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Un nouveau monde [PV : Anariève]

Sylvia Von Wittelsbach


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MessageSujet: Un nouveau monde [PV : Anariève] Sam 25 Jan - 12:05

L'avion privé de la famille Von Wittelsbach survolait la région de Hoenn. A son bord, deux demoiselles. Espérons que la fameuse Anariève avait quelque chose à faire. La collectionneuse, elle, comme à chaque fois qu'elle prenait l'avoir, dormait à poing fermé, tranquillement cinglé dans son fauteuil roulant pas qu'elle ne tombe pas à cause de turbulences, et aussi pour que le fauteuil roulant lui même ne décide de ne pas aller rouler on ne sait où. Même depuis son accidents, qui l'avaient laissé paraplégique, son rapport avec l'aviation était le même, et assez surprenant. On se serait attendu à ce que la collectionneuse soit totalement surexcité, comme d'habitude, enfaîte. Mais non. Elle dormait paisiblement, et c'était à ce moment, quand elle dormait, qu'on voyait à quel point elle était vulnérable. Elle ne semblait n'être qu'un fêtu de paille. On se demandait même, quand on la voyait, pourquoi elle n'était pas constamment hospitalisé. Elle était d'une très grande fragilité... Pour Sylvia, c'était normal. Elle était une génie. Quoi de plus logique que le génie fragile ?! C'était totalement normal.

Un grand manoir assez sinistre était alors visible. Les Historien de l'art le voyait directement, et voyait son style purement hausmanien. Tel un des ilots hausmanien, il était grand, imposant, compact, mais semblait seul, abandonné, tel un ilots n'ayant jamais reçu ses compagnons, et ayant été laissé seul et abandonné de longues années. Mais cependant, il était à l'image de la Grande Famille Von Wittelsbach : Glorieux et Orgueilleux, montrant fièrement sa hauteur, ses flèches néo-gothiques, une architecture hétéroclites, totalement différentes suivant les pans des bâtiments... Mais une chose était sur : Il était imposant. Presque effrayant. Le Manoir des Von Wittelsbach faisait partit de la famille des Von Wittelsbach dans le sens où ce derniers étaient totalement dans les canons des Von Wittelsbach. Il était fier, orgueilleux, hautain, impressionnant. Mais aussi, inquiétant. On sentait la puissance de la famille. Une puissance ostentatoire, tout en étant assez mystérieuse. Comme ce batiment... L'Histoire de l'Art était bien présente ici dans l'analyse. On pouvait voir dans l'architecture que le vivant avait des liens avec le batis...

Ainsi, après que l'on est réveillé la jeune Sylvia, non sans difficulté, étant donné qu'elle n'avait pas voulu pendant un moment bouger, étant encore trop plongé dans son sommeil réparateur dont elle était entrain d'émerger... Ce qui fit que pendant un petit moment, elle roula vers son manoir dans un état second. Anariève put plus d'une fois, sans doute, s'inquiéter, en voyant le fauteuil quelque peu basculé, montrant une mauvaise maîtrise de ce dernier, mais visiblement, les Gardes du Corps s'en fichait... Après, ils n'avaient jamais aimé Sylvia. Logique, en même temps... Elle avait été détestable avant son accident... Et depuis son accident, elle était encore pire; Une vraie peste ! Insupportable ! Et donc, si elle venait à se casser la figure sur le bord du chemin, il ne la plaindrait pas une seconde. Il l'aiderait à se replacer sur son fauteuil, étant donné que c'était obligatoire, mais il ne la plaindrait pas du tout. Cela, vous pouvez en être sur. Une fois à l'intérieur du manoir, les deux demoiselles furent acceuilli par Walter, le grand majordome des Von Wittelsbach :


« Madamoiselle, nous sommes content de vous acceuillir chez les Von Wittelsbach. »

Le Majordome principal des Von Wittelsbach fit une petite galipette, et s'inclina devant les deux demoiselles qui étaient entrain d'entrer dans le gros manoir. L'entrée, le Hall, était luxueux, bien décoré, avec les armoiries de la famille Von Wittelsbach. Le Hall était glorieux, luxueux. A la hauteur de la famille qu'il hébergeait, et débouchaient sur un grand escalier. Mais avant que Sylvia fasse la moindre déclaration, Walter déclara :

« -Je vais vous conduire chez monsieur. Sylvia, votre père vous demande de rester avec Ursula.
-MAIS ?! »

Sylvia râla longuement, surtout quand la dame aux chignon stricte attrapa son fauteuil, et l'amena plus long. Elle se débattait sur son fauteuil, poussant des jurons qui était très loin d'être ce qu'on imaginait sortant de la bouche d'une personne civilisé comme Sylvia Von Wittelsbach. EN même temps, c'était logique, et on pouvait vite comprendre en réfléchissant un peu qui était pour Sylvia la fameuse Ursula : Sa précéptrice. Elle s'occupait de l'éducation de Sylvia, éducation d'une jeune fille de la noblesse, donc, on pouvait imaginer une éducation ayant cent-cinquante ans de retard, et totalement inadapté avec la société actuelle. Sérieusement... Le fait que Sylvia apprenait la coûture, le piano... Tout cela, c'était bien joli, mais peut-être un peu inadapté, non ? Surtout dans une société moderne où la femme avait prouvé que sa place était la même que celle de l'Homme. En tout cas, la pauvre Anariève était maintenant totalement seule dans un monde inconnu... C'était pas génial ça ? Heureusement :

« Si vous voulez bien me suivre. »

Le majordome se retourna en tournant sur son pied droit, et commença à se diriger, dandinant comme il le faisait toujours, avec de grands mouvement ample. Walter était la plus vieux domestique, et celui dont le fameux Alexandre Von Wittelsbach avait le plus confiance. Il affina sa très grande moustache blanche, et l'amena non en prenant le grand escalier, mais en le contournant, et suivant un grand couloir, relativement long, cloturé par une lourde porte de chène massif... Un grand bureau attendait à l'intérieur. Et Alexandre Von Wittelsbach aussi. Un homme fort. Ayant de très long cheveux blond plaquait sur l'arrière, et montrant une forte musculature. Loin, très loin de l'homme de bureau qu'on pourrait imaginer, avec des petites lunettes... Non. Le chef des Von Wittelsbach faisait plus le général de guerre, avec 90 Kilos de muscles, et une taille qui ne ferait pas rougir un baskerballeur. Loin de là. Un homme fort, aussi bien économiquement que physiquement parlant. Il regarda Anariève, alors, et attendit tranquillement qu'elle parle. La discussion allait commencer entre un père reconnaissant mais stricte, et une sauveuse...
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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Ven 14 Mar - 18:45

