrai dire pour le moment, la seule chose qu'il demandait c'était de l'aide, ni plus, ni moins, il ne demandait rien de plus et si aide il obtenait, il ignorait comment cette aide allait être donné. Mais ce qui comptais surtout pour l'enfant c'était d'avoir quelqu'un sur qui se poser momentanément.
Désormais il n'y avait plus qu'a attendre, plus qu'a attendre de voir comment réagirai cet homme devant ce petit garçon. Devant cette scène qui aurait ému n'importe quel âme, même les plus rigide...
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MessageSujet: Re: Rencontre au prix du sang... Sam 22 Mar - 10:14

Adonis était sur le point de retourner dans la forêt qui jusque là avait parfaitement couvert sa présence en attendant de trouver un refuge digne de ce nom, certains aurait pu lui dire de s'installer dans ce chalet mais celui-ci avait été occupé et avait été découvert par des forces politiques extérieurs qui risquait de lui causer du tort, d'autant plus de tort qu'il venait de massacre une demi douzaine d'homme et avait empêcher la réussite de leur mission; a savoir tuer toute la famille royale mais surtout le prince héritier. Prince qui était d'une jeunesse et donc d'une faiblesse affligeante pour le Seigneur Noir de la Team qui tout en regrettant pour lui ce qui s'était passer n'était semble t-il pas prêt de faire plus pour lui.

- Non... Attendez... Ne partez pas ! J'ai besoin de votre aide ! J'ai besoin de vous!
Adonis assez surpris sentit la petite main tirer sur le restant de sa cap qui avait bien souffert à Algatia comme tout son être, à la fois mentalement mais surtout physiquement. Le Seigneur Noir de sa taille imposante comparé au petit garçon regarda donc de haut le jeune garçon qui avait le visage recouvert de larme et les yeux cuivré implorant son aide et son soutient. Vous m'avez sauvé... S'il vous plait! Me laissez pas tout seul! Je suis tout seul ! J'ai plus personne et ils vont, ils vont revenir! Aidez moi je vous en prie!

Seul, ce mot terrible qui prononcé de la sorte donnait une force redoutable à des mots auquel Adonis pensait s'être suffisamment entrainé à mépriser pour ne rien ressentir ni rien dégager. L'homme regarda l'enfant avec une hésitation qui lui était bien curieuse, le garçon l'ignorait mais voir Adonis hésiter sur une chose comme celle là était unique! Irina elle même n'avait plus vu Adonis hésiter depuis leur tendre enfance ou le Seigneur Noir était loin d'avoir achevé son éducation et son entrainement. En effet, l'hésitation témoignait un malaise face à un choix, un malaise qui n'avait lieu d'être pour un homme digne ce de nom qui savait exactement ce qu'il voulait et comment y parvenir. Un général qui hésite vous inspirerait t-il confiance par exemple? Naturellement non, certes les circonstances étaient différentes mais pour Adonis pas vraiment, l'altruisme et les sentiments c'était pas pour lui.

- Écoute... Je...
Alors que prendre un choix aurait exigeait une confiance absolu en ses mots le Seigneur Noir était devenu un bien modeste apprenti, incapable de formuler un choix clair et comme paralysé par ce qu'il voyait. Ne pouvant expliquer lui même ce qu'il ressentait car il était encore loin d'analyser ce qu'il pensait en cet instant et la différence qu'il y avait entre ce qu'il était maintenant et ce qu'il était il y a encore quelques jours.

Adonis releva la tête comme pour s'émanciper du visage et du regard de ce garçon qui l'avait affaibli mentalement et complètement désarmé, prêt à le faire céder, mais les yeux relevé le Seigneur Noir laissa passer un léger soupir; devant lui la scène du massacre, un père, une mère et leur fille mort et seul leur petit garçon avait survécu. Une famille de roi déchu qui avait tout comme lui, cherché à se cacher, une décision de plus en plus dur à saisir car une force morale commençait à s'exercer sur l'homme qui se tenait debout devant Adonis.
Si ça avait été lui qui à la place du petit garçon avait vu ses parents et sa sœur Irina se faire tuer de la sorte il aurait naturellement voulu de l'aide, une aide qu'il avait apporté aujourd'hui et qu'il aurait fallu terminer. Après même si Adonis ne l'avait pas imaginé, il était évident que les parents du garçon décédé aujourd'hui aurait imploré au Seigneur Noir de protéger leur enfant, leur remerciant mainte et mainte fois d'avoir pu intervenir à temps pour le sauver. Si les âmes de cette famille pouvait revenir sous forme spectrale il l'aurait demandé et redemandé, sachant cela de manière inconsciente Adonis s’apprêta malgré tout à lui répondre qu'il ne pouvait pas...

- Bien, suis moi...


