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Beauty and the Beast

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MessageSujet: Beauty and the Beast Ven 20 Déc - 22:40

- Raaaaaaaah !!!

Jyuu ratura à nouveau sa feuille de papier en pestant, la chiffonna pour en faire une boule compacte et la lança dans la poubelle publique qui était sur le point de déborder non-loin d'elle, la boulette rebondissant sur le bord avant de rejoindre les autres essais ratés de la punk qui recommençait déjà à mordiller le bout de son stylo, tournant les mots dans sa tête pour essayer de faire des phrases correctes. Assise par terre, le dos contre sa moto, elle attrapa une feuille de la barrette de papier blanc posée à côté d'elle qu'elle venait d'acheter, et qui était déjà presque à moitié vidée de son contenu.

Jyuu n'a jamais été quelqu'un de très romantique. Quand elle l'était, ce qui était assez rare, c'était très souvent de manière involontaire. Non, le plus souvent son niveau de romantisme avoisinait celui d'un caillou. Les mots doux, c'était pas son truc. En réalité, elle n'avait jamais pris une de ses relations au sérieux. Elle avait trop souvent vu des couples s'entre-déchirer pour un oui ou pour un non. Pour elle, l'Amour Véritable avait disparu, oublié par la société actuelle. A quoi bon le chercher quand tout le monde l'avait oublié ? La vie marginale de Jyuu n'était devenu qu'un reflet de la société, exacerbé au possible.

Mais sans trop savoir pourquoi, elle avait acheté des feuilles blanches, s'était installée dans un parc de Volucité, sa ville natale, et essayait d'écrire une lettre pour Aria. Aria, une fille qu'elle n'avait rencontré qu'assez récemment, la dernière fille en date avec qui elle sortait. Une chasseuse de prime, qui n'avait pas un physique particulier, mais qui, aux yeux de Jyuu, resplendissait dans ses souvenirs à chaque fois qu'elle fermait les yeux. Aria ne l'avait pas suivie dans ses péripéties sur la route. D'ordinaire, Jyuu l'aurait déjà oubliée après une ou deux semaines. Mais pour la première fois, la pensée de la jeune femme au kimono l'obsédait à chaque instant. Elle voulait la revoir. Non, quelque chose en elle lui disait qu'elle
devait la revoir. Comme une voix...

Pour la première fois, Jyuu écrivit une lettre d'amour.





- T'as entendu ça ? demanda un homme qui passait à côté de Jyuu à son compagnon de route.

- De quoi ?

- A ce qui paraît y a un mec qui s'est fait tué en ville y a pas longtemps...

- T'es sérieux ?

- Ouais, j'ai un pote qui bosse dans la police. Il m'a dit que c'était vraiment pas beau à voir... Le type a été décapité, net. Y avait du sang partout.

- Ils ont trouvé le coupable ?

- Nope. Pas la moindre foutue idée de qui ça peut être, il m'a dit. Même pas une trace de l'arme du crime.

- Chaud... Avec tout ce qui se passe en ce moment... On pensait être à l'abri à Volucité avec les Plasmas et les flics qui se sont installés pas loin, mais on dirait que même ici y a des tarés...


Assise sur sa moto, un pied sur le pot d'échappement et l'autre se balançant dans le vide, Jyuu faisait tourner entre ses doigts la petite montre à gousset frappée du sceau des Chasseurs de Prime de Sinnoh qu'Aria lui avait prêtée, et contre laquelle Jyuu avait laissé ses lunettes de soleil – qui lui manquaient terriblement, c'était quand même pratique quand elle conduisait. C'était un tic qu'elle avait commencé à développer à chaque fois qu'elle pensait à Aria sans être occupée à autre chose. Dans ces moments-là, la punk semblait absente, comme plongée dans ses pensées.

Elle leva la tête vers la fenêtre donnant sur l'intérieur du Centre Pokémon devant lequel elle se trouvait. Onze heure cinquante-sept. Aujourd'hui encore, la vision de l'heure tardive l'attrista, au point qu'elle poussa un petit soupir. Tous les jours depuis qu'elle était allée poster sa lettre, Jyuu venait devant ce Centre Pokémon où elle avait donné rendez-vous à Aria aux environs de dix heure. Elle ne savait pas si sa lettre était arrivée à bon port, ou si la demoiselle au kimono avait pris la peine de la lire. Si ça se trouvait, Aria l'avait lue mais avait décidé de ne pas venir tous comptes faits. Après tout, Jyuu n'avait jamais écrit de lettre d'amour, et peut-être que malgré tous ses efforts pour en faire une correcte, elle n'avait pas été assez bien et ça avait dégoutté la fliquette. Ou bien elle était trop occupée et ne pouvait tout simplement pas venir. Aria n'avait aucun moyen de contacter Jyuu, celle-ci ne possédant ni adresse ni téléphone – c'est que ça coûtait cher ces gadgets, tout le monde n'est pas un adolescent partant à l'aventure avec des parents pour lui acheter le matériel dont il a besoin. Impossible donc pour Jyuu de savoir si elle viendrait ou non. Et apparemment, ce n'était pas ce jour-là qu'elle viendrait.