L'avion avait survolé les mers et les terres en direction de l'aéroport d'Atanalopolis, c'était donc dans cette ville installé dans le cratère blanchâtre d'un volcan éteint que c'était installé cette ville. Véritable rempart naturel de couleur marbre, de la terre avait été installé sur les berge pour y faire pousser le nécessaire et quelque parc, toutefois malgré la verdure et la topographie exceptionnel de la ville et de son passage sous-marin, Anariève ne pouvait s'empêcher de garder un malaise à l'idée de savoir qu'il s'agissait à la base d'un volcan. Même éteint un volcan ça n'était pas rien en soit, après tout on sait jamais ce que qui pouvait arriver...
Cependant l'engin volant ne mis pas longtemps à se poser et la jeune femme comme Sylvia descendirent de l'avion, suivit d'une hôtesse de l'air qui de toute évidence savait faire plus que répéter les consignes de sécurité, l'arme à la ceinture. La sécurité devait être particulièrement importante pour la famille Von Wittelsbach, une famille aussi riche pouvait effectivement faire l'objet de menace ou de convoitise. Un otage aussi précieux pouvait valoir de l'or, toutefois, maintenant qu'ils étaient sur le macadam il ne pouvait plus rien leur arriver. Ce n'est que quelques instants plus tard que la petite compagnie arriva devant le manoir familial. Batiment à l'allure ancien et dont la richesse avait du se faire à l'époque industriel où le monde entrait en plein dans la période contemporaine, toutefois le style et l'image du bâtiment montrait une fierté et un amour des arts et de l'architecture ancienne.

- Mesdemoiselles, nous sommes content de vous accueillir chez les Von Wittelsbach. S'exclama le fidèle majordome de Sylvia, un homme qui bien qu'étant à la place du serviteur semblait particulièrement aimable et élégant. Le plus amusant était de se dire que se serviteur était sûrement malgré sa fonction bien supérieur au gens de la classe moyenne, du moins c'est l'impression qui s'en dégageait, alors quel impression devait donner la famille en elle même? Ca Anariève l'ignorait et ce n'était pas sans renforcer sa timidité et son stress; Je vais vous conduire chez monsieur. Sylvia, votre père vous demande de rester avec Ursula.

-MAIS?!
Fit la jeune fille en ralant aussitôt, elle semblait véritablement agacé à l'idée de voir cette fameuse Ursula qui devait sûrement être la nourrice ou une préceptrice, toutefois la seule chose à laquelle Anariève pensait désormais c'était au fait que la personne qui allait rencontrer le père de Sylvia c'était elle, là maintenant! Un homme qui avait bâtit un empire financier ne devait pas être quelqu'un de jovial ou d'amical, se basant sur l'imagerie populaire que l'on se fait des financiers Anariève se voyait déjà en tête à tête avec un Sharpedo.

- Si vous voulez bien me suivre.

Anariève fit oui de la tête avant de suivre le majordome, chaque pas ajoutant autant de stress en elle qu'il n'y avait de distance en moins entre elle et le père de Sylvia. Pourtant, elle n'avait pas à avoir peur, elle avait quand même aidé et sauvé sa fille! Ce n'était pas rien! Certains se moquerait sûrement de son état de stress, toutefois, ce stress et cette inquiétude était légitime; En effet, Anariève avait tout simplement peur de décevoir, après tout elle n'était pas issue d'une famille bourgeoise ou aristocratique, loin de là, elle était une fille simple issue d'un monde simple. Certes, ses passions et ses intérêts particulier avait fait d'elle une jeune femme particulièrement excentrique et c'est ce qui avait permis de sauver une vie sur l'île Pokérassique. Toutefois cette crainte de ne pas satisfaire la curiosité de monsieur Von Wittelsbach.
Et là, la lourde porte massive en chêne laissa place à un bureau, devant ce bureau un homme de grande taille, littéralement sculpté dans le même chêne que la porte de son bureau, son costard sur mesure renforçant l'aspect sportif de cet homme aux larges épaules qui pouvait soutenir tout le travail qu'il devait avoir au quotidien, il était aussi costaud et impressionant que l'Empire financier qu'il avait bâtit. Bref une carrure de personne qu'il fallait surtout pas embêter!

- Je suis enchanté de vous rencontrer Monsieur...
Fit Anariève en s'inclinant respectueusement, en profitant pour ravaler sa salive comme pour dissimuler l'angoisse de ne pas être à la hauteur peint légèrement sur son visage.

Après silence, silence gêné, la jeune femme ignorant tout simplement ce qu'elle pouvait bien dire et l'homme attendant sûrement le mot ou la remarque qui montrerait Anariève sous le jour dans lequel Sylvia avait du le lui décrire. Sylvia admirait Anariève d'une certaine façon et cela avait dégradé son objectivité, l'homme devait sûrement s'attendre à mieux.
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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Sam 15 Mar - 17:31

Sylvia devait sans doute entrain de gueuler, et de se plaindre du fait qu'elle était maintenant obligé de faire ses devoirs, de travailler, avec Ursule sa gouvernante. Et cela ne devait sans doute pas être une partie de plaisir. Mais ne nous concentrons pas sur Sylvia, qui est absente, ne l'oublions pas ! Concentrons nous sur ce qui est présent, ce qui est là, ce qui existe ! C'est à dire, le bureau des Von Wittelsbach, et la présence de trois personnages, un chef de famille strict, un vieux majordome classe et zélée, et Anariève. Celle-ci semblait horriblement stressé, cela était presque aux yeux de Walter très amusant à voir. Elle semblait pas du tout habitué à voir un bourgeois. Ce comportement sociologique était absolument pas étonnant. C'est même ce qui faisait qu'on appelait les bourgeois, des bourgeois. C'était cette sorte de peur de ne pas être au niveau, quand on était des gens du peuple, devant les bourgeois. Sociologiquement, on avait tendance à confondre bourgeois et parvenu. Justement, Alexandre était un véritable bourgeois. Mais ce n'est pas le moment ni le lieu pour faire de la sociologie.

- Je suis enchanté de vous rencontrer Monsieur...