Hein? Quoi? Il s’apprêtait à dire non et sa langue avait dit de le suivre?! Il venait donc de dire un oui magistrale, ce petit suis moi avait laisser entrer dans la vie du Seigneur Noir un petit garçon qui était pourtant un petit prince de lumière. Certes, ce coté lumineux de Grégoire n'était pas encore ressortit au yeux d'Adonis, les circonstances de la rencontre et le trouble encore présent pour Adonis de ce qui s'était passé à Algatia avait permis l'union de deux personnage complètement opposé! Ce qui promettait d'être intéressant.
Adonis prit alors le temps d'enterrer les parents du petit garçon, laissant le temps nécessaire à Grégoire de câliner une dernière fois chacun de ses parents de longues minutes qui semblait être des heures. Laissant donc le chagrin et la peine du garçon imbiber indirectement le Seigneur Noir de ses émotions auquel il n'avait pas l'habitude d'être confronté, il avait creusé lui même chacune des tombes sans l'aide de ses Pokémon, malgré ses os fissuré ou cassé, la fatigue et l'émotion. Une fois enterré, le petit Grégoire se tint debout devant les tombes de sa famille, Adonis debout à ses cotés et regardant les tombes d'un air grave. Soudain, le Seigneur Noir sentit le petit Garçon lui faire un câlin, une sorte de geste affectueux pour le remercier tendrement de ce qu'il avait fait pour lui. Geste qui pour le coup avait presque pétrifié instantanément Adonis, avant de lui rendre raison, et se baisser pour rendre ce geste en le prenant dans ses bras, un genou poser à terre pour se mettre au niveau du petit garçon.

- Écoute... J'ignore encore qui tu es et je regrette sincèrement de n'avoir été là plus tôt pour sauver ta famille. Je suis persuadé que c'était des gens bien, et je n'arriverai pas à les remplacer, je n'y arriverai jamais tu comprends?
Laissant le petit garçon le regarder dans les yeux, le visage silencieux et les larmes comme évaporé, les petits yeux fatigué et triste du petit Grégoire le regardait avec une attention enfantine désarmante. Il était évident que ce qu'il était entrain de dire serait gravé dans sa mémoire: Mais je vais m'occuper de toi, tu seras en sécurité...

Adonis presque inquiet de ne pas prononcer les mots qui faudrait et ne sachant quoi dire de plus, termina le câlin et se releva, et de manière presque surréel une douce lumière vint frapper la terre et le visage de l'homme et du garçon d'une douce lueur jaune et rose. Le soleil était entrain de se lever à l'Est, baignant presque cette scène de manière symbolique, une nouvelle journée commençait comme venait de commencer une nouvelle vie pour les deux personnes. Respirant un grand coup l'air frais et profitant des rayons du soleil, Adonis se dirigea alors vers le petit Chalet. A l'intérieur il prit un grand sac, dans lequel il glissa tout les affaires du petit garçon, vêtement, quelque jouet et doudou, étant aidé de Grégoire qui bien que fatigué continuait de faire sa valise avec Adonis avec une force de volonté qui surprenait l'homme. Désormais il ne pleurait plus, mais restait plongé dans une sorte de silence de recueillement que le Seigneur Noir respecta, les questions viendrait plus tard.
Adonis fouilla le reste du chalet, et fouilla le bureau du père de Grégoire, trouvant alors un album photo et une série de lettre et une sorte de journal intime dans lequel le Roi avait confié ses projets et son agenda. Adonis trouva alors un sac à dos dans lequel il glissa les affaires, il était important pour lui comme pour Grégoire de connaitre le passé de cette famille, glissant ensuite une série de paquet de gâteau et de nourriture, Adonis s'improvisa une canne avec un balai dont il récupéra le manche. Il ne fallait pas oublier que le Seigneur Noir ne pouvait plus courir et devait pour cicatriser parfaitement, faire le moins d'effort possible. Sinon il recommencerait à boiter avant de se voir immobiliser de nouveau pour quelques jours, ce qu'il ne pouvait plus se permettre maintenant qu'il gardait cet enfant.
Lorsque tout fut terminé, la journée venait de commencer et les deux personnes s'avancèrent ensemble vers les bois, Adonis ignorait encore où il allait pouvoir aller, le meilleur endroit pour se cacher, pour vivre et s'entrainer comme se soigner serait difficile à trouver. mais il trouverait, pour lui et pour le petit Grégoire...

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Ce personnage est en compagnie du petit Grégoire de Kalos
Ce personnage depuis l'évènement d'Algatia a une gène au niveau de la hanche gauche et une ou deux côtes mal réparé


Pokémon décédé: Zoroark, Lucario, Leviator, Ptéra
Pokémon volé: Sharpedo



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