Se faisant la même réflexion, Corleone, perché sur le guidon de la moto de sa Coordinatrice, croassa pour attirer l'attention de cette dernière dont le regard s'était à nouveau perdu dans le vide et dont les doigts avaient recommencé à faire tourner la montre à gousset, l'ouvrant et le fermant parfois avec un petit « click » que l'oiseau commençait à trouver agaçant à force. Sortant de son étrange rêverie où les secondes devenaient des heures et les heures devenaient des secondes, Jyuu leva la tête vers le Cornèbre. Ce dernier secoua la tête de gauche à droite. Jyuu savait ce que ça voulait dire : « Elle ne viendra pas, ça sert à rien d'attendre. » A force de passer du temps avec ses deux Pokémons, ils arrivaient parfois à se comprendre sans parler.


- T'as raison... Allons chercher à bouffer, ça vaut mieux, lui dit Jyuu. J'commence à avoir faim.

Jyuu descendit avec précaution de sa moto tandis que Corleone bondissait du guidon vers le siège. Après avoir poussé un nouveau soupir, la jeune femme attrapa son véhicule par le guidon et commença à le pousser, boitant, afin de s'éloigner du Centre Pokémon. Elle devrait attendre une journée de plus avant de pouvoir la revoir...

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Sam 21 Déc - 11:36

« Oh la traversé de mer... »

Elle ne termina pas sa phrase, surprise par une voiture, qu'elle injuria copieusement. Elle était allé deux ou trois fois à Unys, et maintenant, elle savait qu'elle allait devoir y aller de plus en plus souvent, merci la Team Rocket, étant donné que ses patrons les plus réguliers, et ceux payant le mieux, était dans cette ville qu'était la très grande, trop grand ville de Volucité ! Déjà qu'elle trouvait la ville de Rivamar, une trop grande ville, alors maintenant, Volucité ! C'était véritablement trop gros. En même temps, elle comprenait le choc que devait faire cette immense ville. On sentait l'odeur des fortunes perdues, et des rêves brisés à tout coin de rue, tout comme l'inverse, des fortunes gagnés par d'ambitieux entrepreneur émigré de région un peu plus pauvre, ou carrément pauvre, comme Rhodes. C'était pour beaucoup la ville des nouveaux départs, dont les exploits de quelques immigrés étaient retentit. Le rêve Unyséen par excellence, Volucité ! Mais en revanche, on ne parlait pas des milliers d'échec. Logique. Un arbre qui tombe fait du bruit. Mille arbres qui poussent sont silencieux... C'est un peu le problème de l'humanité, mais chut de philosophie. Concentrons-nous vraiment sur le RP, si vous le voulez bien.

Le temps était plutôt beau, mais frais. Heureusement, son kimono avait toujours été chaud, cela était agréable... Non ? Pour une fois, elle ne se plaignait pas des relations entre le temps et ses goûts vestimentaire. Il faisait frais et beau. Bref, un temps agréable, surtout pour Aria qui venait d'une région froide comme Sinnoh. Unys c'était chaud pour elle ! Alors ne parlons même pas des rares fois où elle avait du voyager jusqu'à Hoenn. Où elle avait cru qu'elle allait bruler vive, vu la chaleur de ses région. Mais que faisait-elle à Unys ? Un rendez-vous. Elle relisait la lettre, qui le mettait toujours autant en joie. Elle était si délicate. Si touchante. Et si apaisante, après tout ce qu'elle avait subit ! Rivamar, Ondes-Sur-Mer, et maintenant Cramois'Île... Bref, elle avait quand même souffert pendant un très long moment. Maintenant, elle devait se reposer. Et Jyuu était sans doute la meilleure personne pour ça ! De plus, grâce à Jyuu, elle allait enfin pouvoir visiter la région en compagnie de la personne qu'elle aimait. Qu'elle aimait... Elle ne savait pas trop comment fonctionnait ses sentiments... Cela était si énervant !