« Aussi, Mademoiselle Eclys.
-Si messieurs-dames veulent bien m'excuser, du travail attend un viel homme qui n'a pas reçu d'augmentation depuis des lustres... »

Le vieux majordome fit un regard soutenu à son patron, et à la demoiselle. Oh le sac. En même temps, il fallait avouer que c'était très bien jouer de sa part... Mais quand même ! C'était pas très sympathique de sa part. Mais bon, on lui pardonnait, c'était tellement beau ! Car en effet, là où le vieux majordome était brillant, et presque machiavélique, rien à voir avec la pensée de Machiavel, je le rappelle au cas où. En effet, en le déclarant devant Anariève, il montrait que son patron était soi-disant pingre, et comme ça, baissait sa réputation, s'il refusait de l'augmenter... Et oui ! C'était très très fourbe n'est-ce pas ? Le vieux majordome regardait alors son patron, et commença à se tourner très lentement, très très très lentement, avant que finalement, profondément exaspéré par le comportement de son employé extrêmement fidèle, et utile, mais particulièrement dépensier, Alexandre Von Wittelsbach déclara :

« Bien, Walter. On en reparlera après.
-Je vous remercie monsieur. »

Cette fois, il pouvait partir, bien content visiblement de son augmentation futur, en dandinant comme il avait l'habitude de voir. La scène devait plutôt être humoristique à voir. En comparaison au reste du manoir qu'Anariève avait put voir, le salon d'Alexandre Von Wittelsbach se distinguait par une sobriété extrême. Pas d'artifice, pas de vantardise. Non, un véritable salon de bourgeois, et non de vulgaire parvenue. Alors que les références néo-gothique s'accumulait dans le manoir, offrant des impressions de grandeurs et de vertiges, avec son escalier immense en entrée du manoir, ses flèches perçant le ciels, le tout dans la verticalité, le bureau était sobre, classique, efficace. Seul une oeuvre d'art embellissait la pièce, mais encore fois, elle était totalement dans le style d'Alexandre Von Wittelsbach : Une pièce de maître d'un auteur neo-classique, donc sobre, formelle, efficace, sans les artifices et les « putti » du Rococo, le côté « mort » et « froid » de l'académisme, et ler macabres du romantisme. Non, une œuvre dont la morale était la signification première, et dont la beauté s'alliait avec la sévérité et la sobriété.

« Anariève Eclys. Coordinatrice originaire de Kalos. N'est-ce pas ? »

Là, cela pouvait être flippant. Oui, car les Von Wittelsbach s'était littéralement renseigner sur la fameuse Anariève. Oh rien de bien méchant; mais plus pour la sécurité de la jeune Sylvia. Alexandre n'était pas paranoïaque, mais un poison aurait très bien put être ingéré par la collectionneuse, pendant qu'on la soignait. Quel serait l'intérêt d'un poison, pendant qu'on lui sauvait la vie ? Et bien, certains poisons ne tuaient pas, mais faisait souffrir pendant très longtemps... Voilà pourquoi. Quoi de mieux pour détruire une famille que de la laisser dans la question : Doit-on la tuer pour abréger ses souffrances ? Mais qu'Anariève se rassure. En effet, il s'était renseigné, et il avait bien vu que la fameuse Anariève n'était d'aucun danger. Au contraire même ! Elle était plutôt utile ! Mais pour le moment, Alexandre déclara :

« Je tenais à vous remercier au nom de toute la famille Von Wittelsbach. Vous avez sauvé la vie de Sylvia. Vous pouvez être sur que l'on vous revaudra cela. »

Alexandre s'arrêta là, et son regard plongea dans celui de la coordinatrice celtique. Son regard semblait presque l'analyser, comme ça, et il ne déclarait rien de plus. On pouvait supposer aisément qu'il attendait maintenant les déclarations de réponses de la fameuse Anariève. Ce n'était pas étonnant du tout d'entendre le Von Wittelsbach déclarer cela. La famille Von Wittelsbach était extrêmement solidaire entre elle. Hors de question de laisser le moindre membre dans les problèmes. La famille était extrêmement extrêmement solidaire... Et savoir qu'Anariève avait sauvé l'une des membres de la famille était extrêmement important. Elle avait maintenant une dette dont la reconnaissance pouvait se faire valoir sur tout les membres de la famille. Mais la discussion de toute façon n'était pas terminé. Loin de là. Alexandre Von Wittelsbach avait d'autres choses à dire à Anariève, d'autres choses à lui proposer...

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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Sam 15 Mar - 19:12

Anariève était resté debout, droite comme un chêne, drôle d'expression mais la métaphore arboricole est suffisamment claire pour illustrer l'idée de droiture et de solidité. La jeune femme se tenait tellement droite sur ses jambes que même une bourrasque n'aurait su la déséquilibrer, même légèrement. Quant à la remarque du fidèle serviteur de la famille, comme la démarche en soi amusante, elle ne fit pas rire la jeune femme mais alors pas du tout! Cet homme travaillait il vraiment d’arrache-pied sans avoir de véritable salaire satisfaisant? Cette fausse possibilité de tyrannie salariale ne fit qu'ajouter à l'inquiétude de la jeune femme qui ignorait tout de la relation véridique entre les deux hommes.

- Bien, Walter. On en reparlera après.


- Je vous remercie monsieur.

Anariève souffla un peu, de toute évidence au regard donné par le bourgeois ce n'était pas ce que l'on pouvait croire de prime abord. Le majordome avait profiter de la situation pour améliorer son train de vie avec un salaire qui était déjà plus que raisonnable mais qui le serai encore plus par la suite. A moins que ça ne soit une formule pour esquiver l'insolente remarque de son majordome, c'était possible, au moins l'homme ne semblait pas rancunier ni même agacé; A croire qu'il en avait l'habitude.

- Anariève Eclys. Coordinatrice originaire de Kalos. N'est-ce pas ?


- C'est exact monsieur.


- Je tenais à vous remercier au nom de toute la famille Von Wittelsbach. Vous avez sauvé la vie de Sylvia. Vous pouvez être sur que l'on vous revaudra cela.


- Oh vous savez, vous n'avez pas à me remercier, je n'ai rien fait d'exceptionnel! C'est au contraire, tout à faire normal.


Tout à fait normal, c'était ce que pensait la jeune femme, il était en effet tout à faire normal de venir en aide à son prochain. Elle ne l'avait pas dit ainsi pour éviter de sous entendre qu'elle souhaitait être récompensé, car elle ne voulait pas de récompense particulière, elle en serait en effet assez gêné et surtout, elle ne voulait pas que son geste soit affilié à l'ambition de recevoir quelque chose en échange. L'idée du lent poison sournois allait dans ce sens, c'était une hypothèse intelligente et une opportunité pour tenir la famille sous la lourde puissance du chantage. Nonobstant, ce n'était pas le genre de la jeune femme a qui l'idée ne lui était pas venu en tête, et même si elle l'avait eu, la situation d'urgence dans laquelle elle avait du agir pour sauver Sylvia d'une hémorragie mortel n'aurait pas permis la mise en place d'un poison soigneusement choisit. Les médecins qui sont passé derrière elle l'ont pu voir, elle avait été sauvé par le biais d'un choix judicieusement bénéfique de plante et de solution médicinale dont elle avait seule le secret.
Qu'allait il lui proposer où lui donner? La jeune femme ne voulait rien recevoir mais elle était littéralement coincé car si elle disait ne rien vouloir, c'était anticipé un geste qu'il n'avait pas encore fait, et pire encore! C'était annoncer involontairement qu'elle méritait malgré tout quelque chose! Si elle était venu c'était parce que Sylvia avait dit vouloir absolument la faire venir et c'était tout simplement pour mieux connaitre un monde dont elle ignorait tout. L'éducation, le savoir vivre dans le haut monde, les contacts, tout ce qu'elle n'aurait jamais pu se construire seule et que seul le combat de plusieurs génération pouvait remporter. Indirectement, Anariève avait l'occasion de voir son rang social progresser de manière soudaine dans une prodigieuse accélération! En effet, être pistonné par le père de Sylvia c'était pas rien, et c'était la chose la plus probable qui puisse arriver.
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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Dim 16 Mar - 16:55

La modestie. Quelque choser qui plaisait énormément à Alexandre Von Wittelsbach. Il n'aimait pas les vantards, les prétentieux, ceux qui aimaient mettre en veleur leur succès. Retournons au bureau, on pouvait le voir, et le comprendre rien qu'avec la décoration. De la sobriété, loin du faste qu'aimait Sylvia, ou même Hiverne, la futur chef de la famille Von Wittelsbach. Tout était sérieux, droit carré, presque économique. Et là, il avait visiblement une personne devant lui qui brillait justement par une très grande modestie, et cela faisait horriblement plaisir, pour le chef de la famille Von Wittelsbach, le Grand Patriarche. Anariève ne semblait pas du tout se vernter de la déclaration du Chef de la famille. Et elle semblait bien loins de tout les éloges, les déclarations, et les choses qu'avaient longuement déclamé et cité notre Chère Sylvia. Il avait deviné en longs éloges de la collectionneuse qu'il devait sans doute s'attendre à autre chose, mais véritablement, il fallait comprendre que tandis que Sylvia déclarait blanc, il avait du noir devant lui...

- Oh vous savez, vous n'avez pas à me remercier, je n'ai rien fait d'exceptionnel! C'est au contraire, tout à faire normal.

« Pas extraordinaire ? »

Il se leva, et contempla pendant un moment, comme ça, debout, la coordinatrice celtique, qui était elle toujours debout, et montra alors un siège du doigt. Elle pouvait s'assoir. Elle avait entièrement le droit de s'assoir. Bon, évidemment, sa délicatesse aurait pût être véritablement remise en cause, car moi, j'aurais vu ça, j'aurais fais une triple crise cardiaque. Il fit alors les cents pas, tranquillement, ses cheveux blonds se balançant tranquillement derrière lui, comme si de rien n'était, faisannt les cents pas. Il s'arrêta devant sa peinture, comme s'il était entrain de l'analyse comme un Licence 1 d'Histoire de l'Art et d'Archéologie, et semblait ne même plus s'intéresser à la fameuse coordinatrice celtique qui était peut-être maintenant enfin entrain de reposer ses pieds, assise sur une chaise. Mais bien sur, il s'occupait toujours d'elle, et après un moment muet devant cette toile, il déclara :

« Vous avez réussi à soigner ma fille d'une hémorragie à l'aide de bric à broc. En effet, cela serait totalement normal si vous étiez une infirmière ou un médecin à l'aide d'outil et de matériel adapté. »

Et oui... Alexandre ne connaissait pas la science par la nature. Je vais vous raconter une petite histoire, qui va vous faire comprendre plus ce qu'avait déclaré le chef financier de la famille Von Wittelsbach. Celle du riche financier et du chômeur. Asseyez-vous, et écoutez, les enfants. Il était une fois, deux hommes qui vivaient dans la même rue. Le premier était un riche marchand, qui étaient très très très riches. Ils étaient beaucoup plus riches que son voisin, qui n'était qu'un simple chomeur, qui vivait dans un carton, tout les jours de l'années. A chaque fois que le vendeur passait devant le chomeur, il se moquait de lui. En déclarant, la plupart du temps, en prenant sa grosse voix grave, pour bien rabaisser cette homme qui à ses yeux ne savaient rien faire que de rester dans son vieux carton malodorant :

« Comment ? Tu n'es pas assez riche d'argent pour t'acheter une vraie maison ? Mais laisse-moi rire ! »

Et il partait en rigolant. Et cela tout les jours, car le pauvre chômeur ne faisait que lire son seul bien matériel, un vieux livre tout poussiéreux parlant des plantes, des champignons, des herbes et des racines qu'on pouvait manger, ou utiliser pour soigner. Un beau jour, le riche industriel se perdit dans la foret, de très longues heures. Même son tout dernier téléphone portable dernière génération si puissant n'arrivait pas à trouver les secours. Au bout de plusieurs jours, ils étaient entrain de mourir de faim, car il ne savait pas ce qu'il pouvait manger.

« Comment ? Tu n'es pas assez riche de connaissance pour te nourrir ? Mais laisse-moi rire ! »

Là était la différence entre Anariève et le fameux Alexandre Von Wittelsbach. Pour Alexandre, ce qu'avait fait Anariève paraissait comme de la magie, car la connaissance des choses lui manquaient. Il était comme le riche qui se nourrissait que d'argent. Il n'était pas aussi grossier, et jamais il ne se serait moquer d'Anariève, bien sur, il fallait bien comprendre l'image que je vous fais. Mais il n'arrivait pas à comprendre. C'est pour cela que l'exploit d'Anariève semblait si exceptionnel. Devant un mécanicien qui répare votre voiture, vous ne comprenez absolument pas ce qu'il fait, mais, il arrive à réparer votre précieux allié mécanique ! Quoi ? J'aurais du commencer par cette exemple, cela aurait put éviter cette très longue digression ? Et bien... Oui, mais ça n'aurait pas été marrant.. Huhuhu.

« J'aimerais que vous me parliez un petit peu de ce que vous connaissiez. Comment avez-vous réussi un tel prodige. »

Je vous arrête de suite. Ce n'était du tout qu'il s'intéressait tout d'un coup à la médecine par la plante. Non, il avait véritablement un but. Mais je ne peux pas le réveler de suite. Et n'ayant pas de quoi faire une très longue digression... Autant en arrêter là. Mais pas avec un tout court paragraphe ! Parlons de la culture des Haricots dans le poitou... Ah ? Quoi ? Vous ne voulez pas ? Bon bah tant pis.