Jyuu... Elle n'avait pas pensé à elle pendant un long moment. Elle devait l'avouer. Ces buts l'avaient disons... Distancé de tout actions, et de toute pensée véritablement amoureuse. De toute façon, cette chasseuse de prime avait toujours eu du mal avec ses propres sentiments. Elle se concentrait uniquement sur sa question de vengeance. L'amour, disons... Qu'elle considérait cela comme un luxe pas forcément nécessaire. Là, elle devait se concentrer sur ce qui était important. Mais depuis Cramois'île, elle s'offrait un peu de repos. Enfin, elle s'offrait. Dès ce qu'elle considérait comme un échec à Cramois'île, elle avait voulu reprendre ses activités, mais elle fut engueuler par ses « supérieurs » en général, lié aux FPI, et par des médecins. Là, c'était repos obligatoire, ou sinon, elle se faisait presque coffré, pour avoir du repos de force. Elle était peu efficace de toute façon, et ses blessures devaient être soignée. Elle se promenait dans la ville, allant peu à peu vers le lieu de Rendez-vous... Elle était sans doute en retard, mais ses clichés là était redoutable ! Car elle avait beau beaucoup aimé Jyuu... Elle était persuadé qu'elle serait encore plus en retard qu'elle ! Elle devait avoir honte, surtout que quand elle s'approcha :

- T'as raison... Allons chercher à bouffer, ça vaut mieux. J'commence à avoir faim.

« Si t'aimes la ponctualité, tu peux déjà abandonné toute relation avec moi, ma chère ! »

Aria laissa échapper un petit rire, et regarda la fameuse coordinatrice et « voyoute » qu'elle avait déjà permit de sortir du commisariat de ses patrons les plus régulier. Si Jyuu n'avait pas changé, la réciproque était totalement fausse. De long cernes découpaient sous les yeux d'Aria ses joues, et son bras étaient bandés, on pouvait voir au niveau de son cou et et de sa main un long bandage. Pareil pour sa joue, qui était griffé d'une vilaine cicatrice encore un peu rouge, symbole de la balle qui avait failli lui arracher cette peau. Sous le bandage, d'ailleurs, une autre mauvaise cicatrice coupaient son cou, mais là, elle était invisible par le bandage. Elle sortait de deux véritables guerres, où elle avait croisé à plusieurs reprises la faucheuse, alors que son but était de plus en plus proche, comme de plus en plus loin. Mais ce travail d'Hercule ne la démotivait pas véritablement. Son but n'avait pas changé d'un pouce. Elle voulait toujours réussir. Et de toute façon, elle avait atteint le point de non retour.

« Et bien, quoi de neuf, dis donc ? C'est passé un bail depuis Verchamps. Et très joli lettre, même s'il faudra revoir tes classiques, ma vielle ! »

Aria déclara cela en rigolant toujours. Elle se sentait plus légère, moins lourde grâce à cette fameuse Jyuu. Cela la sauvait d'ailleurs. Elle sentait qu'elle avait enfin quelqu'un avec qui parler sans sombrer littéralement dans la folie. Mais elle ne voulait pas plonger son amoureuse, amie, elle ne savait pas trop, dans le poids qui était de la faire immerger. Cette fameuse personne, qu'elle comptait parmi les plus chère à ses yeux, étaient importante pour elle. Elle avait sans doute aussi ses secrets, et ses parties noirs. Donc, elle ne devait pas lui faire porter un nouveau poids. Surtout pas le sien. Donc elle se concentra sur des détails, de l'humour, et des choses du genre ! Cela était beaucoup mieux à son goût. Et puis... Elle avait fait des études jusqu'à la L2 en littérature, donc, elle s'y connaissait en lettre d'amour. Et là, elle pouvait affirmer que la fameuse Jyuu était d'une grande nullité. Bon, d'accord, elle était peut-être un peu méchante. Et elle n'irait pas jusqu'à lui dire en face que cela avait été nulle, même si elle le pensait un peu. Mais bon ! Comme disait le philosophe Allemand Kant; c'était bel et bien l'attention qui comptait. Et l'attention était ici noble et belle. Et elle l'aimait !

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Sam 21 Déc - 20:14

- Si t'aimes la ponctualité, tu peux déjà abandonner toute relation avec moi, ma chère !

- Aria ?


La « voyoute » se retourna en entendant la voix de la jeune « policière ». En effet, c'était bien sa voix. Mais Aria, en revanche...