[HRP : Désolé réponse nulissime, j'avais peu pour répondre, et pas assez pour lancer ce que j'voulais faire ^^' J'espère qu'elle t'inspira au moins x)]

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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Dim 16 Mar - 17:58

Anariève était resté debout et assez concentré, la coordinatrice celtique par sa tenu faisait pas trop tache mine de rien dans ce bureau qui respirait l'art et en partie l'histoire. Elle n'était pas parfaitement à l'aise dans ce milieu, elle se jura par la suite d'en apprendre davantage dans la bibliothèque la plus proche. c'était plus que désagréable de se sentir vulnérable, même si c'était pas voulu et qu'elle ne le montrait pas, elle s'en voulait à elle. Elle aurait du s'organiser et en apprendre un peu plus avant de foncer tête baissé.

- Pas extraordinaire ?

Anariève fut inviter à s'assoir sur le fauteuil qui faisait face au bureau, ce qu'elle fit, avançant aussi gracieusement que possible. Comme si elle était sur la scène d'un des concours Pokémon, cependant cette grâce n'était pas exagéré et n'avait rien de surfait, la jeune femme paraissait naturel et était pas ridicule comme certaine fille pouvait l'être en essayant d'être gracieuse. Se posant donc sur le siège, elle observa l'homme qui faisait les cent pas avant de s'arrêter devant un joli tableau; la jeune femme espérait qu'il ne lui demanderai pas son avis sur l’œuvre car elle ne connaissait que le minimum en histoire de l'art, et encore, la région de Kalos s'étant approché du reste du monde que depuis peu, elle ne connaissait rien d'un monde qui se découvrait encore tout juste à celui de Kalos. Autrement dit à part dire c'est joli, elle n'aurait rien su dire d'intelligent sur l’œuvre.

- Vous avez réussi à soigner ma fille d'une hémorragie à l'aide de bric à broc. En effet, cela serait totalement normal si vous étiez une infirmière ou un médecin à l'aide d'outil et de matériel adapté. Certes, elle avait accomplit un véritable miracle là-bas, aucun infirmier ou médecin n'aurait pu la sauver là-bas et finalement Sylvia avait eu la chance de tomber sur la seule personne au monde qui pouvait guérir les plaies par le biais de plante à l'état brute. Le plus amusant c'est de savoir que lorsque la jeune femme arriva par accident sans rien connaitre de la région de Kanto encore inconnu pour Kalos, les Centre Pokémon avait refusé de l'engager, se moquant ouvertement de ses produits à base de plante. J'aimerais que vous me parliez un petit peu de ce que vous connaissiez. Comment avez-vous réussi un tel prodige.


- Je... C'est une longue histoire, je ne sais par où commencer! Commença Anariève en regardant l'homme se placer devant elle, effectivement très intéressé par ce qu'allait raconter la jeune femme. Elle décida donc d'être sincère et de lui raconter une bonne partie de son histoire, du moins, tout ce qui touchais à sa question. A savoir, d'où lui venait cette connaissance: Je suis issue d'une famille modeste de Kalos, j'ai toujours été passionné par la nature, la mer, les forêt et les prairies, comme les pierres dressé ont bercé mon enfance. Et j'ai découvert l'alchimie, j'avais entendu parlé de savoir ancien dans lequel on utilisait des produit naturel pour guérir et renforcer les Pokémon, mais également les hommes. A coté des études, je me suis constitué mon propre herbier et j'ai glané petit à petit les informations nécessaire pour devenir une Herboriste sérieuse. Le jour de l'accident, je n'ai fait que réutilisez ce que je savais, à partir de bric et de broc offert par la nature. 

Anariève avait terminé son histoire, mais elle préférait ajouter les derniers renseignement pour qu'il puisse comprendre qui elle est vraiment, ou plutôt, ce qu'elle recherche à faire dans sa vie. Reprenant son souffle comme un peu de courage, elle continua, essayant de paraitre naturel.

- C'est un accident qui m'a bousculé au sein de vos régions, ma vie a depuis été accéléré à un rythme que je n'aurai jamais cru possible. Depuis je voyage et cherche à en apprendre plus sur le monde, que ça soit pour l'herboristerie, la coordination, l'élevage de Pokémon, c'est ce voyage qui s'est imposé à moi qui m'as permis d'expérimenter et d'en apprendre assez pour avoir soigné votre fille. Rien de plus monsieur.  

Voilà, elle avait terminé son histoire, de nombreuses question devait lui traverser l'esprit. A moins que sa curiosité ne soit satisfaite, ce qui était possible. Sylvia allait elle entrer ici en demandant Anariève? Allait il la libérer ou continuer de discuter? La jeune femme attendait, parfaitement immobile et désormais sereine, c'était comme si elle avait fini d'expliquer à ses parents une grosse bêtise qu'elle aurait faite, une bien drôle de sensation.
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Sylvia Von Wittelsbach


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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Ven 21 Mar - 21:13

Anariève était devant le riche propriétaire de la moitié de Hoenn, et d'une partie du reste du monde, et elle avait reçu les remerciement de cette homme. C'étiat une scène non courante, si vous voulez mon avis, surtout dans un monde régit par la finance et le Diktat du portefeuille, n'est-ce pas ? Bien souvent, la fortune se croyait au dessus de tout. Il n'y avait qu'à voir les comportements habituels de la jeune Sylvia Von Wittelsbach, qui estimait régulièrement que l'argent la permettait de faire un peu n'importe quoi. C'était classique chez elle. Mais visiblement, ce n'était pas le cas d'Alexandre Von Wittelsbach. Venait-il d'une famille humble ? Avant de devenir ce riche homme d'affaire, ce qui lui aurait apprit donc la modestie et le fait de savoir rester sobre sur la vantardise lié à l'argent...? Et bien, ce n'était pas là qu'il allait falloir rechercher. Car en effet, Alexandre venait déjà d'une famille bourgeoise, et n'avait fait qu'augmenter le capital financier de la famille.

-Je suis issue d'une famille modeste de Kalos, j'ai toujours été passionné par la nature, la mer, les forêt et les prairies, comme les pierres dressé ont bercé mon enfance. Et j'ai découvert l'alchimie, j'avais entendu parlé de savoir ancien dans lequel on utilisait des produit naturel pour guérir et renforcer les Pokémon, mais également les hommes. A coté des études, je me suis constitué mon propre herbier et j'ai glané petit à petit les informations nécessaire pour devenir une Herboriste sérieuse. Le jour de l'accident, je n'ai fait que réutilisez ce que je savais, à partir de bric et de broc offert par la nature.  

Il la regardait tranquillement, comme un professeur qui te regarde pendant ton oral de BAC avec le français. Oui, c'est le meilleur exemple que j'ai sous la main, en même temps, celle qui m'a interrogé, me faisait peur, elle ressemblait à ma prof de CP, en plus, ce qui n'arrangeait pas les choses du tout mais bon, on a strictement autant à carrer que le nombre de frittes que peu engloutir un hippopotame en moins de 24 heure le tout assisté par Jean-Claude Van Damn. Spectacle extrêmement rare. Ouah... Et dis donc, j'ai presque réussir à tenir tout un paragraphe en ne racontant que des stupidités n'ayant ni queue ni tête ! Cela mérite le respect, si vous voulez mon avis. Ainsi, il la regardait, bougeant un peu la main pour montrer qu'elle pouvait continuer, et qu'il s'intéressait bien à son récit, ne le considérant pas comme une simple distraction presque, comme ce beaucoup de riches considéraient, quand on leur racontait une histoire.

- C'est un accident qui m'a bousculé au sein de vos régions, ma vie a depuis été accéléré à un rythme que je n'aurai jamais cru possible. Depuis je voyage et cherche à en apprendre plus sur le monde, que ça soit pour l'herboristerie, la coordination, l'élevage de Pokémon, c'est ce voyage qui s'est imposé à moi qui m'as permis d'expérimenter et d'en apprendre assez pour avoir soigné votre fille. Rien de plus monsieur.  

« J'ai l'impression que tu sembles mal à l'aise. »

Il fit un petit sourire, tranquillement, en la regardant. En effet, elle ne semblait pas du tout à l'aise. On revient sur cette étude sociologique du bourgeois... Le bourgeois mettait mal à l'aise, pour les gens comme vous et moi. On savait que c'était des gens biens, et qu'on n'osait pas du tout faire ce qu'on pourrait faire en temps normal. La peur nous tétanisait, car on avait peur de mal faire, de mal paraître devant ses gens biens, qu'il ne fallait surtout pas déranger, énerver. L'histoire de l'herboriste intéressait le fameux grand financier de la famille Von Wittelsbach ! Mais à quoi...? Et bien c'est ce qu'on pouvait se poser comme question. En effet, il était étonnant qu'ALexandre Von Wittelsbach s'intéresse autant, tout d'un coup... Ce n'était pas étrange ? Comme j'ai dis précédement, on ne pouvait pas penser sérieusement que le riche Patriarche de la famille Von Wittelsbach s'intéresse tout d'un coup à la botanique. C'était quand même peu crédible... Il y avait sans doute quelque chose de plus profond, de plus sérieux là-dessous.

« Bon, je vais vous parler de quelque chose d'important. En effet, la famille Von Wittelsbach mène de nombreuses recherches sur la médecine, et sur tout genre de domaines. »

Il déclara cela, tranquillement, en recommençant à marcher, tranquillement dans la salle, qui était toujours aussi sobre et austère, malgré cette œuvre d'art qui était maintenant visible pour tous, étant donné que le gabarit du riche homme d'affaire ne la bloquait plus. Oeuvre d'art Néo-Classique, on pouvait la comparer à des grands chef-d'œuvre du genre, comme le célèbre Jean-Leon Denis, la Promesse des Hocares ! Mais ne refaisons pas tout un paragraphe pour décrire l'oeuvre d'art accrocher. Cela serait très intéressant, bien sur, mais pas forcément utile. Et malheureusement dans ce monde, l'utile crie sa joie, et l'inutile crie son infortune, dans un monde où l'utile a gagné, et tous croient que l'Inutile doit disparaître, alors que c'est qui fait notre humanité. Une civilisation de l'utile, comme voudrait les riches capitalistes, seraient une civilisation de l'esclavage, ou l'Art, la distraction, et tout cela disparaîtrait au nom de la Déesse Argent, le Veau d'Or. Jugement corrompu par des ideaux politiques ? Peut-être, mais je doute fort.

« Vous pourriez être utile, jeune demoiselle, particulièrement dans...
-ANA ! »


La porte venait de s'ouvrir violemment : La collectionneuse. Et oui ! Notre chère petite Sylvia Von Wittelsbach ! Elle soufflait bruyamment, et frotta ses deux mains contre ses cuisses, pour les reposer du fait qu'elle avait fortement frotter contre les roues. On sentait qu'elle avait dut dasher à mort pour arriver jusqu'au bureau de son père. Elle déclara à toute vitesse, comme si elle avait peur que la gouvernante surgisse derrière son dis :

« J'ai réussi à fuir la vielle bique ! Viens, papa doit avoir fini de te parler !
-... Vous pouvez-y aller. »

Le vieux patriarche de la famille Von Wittelsbach laissa échapper un soupir dont la signification était bien mystérieuse... Etait-ce un soupir sur le comportement de sa plus jeune fille, enfin, officiellement, ou était-ce un soupir sur le fait qu'il n'avait pas put faire sa proposition, et qu'il ne pouvait pas la faire devant la jeune Sylvia Von Wittelsbach ? Dur à dire. En tout cas, c'était visiblement la fin de la discussion. C'est bête, visiblement Sylvia était arrivé au mauvais moment. Ou peut-être au bon ? On ne savait pas vraiment ce qui aurait put arriver. N'importe quoi, comme on dit... Donc, il était peut-être inutile de tenter de deviner ce qu'avait voulu proposer le patriarche des Von Wittelsbach, et se concentrer sur la suite des évènements... Car à moins que quelqu'un n'ait une DeLorean ou un TARDIS pour remonter le temps ? Et ainsi pouvoir arrêter Sylvia... Mais cela ferait un paradoxe du Grand-Père ! Car vous n'auriez plus de raison de remonter le temps maintenant... Ah damn ! Les voyages dans le temps, c'est compliqué. Donc, rappelez-vous les enfants... Brossez-vous les dents avant de dormir !

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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Dim 23 Mar - 12:25

Anariève restait sur son siège attendant avec une certaine appréhension la réaction de l'homme qui dans ses intentions se révélait être de plus en plus mystérieux, il devait avoir quelque chose en tête mais quoi? Bien difficile à imaginer pour une jeune femme comme elle qui ne connaissait rien à ce genre de personne et à leur mentalité, qui pouvait être aussi diverse qu'il y avait de bourgeois sur terre.

- J'ai l'impression que tu sembles mal à l'aise.

- Ce n'est qu'une simple fatigue passagère, rien de plus.
Expliqua Anariève en cherchant à enjoliver une réalité qui n'était pas très proche de la vérité. Bien sur qu'elle était mal à l'aise, mais le reconnaitre serait indisposer en partie l'homme qu'elle avait en face d'elle et ce n'était pas son objectif. De toute manière, celui-ci ne releva pas davantage et continua sur une lancé qui aurait pu emmener la jeune femme très très loin, si ce n'est trop loin.