Jyuu bugua pendant quelques secondes en la voyant. Elle était... franchement différente de la dernière fois ! Elle avait un bras bandé rattaché par un long bandage à son cou pour l'empêcher e bouger, avec plusieurs autres bandages à des endroits plus ou moins visibles. Et une méchante coupure rouge sur la joue. Et surtout, elle semblait... fatiguée ? Jyuu eût l'impression de voir un soldat rescapé de la guerre que l'on avait mit dans un smoking. Pas de soucis sur la tenue, la coiffure, ou ce genre de « couches rajoutées ». Mais à l'intérieur du joli emballage, il y avait un être qui semblait fatigué aussi bien physiquement que moralement. Comme si elle avait vécu un cauchemar éveillé.


- Et bien, quoi de neuf, dis donc ? S'est passé un bail depuis Verchamps. Et très jolie lettre, même s'il faudra revoir tes classiques, ma vieille !

Jyuu rougit violemment, sortant de son état de choc grâce à la voix d'Aria. La nomade croisa les bras en détournant le regard et en faisant la moue, visiblement gênée, et affichant un air fâché pour essayer de le cacher. Corleone le Cornèbre, lui, regardait la scène perché sur la selle de la moto de Jyuu, blasé.

- C'est pas sympa de t'moquer, c'était galère à écrire..., marmonna Jyuu. J'suis plus forte pour faire des chansons qu'pour faire de la prose... Puis, plus important...

La punk s'approcha d'Aria, boitant toujours, et l'attrapa par les épaules avant de plonger sa tête en avant, se penchant légèrement pour être à la hauteur d'Aria qui était plus petite qu'elle, afin de  l'embrasser. Oui oui, en public. D'ailleurs, certaines personnes qui passaient à côté tournèrent la tête vers le couple pour le moins... singulier. Deux femmes, dont une ressemblait à une fille traditionaliste avec ses vêtements plutôt typiques de l'ancien Johto, et l'autre une punk que les gens ne voulaient pas croiser dans une ruelle sombre de la métropole. Si Arceus lavait fait exprès, il n'aurait pas pût mieux faire !

Leurs visages étant plus proches, Jyuu remarqua qu'elle semblait plus pâle que dans son souvenir. Ses lèvres étaient plus froides, aussi. Mais elles avaient gardé le même goût, et le cœur de Jyuu s'était mis à battre plus vite.

La biker finit enfin par lâcher la jeune femme. Elle se sentit... gênée ? C'était bizarre. D'habitude, embraser quelqu'un ne la dérangeait pas plus que ça. Mais là, étrangement, elle sentait ses joues se réchauffer et une sensation de malaise la prendre, si bien qu'elle détourna instinctivement le regard.


- Moi, rien d'neuf. J'ai roulé, j'me suis baladée, ce genre de trucs habituels... Toi par contre....

Jyuu reposa le regard sur Aria, hésitante. Sa copine semblait s'être faite tabassée. Mais bizarrement, elle souriait. La punk n'était pas une idiote, tout du moins pas au point qu'Aria pensait. Elle avait rencontré beaucoup de gens sur les routes. Dont certaines personnes qui se cachaient derrière un masque souriant, et faisaient croire qu'elles étaient heureuses. Alors que la vérité était toute autre...

- Toi, tu dois avoir faim ! finit par rattraper Jyuu en lui souriant comme si de rien n'était. Viens, je t'emmène manger un morceau quelque part ! Tu vas adorer ! Suis-moi.

C'est ainsi que Jyuu guida Aria dans les rues de Volucité. Autant Aria avait eût du mal à venir, autant Jyuu semblait ne faire qu'un avec la foule, comme un esprit urbain. Elle avait toujours adoré les grandes villes. On pouvait y rencontrer un tas de gens, aussi bien du genre à vous faire perdre foi en l'humanité qu'à vous faire regagner espoir. Dans ces grandes ville, beaucoup de destins s'entremêlaient pour réaliser une tapisserie complexe, un canevas de la société humaine. Le tumulte de la foule avait un certain charme, différent de celui du calme de la campagne.

Jyuu s'engagea dans une petite ruelle, un peu plus sombre que la grande rue principale, mais sans pour autant être effrayante. Ici et là, on pouvait voir des bennes à ordures ou des poubelles plus petites. Au fur et à mesure qu'elles avançaient dans la ruelle, Jyuu ralentissait. Ses interrogations et son inquiétude sur l'état d'Aria lui brûlaient les lèvres. Normalement, quand quelqu'un essaye de cacher quelque chose, il vaut mieux ne rien lui demander, et juste lui montrer que nous sommes là pour lui afin qu'il ait confiance et parle s'il le souhaite. Brusquer les choses n'est pas toujours bon. Mais le tempérament de Jyuu lui dictait tout autre chose. C'est ainsi qu'elle finit par s'arrêter, l'air sombre, mettre sa moto en équilibre grâce à sa béquille, puis se retourner vers Aria, avant de prendre les mains délicates de la chasseuse de prime dans les siennes.


- Qui t'as fait ça ? lui demanda directement Jyuu, d'un ton ferme et les sourcils froncés. Fait pas comme si tout allait bien, t'as l'air de t'être faite passée à tabac. Alors qui t'a fait ça ? Je vais lui faire passer l'envie de s'attaquer à toi...

Elle semblait sérieuse et déterminée lorsqu'elle dit cela. Ses mains usées par des heures et des heures de maniement du sabre se serrèrent légèrement plus fort autour de celles d'Aria sans qu'elle ne s'en rendit compte. Quelqu'un avait osé faire du mal à Aria, et si Jyuu lui tombait dessus, elle lui ferait payer en lui faisant vivre la même chose. Voir pire. Personne d'autre ne touche Aria.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Dim 22 Déc - 10:46

Et bien, elle n'avait pas été très sympathique pour la moquerie. Elle devait l'avouer. Elle avait toujours été un peu taquine, et elle devait avouer que cela avait été petit de sa part de discuter sur les talents littéraires de sa camarade... Après, elle aurait put la faire en vers, et non en prose, se rapprochant du style musical dont elle se déclara plus doué. Mais chut, toute autre déclaration sur le sujet fut clos par un baiser. En effet, si elle était sans doute plus doué de manière littéraire, et bien plus apte à écrire une lettre d'amour que sa camarade ici présente... Et bien, on pouvait cependant dire une chose, de manière sûre et certaine : Elle était bien moins doué en relation amoureuse. Son stress montait à chaque fois qu'elle devait prendre des initiatives. Et si elle faisait quelque chose de mal ? C'était insupportable d'imaginer et de supporter ses considérations. Elle devait absolument être prudente dans ce qu'elle disait, et ce qu'elle faisait. C'est ce qu'elle avait apprit de ses parents. Après, cela donnait une impression de, comment dire... Disons que ces réactions semblaient trop contrôler pour être naturel...

Elle écouta bien ce que déclara Jyuu. Elle sortit le « mensonge » habituel, quand on avait pas grand chose. Bien sur, ce n'était pas un véritable mensonge, c'était plus de l'omission. Mais jamais, au grand jamais, on n'avait rien à raconté de plusieurs semaines passés sans se voir. Ou alors, on était des gros geek de LOL ou WoW, et donc, on gâchait sa vie ! Bien sur, c'était de l'humour, je ne cherche pas à me faire détester par les trois quarts du monde d'internet. Même si LoL, c'est pas aussi bien qu'on veux le dire, mais passons. Bref, on avait toujours quelque chose à dire ! Après, parfois on n'avait pas envie de s'éterniser la dessus... Mais bref !


- Toi, tu dois avoir faim !  Viens, je t'emmène manger un morceau quelque part ! Tu vas adorer ! Suis-moi.

Et c'est ainsi qu'elles partirent ! La ville de Volucité et Aria n'était pas bonne copine, là, c'était sur. Après tout, la fameuse chasseuse de prime travaillait depuis bien longtemps dans des petites villes de Sinnoh. Disons que Rivamar était un peu Philadelphie alors que Volucité était bel et bien la New York du monde de Pokémon, n'est-ce pas ? Bref, pour Aria, les grandes villes, la foule, le monde... Brrr ! Elle n'était pas agoraphobe, disons que cela n'allait pas jusque là, mais en revanche, elle était bien loin de l'agoraphilie. Très très loin. Elle préférait le calme de la campagne. Elle pourrait très bien vivre en pleine campagne. Peut-être d'ailleurs c'est ce qu'elle ferait, une fois sa quête terminée. Sauf si son amoureuse voulait rester avec elle, mais refusait le charme buccolique des grandes plaines froides de Sinnoh. Alors là, elle devrait s'habituer, disons, un mal pour un bien. C'était important. Parfois, pour accepter d'etre avec celle qu'on aimait, il fallait faire des sacrifices, c'était important. Le plus important. Qui voulait tout, finissait avec rien.

- Qui t'as fait ça ?  Fait pas comme si tout allait bien, t'as l'air de t'être faite passée à tabac. Alors qui t'a fait ça ? Je vais lui faire passer l'envie de s'attaquer à toi...