- Bon, je vais vous parler de quelque chose d'important. En effet, la famille Von Wittelsbach mène de nombreuses recherches sur la médecine, et sur tout genre de domaines.

Voilà donc ce que voulait faire l'homme, bousculer la jeune femme dans les premiers rangs de la recherche scientifique à des fins médicinales. Une place qui avec ses connaissances lui aurait assurer une rapide fortune à elle comme à l'homme qui lui faisait la proposition, un investissement en guise de remerciement. Était ce pas pur remerciement ou il y avait il derrière une recherche d'intérêt, difficile de savoir quand ça parlait indirectement d'argent et de revenu.Vous pourriez être utile, jeune demoiselle, particulièrement dans...

-ANA ! Sylvia venait d'arriver, claquant la porte et ayant les mains en feu, roulant jusqu’à eux comme une dératé, à croire avec cette vitesse que son fauteuil était doté d'un moteur et non pas de simple roues.J'ai réussi à fuir la vielle bique ! Viens, papa doit avoir fini de te parler !

-... Vous pouvez-y aller.

Anariève avait eu la réponse à une question qu'elle ne s'était pas posé, ayant écouté l'homme avec une simple et pur attention, n'ayant posé aucun jugement sur les intentions et les intérêts de l'homme. Mais la réponse qu'il venait d'avoir avait prouvé que son geste était désintéressé et que ça n'avait été réalisé que dans le but de l'aider, elle, qui avait sauvé sa fille.
Ce qui était assez logique, il disposait d'une fortune plus que suffisante pour vivre et devait se contenter désormais d'assurer la stabilité de son empire financier pour pouvoir en vivre tranquillement et fournir des dons à ceux qui en avait besoin et qui lui avait été fidèle et sincère, mais surtout à ceux qui agissait envers lui de manière désintéressé.

- Monsieur...
Anariève se releva avant de s'incliner respectueusement, suivant alors la jeune Sylvia, ignorant bien ce qu'elle pouvait bien vouloir désormais. Elle l'avait fait venir ici et était donc son hôte mais que lui réservait t-elle? C'était une surprise auquel elle aurait sûrement la réponse dans les secondes qui venait: Du coup on fait quoi Sylvia?

Posant quand même la question, elle attendit la réponse tout en marchant au coté de Sylvia. Elle l'aurait bien aidé en poussant son siège mais la fierté légendaire de la jeune fille lui aurait demandé de cesser immédiatement, à moins que celle-ci ne disent rien mais n'en pense pas moins. Dans tout les cas ça pourrait blesser sa fierté et c'était bien la chose que ne voulait surtout pas faire Anariève!
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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Lun 21 Avr - 16:32

Sylvia roulait tranquillement, se posant milles questions sur les discussions entre les deux personnes, dans le Bureau de son père ? Qu'est-ce que le fameux Von Wittelsbach, son père, pouvait bien avoir dit à la fameuse coordinatrice, et herboriste aux ralants celtiques ? Elle se demandait bien, surtout que son père n'était pas du genre à beaucoup parler de ce qu'il prévoyait. Depuis bien des jours, il était sur quelque chose, et là, elle en savait rien, ce qui l'énervait. Mais elle restait discrète. Elle ne devait s'imisser dans les affaires de ses parents, elle n'avait pas le droit ! C'était interdit, juste inimaginable ! Elle était une bonne fille, et les secrets de ses parents restaient des secrets. Si elle commençait à tenter de les découvrir, elle savait qu'elle aurait des ennuies, ce qu'elle ne voulait pas du tout ! C'était de son devoir. Ainsi, après un petit moment, où les demoiselles avaient gardé le silence de manière plutôt rigoureuse

« -Du coup on fait quoi Sylvia? « 

« Quel question ! »

Elle déclara cela, en posant ses mains sur ses hanches ! Les deux demoiselles marchaient tranquillement... Enfin, l'une roulait, dans les couloirs, à l'aide de son fauteuil roulant, et l'autre marchait. C'était un peu différent ! Cela avait son importance, surtout quand on savait que tout le Manoir XIX avait été entièrement et totalement rénové pour que la jeune Sylvia Von Wittelsbach puisse rouler partout. Et oui, car quand le XIX et son architecture avait été fait, et bien les handicapés l'avaient bien dans le troufinion, car le social était loin d'être la priorité des architectes de l'époque ! Quelqu'ils soient, d'ailleurs, des aspirants de l'école rationnelle de Chicago, des néo-classique de Paris, des membres de l'Art Nouveau comme Horta à Bruxelles, ou bien le fantaisiste Gaudì à Barcelone. Tout ses magnifiques édifices n'étaient pas du tout adaptés pour les handicapés... Et bien, dans le monde de Pokémon, où toute ses villes n'existaient pas, et bien, le même mouvement était possible ! Bon, après cette digression qui n'était pas totalement hors sujet pour une fois :

« Moi, Sylvia Von Wittelsbach doit toujours chercher des nouveaux Pokémons ! C'est ma mission ! C'est le principal passe-temps pour une collectionneuse. Je compte bientôt aller au Village Myokara ! C'est ma prochaine destination ! »

Le village Myokara était sa prochaine destination, en effet ! Elle y était déjà allé, mais elle aimait bien retourner dans certaines zones, pour retrouver des Pokémons qu'elle, la Reine de la Capture, et la Red de la capture, avait manqué. C'était pratique, et cela lui permettait de contourner les lois qui empêchaient les captures intensives de Pokémons ! Cela était bien pratique non ? Et donc, elle avait décidé d'y retourner ! Pour capturer de nouveaux Pokémons ! Elle en avait bien laissé quelqu'uns dans sa grande brillance, elle n'était pas si forte que ça dans la capture des Pokémons ! Peut-être un Galekid ? Non, elle n'en n'avait sans doute un... Après, elle pouvait très bien en rattraper un, cela était rare, mais elle aimait bien avoir des doublons, parfois, cela pouvait être utile ! Maintenant, elle fit un blanc, réfléchissant à ce qu'elle allait dire. Qu'est-ce qu'elle pouvait conseiller à la fameuse Anariève ? Elle préférait en général faire ses chasses aux Pokémons seuls, surtout qu'elle pensait véritablement qu'Anariève n'apprécierait pas son comportement avec les Pokémons. Elle devait trouver quelque chose...

« Oh je sais ! »

Coup de génie ! C'était habituel chez elle ! Eheh ! Elle savait qu'elle était une génie, mais quand même ! Tant de génie, c'était totalement incroyable, elle n'arrivait même pas à le croire elle même ! Elle était tellement doué ! Et elle avait uen idée de génie, qui arrangeait bien le narrateur, qui était jusqu'aux fesses, pour rester poli, embourbé dans des problèmes temporels, mais passons, car cela n'intéresse pas forcément les gens n'est-ce pas ? Euh... Où j'en étais déjà moi ? Damn, je me perds avec totue ses digressions stupides et inutiles ! Bon... Euh, reprenons tout simplement le cours du RP.