« Non. Enfin... »

Sa réaction fut beaucoup plus sec qu'elle voulu, et elle se réprima, en laissant claquer sa langue de mécontentement contre elle même. Hors de question que quelqu'un se mette dans les dangers à cause de son but. Enfin, elle disait cela... C'était faux. Car elle savait que beaucoup avait le même but qu'elle, et qu'elle avait des alliés dans ses quêtes. Cependant, elle ne savait pas, et ne pouvait pas savoir si la fameuse Jyuu partageait cette quête. Peu probable. Enfin, elle pensait cela, mais elle ne savait pas pourquoi elle pensait qu'en effet, cela était peu probable qu'elle soit dans cette optique. Elle ne savait pas. Mais de toute façon, elle considérait de manière différentes ses alliés et ses amis. Les amis ne devaient pas recevoir des risques, et les aides ne devaient pas se faire en dépends de leur sécurité et de leur bonheur. Ils étaient des soutiens. Les alliées, elle ne s'attachait pas à eux, ou le moins possible. Dans le cas de Jyuu, où elle était bien plus qu'une simple alliée, elle était son âme-soeur à son goût, elle ne voulait pas qu'il lui arrive quelque chose. Cela la briserait. Et si cela était en plus de sa faute... Elle ne saurait même plus quoi dire.

« Disons que ce sont les aléas du métier. »

Elle se contenta de cela pendant un petit moment, puis se rendit compte qu'elle ne pouvait pas, véritablement, elle ne pouvait pas se contenter de cela. Elle s'approcha de la fameuse Punk à moto, et caressa légèrement son visage, souriant, de manière apaisante, ou du moins elle espérait, pour ne pas inquiétez son amoureuse. Oui, son amoureuse. Elle en était sûre. C'était la personne auquel elle s'inquiétait le plus. Plus qu'elle même. Ce qui renforçait une chose, et une seule : Elle ne devait pas se mêler à cette affaire de team. Elle aurait trop peur qu'elle y laisse sa vie. Elle déclara alors pour préciser les choses, sans mentir, mais avec beaucoup d'omission :

« Tu sais, Jyuu, je vis pas une vie reposante. Disons que pour l'argent, et pour mes buts personnels, je dois m'attaquer parfois à des gros poissons comme on dit ! Des ennemis qu'on doit faire tomber de leur piédestal avant qu'il s'enracine ! »

Aria n'était pas une fille vénale. Même si elle appréciait l'argent, quand même, elle était loin de favoriser l'ascétisme. Mais elle n'était pas avare. Cependant, ses déclarations ne pouvait pas être prise comme de l'avarice, par rapport à ce qu'elle semblait, après une écoute sérieuse. Au contraire, l'argent semblait plus être un pretexte pour une action plus noble, ce qui semblait un peu paradoxal en temps normal, mais logique dans le cas d'Aria. Elle devait expliquer que cela était par nécessité que cela lui arrivait. Cependant, son sens moral était relativement developpé quand même, et on sentit le point d'honneur qu'elle avait à marqué qu'elle faisait ça dans le but de déraciner des ennemis dont la pourriture était entrain de peu à peu s'incruster. On pouvait ainsi vite comprendre, qu'elle était bel et bien entrain de parler de l'Empire Rocket... Donc, elle déclara, finalement, toujours dans le but de rassurer sa partenaire :

« Ne t'inquiète pas, de toute façon, je suis en congé, et j'ai qu'un but : Me reposer et visiter Unys... Avec toi ! D'ailleurs, ma chère, pourrais-tu le rendre un service ? J'pense que cela serait dans tes cordes ! »

Changer de discussion quand on en avait besoin. Aria n'était sans doute pas la seule à cacher sa part d'ombre, mais elle était celle qui voulait visiblement le moins qu'elle soit montré. En même temps, sa part d'ombre était difficilement visible. Il était facile de deviner que derrière une « punk » un passé tragique pouvait être présent. N'est-ce pas ? Ce genre de mouvement pouvait très bien être rejoint librement. Mais aussi, ce genre de mouvement attirait des marginaux, dont l'histoire était assez classique parfois, et carrément tragique d'autres fois. Mais Aria ne disait pas que cela dans le rôle de changer de sujet de discussion, même si, si, cela avait un lien. Non, elle disait aussi cela car elle voulait véritablement demander quelque chose à Jyuu. En effet, maintenant, avec Givrali, son équipe Pokémon commençait peu à peu à se former. Donc, un nouveau Pokémon serait le bienvenue. Et maintenant que la région d'Unys était lié aux FPI, ses patrons les plus réguliers, elle devait commencer à découvrir les Pokémons de cette région... Allez, pour une fois... Libérons nous de la noirceurs. Allégeons nos coeurs !