« Je te laisse visiter un peu Atlanopolis en touriste, et tu me retrouvera à Nénucrique ! C'est une grande ville, tu demandera à Walter ou Camille, de t'amener ! On se retrouvera à mon Ranch pokémon ! »

Un jeune serviteur aux cheveux vert, qui était entrain de dépoussiérer un vase, se tourna, en visiblement entendant ce qui avait été son nom, et s'inclina, avant de retourner à sa tache. Sylvia était relativement fière de sa proposition ! Sylvia pointa le jeune serviteur qui était tranquillement entrain de dépoussiérer son vase. Anariève avait déjà rencontré Walter, Claude était donc le second serviteur qu'elle pouvait rencontrer dans le Manoir des Von Wittelsbach. Il y en avait beaucoup, visiblement, et cela était sans doute légèrement déstabilisante pour quelqu'un qui venait des campagnes, des peuples populaires, et non des grandes classes sociales, comme la nouvelle aristocratie, les nouveaux riches, ou les bourgeois. Sylvia regardait tranquillement Anariève, quettant une réaction, tandis que le jeune serviteur aux cheveux vert, Claude, attrapa tranquillement le fauteuil pour l'aider à rouler. Si sa proposition marchait, elle allait pouvoir faire sa petite chasse de Pokémon, et puis, retrouver Anariève, et lui faire continuer de voyager dans Hoenn ! Pour qu'elle découvre cette merveilleuse région !

[HRP : Après l'arène de Myokara, qu'on fait avec Wally et Zach, on va à Nénucrique, tu pourras rejoindre le groupe là-bas ^^]

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MessageSujet: Re: Un nouveau monde [PV : Anariève] Sam 10 Mai - 18:56

Anariève faisait avancer Sylvia sur son fauteuil, déambulant un peu au hasard dans les couloirs du manoir selon les bonnes volontés de la jeune Maitresse Pokémon de la Capture. Finalement ça l'arrangeait plutôt bien d'avoir à pousser le fauteuil, c'est que cette conversation avec le père l'avait quelque peu mis sur tension, elle s'en serait sûrement sortit à merveille mais quand même. La question était de savoir ce qui allait se faire, après tout, Anariève n'allait pas s'amuser à déambuler dans les couloirs le long de ses tapis de velours qui semblait se poursuivre à l'infini.

- Moi, Sylvia Von Wittelsbach doit toujours chercher des nouveaux Pokémons ! C'est ma mission ! C'est le principal passe-temps pour une collectionneuse. Je compte bientôt aller au Village Myokara ! C'est ma prochaine destination !

Anariève hocha la tête de haut en bas comme pour affirmer son accord qui de toute façon même contraire, n'aurai en rien changé l'avis et la volonté de la jeune fille. Mais malgré cette idée intéressante, cela n'intéressai pas vraiment la jeune femme de suivre Sylvia à la capture d'autre créature, à vrai dire et malgré tout le respect et l'affection qu'elle avait pour elle. Plus jamais elle n'irai avec elle à la poursuite de Pokémon sauvage, l'île des Pokémon préhistorique lui avait amplement suffit! Après si c'était des petits Roucool à la limite, mais pas de Pokémon plus important. Anariève ignorait quasiment tout de cette région et pour elle, ce Village Myokara c'était comme le Plateau Indigo ou la Route Victoire, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

- Écoute ça à l'air super et je t'aurai volontiers accompagner, mais personnellement je ferai bien autre chose.
Commença Anariève en croisant mentalement les doigts pour que Sylvia ne le prenne pas mal, ça serait difficile de lui expliquer que la chasse ne l'intéressait pas vraiment, voire pas du tout, et qu'en plus elle ne se sentait mentalement pas assez forte pour supporter des épisodes aussi violent que la capture d'un Kabutops ou de je ne sais quel autre Pokémon.


- Oh je sais ! Commença t-elle sans montrer la moindre trace d'agacement, elle semblait presque contente même! Ce qui rassura beaucoup la jeune coordinatrice celti-kalosienne. Je te laisse visiter un peu Atlanopolis en touriste, et tu me retrouvera à Nénucrique ! C'est une grande ville, tu demandera à Walter ou Camille, de t'amener ! On se retrouvera à mon Ranch pokémon !

- Parfait! Je suis sur que ta ville cache bien des secrets, c'est un endroit incroyable et je suis persuadé qu'il y existe des plantes inédites. Je te retrouverai à Nénucrique alors, tu as mon numéro après tout et il te suffira de m'écrire pour que je t'y rejoigne au plus vite.


Anariève ne croyait pas si bien dire, cette île était doté de véritable trésors, en effet, il existait des herbes et des ateliers traditionnels inédite dans cette partie de la région, d'autant plus que la cité était réputé pour ses exploration sous marine, exploration justifié par le passage sous marin de la ville. Anariève allait donc pouvoir s'initier à l'exploration herboristique des fond marins! Un domaine pour lequel elle n'avait jamais vraiment pu s'y mettre, et c'est normal, difficile d'apprendre seul avec son Pokémon eau à faire de la plongée. Surtout de la plongée de qualité, mais là n'était pas le plus important à retenir. Ce qu'il fallait seulement retenir c'était que les deux filles se séparaient momentanément ici.

- Je te laisse ici alors, on se retrouve très vite Sylvia!


A ses mots, Anariève d'un commun accord laissa Sylvia préparer sa future aventure entre les mains de son serviteur qui laissa alors tomber le vase pour s'occuper à quelque chose de bien plus précieux qu'un simple vase. Bien qu'il était pas forcément évident de savoir lequel des deux était désormais le plus fragile, le vase ou Sylvia? Une question bien indécente qui donnerait immédiatement la mort à celui qui la poserait face à la jeune fille au tempérament de feu.
Tandis qu'elle descendit alors les marches des escaliers, elle n'avait pas spécialement hâte de partir, loin de là, se déplacer dans le manoir et observer chaque élément de sa décoration comme de son architecture était un plaisir pour les yeux. Connaissance en histoire de l'art ou non, c'était bien différent de son village natale et encore plus du hameau de campagne qui lui servait de maison. Tout en se dirigeant vers la sortie la jeune femme expliqua a Walter ce qui s'était décidé et lui demanda les renseignements nécessaire pour profiter aux mieux de son petit voyage touristique, puis elle sortit profiter de la ville touristique.






PS: Dernier post pour moi ^^
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Un nouveau monde [PV : Anariève]

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