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Dim 22 Déc - 11:52

Aria avait raison sur un point. Jyuu ne s'impliquait pas dans la guerre qui avait eût lieu. En vérité, elle ne s'intéressait que très peu à la politique, n'y comprenant tout simplement rien. En plus, elle n'avait pas de télévision, ou Internet, et n'aimait pas les journaux papiers dont elle trouvait l'écriture pas assez objective. Du coup, elle n'avait que peu d'accès à l'information sur l'actualité, n'en entendant des bribes que quand la télé était allumée dans un bar où elle passait, ou quand elle surfait sur le net dans un cybercafé entre deux arrangements musicaux. Elle savait qu'il y avait une guerre dans les autres régions. Et bien qu'elle était contre, elle ne s'y était pas intéressée en détails et ne voulait pas être impliquée dans le conflit. De toutes façons, elle ne pourrait rien y faire. C'était pas comme si elle était un puissant seigneur de guerre capable de dominer le monde.

Par contre, le point sur lequel Jyuu et Aria n'étaient pas d'accord, c'était la différence entre « ami » et « allié ». Jyuu avait passé une bonne partie de son adolescence dans un groupe soudé. Quand l'un d'entre eux avaient des problèmes, toute la troupe lui venait en aide, que ce soit pour se battre ou pour remplir le rayon surgelés d'un centre commercial. Pour elle, un ami était un allié, et vice-versa. Comment avoir confiance en quelqu'un sans le connaître ? Comment tenir à quelqu'un et le laisser seul dans la m*rde quand il a besoin d'aide ? La trahison avait un goût amer.


- Non... enfin..., bredouilla Aria avant de claquer de la langue d'un air agacé. Disons que ce sont les aléas du métier.

Jyuu continua de fixer Aria droit dans les yeux, lui tenant fermement les mains. Ses sourcils étaient restés aussi froncés, son expression imperturbable. « Ce sont les aléas du métier », c'était très vague comme explication. Surtout pour Jyuu qui détestait passer à côté de quelque chose. A priori, Aria avait compris qu'elle ne s'en tirerait pas si facilement et que la punk était bien décidée à lui faire cracher le morceau, car elle s'approcha légèrement et leva la main que Jyuu lâcha pour lui caresser la joue. Avec toujours le même sourire dont ne transparaissait que tristesse et fatigue, mais qui possédait en même temps un calme presque résigné.

- Tu sais, Jyuu, expliqua Aria, je vis pas une vie reposante. Disons que pour l'argent, et pour mes buts personnels, je dois m'attaquer parfois à des gros poissons comme on dit ! Des ennemis qu'on doit faire tomber de leur piédestal avant qu'il s'enracine !

Les paupières de Jyuu se plissèrent légèrement, tandis que ses sourcils se fronçaient un peu plus, mais cette fois dans une expression inquiète. Ca faisait mal à Jyuu de l'admettre, mais Aria avait raison. C'était une chasseuse de primes, après tout. Elle n'était pas comme Jyuu, qui n'avait ni domicile ni travail fixe, et qui pouvait voyager libre comme l'air. Peu de personnes embrassaient ce style de vie, et parmi eux, ceux qui arrivaient à survivre de cette façon et à en être heureux étaient encore plus rares. Aria, elle, avait décidé d'avoir une vie avec une condition sociale « plus sûre », si on veut. Elle au moins avait un toit, un patron pour lui donner du travail. Avec la criminalité grandissante, elle était sûre de ne pas mourir de faim ou de froid sous un pont. Ce qui n'était pas le cas de Jyuu.

- Ne t'inquiète pas, de toute façon, je suis en congé, et j'ai qu'un but : Me reposer et visiter Unys... Avec toi ! D'ailleurs, ma chère, pourrais-tu le rendre un service ? J'pense que cela serait dans tes cordes !

- Si tu le dis...

Jyuu lacha la main d'Aria qu'elle tenait encore afin de se frotter les paupières. Si Aria ne voulait pas parler, soit, tant pis. Elle ne pourrait pas lui faire cracher le morceau, on dirait... Malgré son inquiétude, Jyuu finit par lui sourire.

- Je t’emmène manger quelque part. Tu m'raconteras là-bas pourquoi t'as besoin de mon aide.


Les deux femmes continuèrent de s'enfoncer dans la ruelle, jusqu'à atteindre une petite porte d'un petit bar sur leur droite. Garant sa moto à côté de la porte, Jyuu ouvrit celle-ci et fit signe à Aria d'entrer, faisant une révérence exagérée.

- Le meilleur bar-restaurant d'Unys ! Tu peux choisir la place que tu veux, et c'est moi qui régale !

Il n'y avait pas beaucoup de monde dans le bar, juste quelques clients, un serveur et un barman nettoyant un verre à l'aide d'un chiffon. L'ambiance était tamisée et propice aux discutions à voix basse, dans une sorte d'intimité partagée dans cette petite pièce. La définition du romantisme selon Jyuu.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Dim 22 Déc - 19:18

Une chose avait été clair et nette, quand elle avait prit la montre qui lui disait qu'elle allait devenir une chasseuse de prime. Montre précieuse à ses yeux, car symbole de sa nouvelle vie. Bref, une chose lui avait été dit : La vie de chasseur de prime est une vie périlleuse, avec beaucoup d'embuche, de concurences, et d'ennemis potentiels. Plus un chasseur de prime était connu, plus il était menacé. Bref, tant qu'elle aurait cette vie, elle devrait s'attendre à un certain conforme matériel, si elle était doué, mais une vie mouvante. C'est pour cela qu'Aria n'avait qu'une petite chambre loué à Verchamps, et sinon, elle vivait dans des chambres d'hotel, la plupart du temps. Une vie de bohème ? Loin de là. Disons une vie d'aventure, et de travail. Des gens trouvaient cela comme le bonheur sur terre. D'autres voyaient cela comme le meilleur moyen d'action pour agir pour la liberté, tout en conservant une grande liberté soit même. Pour Aria, c'était totalement différents. Disons que c'était le moyen d'être débarassé de chaines qui l'entraverait dans son but. C'était tout.

- Si tu le dis...

Elle se sentait coupable. Très coupable. Elle ne pouvait pas en parler, mais en même temps, elle avait honte de le cacher. C'est irrespecteux à son goût. Normalement, elle ne devait pas cacher des choses à elle... Mais comment en parler ? Comment se faire comprendre ? Comment faire comprendre qu'elle ne pourrait pas avancer tant que ce but n'était psa remplit ? Comment faire comprendre quelque chose qu'elle même ne comprenait pas exactement ? Dur, dur. On ne pouvait pas comprendre le chemin de tous et d'autres pour le bonheur. Aux yeux de certaines, le chemin de croix qu'on prenait pouvait être identifié comme de la souffrance inutile. Parfois, cette souffrance était nécessaire pour se purger. Mais ce n'était pas forcément compréhensible. Pourquoi certains avares se brimaient, et refusaient de dépenser de l'argent ? Car leur notion de bonheur était d'avoir le plus d'argents possible. En quoi cela était un péché ? Mais bref, n'entrons pas dans ce genre de réflexion. Aria avait donc honte, et se sentait coupable de pas tout déclarer. Elle devrait le faire... Mais pas maintenant. Oui c'est ça. EN parler, mais à un autre moment. C'est ça. Plus tard. Elle le ferait. Sur.

- Je t’emmène manger quelque part. Tu m'raconteras là-bas pourquoi t'as besoin de mon aide.

« Cool ! »

Et c'est repartit pour se déplacer ! Avant, les ruelles sombres ne plaisaient pas beaucoup à la chasseuse de prime, mais maintenant, elle s'en contrefichait. Elle n'avait plus du tout peur de l'obscurité, ni de la dangerosité des ruelles. Cela était passé depuis longtemps, et heureusement, car vu son travail, c'était régulier pour elle d'aller dans ce genre de zone pour pouvoir agir, ou faire des actions préventives, ou quoique ce soit de genre ! Bref, elle suivait Jyuu, en se demandait dans quel type de restauration elle allait se retrouver. Elle aimait de tout la fameuse Aria ! Bon, elle n'allait pas trop dans les fast-food, sauf quand elle n'avait vraiment pas le temps, car en général, c'était mauvais, que cela soit diététique-ment, ou tout simplement gastronomiquement Elle demandait pas à un restaurant d'être un cinq étoile, encore mois à un service de restauration rapide, mais fallait faire un minimum d'effort pour être mangeable, il y avait quand même des choses qui était inacceptable et absolument immangeable ! Heureusement, ce ne fut pas la direction qu'avait prit la fameuse Jyuu, car après une courte marche :

- Le meilleure bar-restaurant d'Unys ! Tu peux choisir la place que tu veux, et c'est moi qui régale !

« Mmh... »

Elle semblait particulièrement concentré sur le menu, assisse sur la table que venait de lui présenter sa compagne. De nombreuses personnes regardaient un peu étonnés, amusés, ou avec d'autres sentiments variés, cette étrange duo qui venait d'entrer, formé d'une dame en kimono, et une autre habillée en Punk. Bref, un duo hétéroclites, dont on se demandait les raisons de leur présences ici, avant de se taper la tête en disant « Mais oui ! Suis-je bête ! J'ai oublié de fermer le gaz ! » ! Mmh... Cela ne me semble pas très logique. Je pense que j'ai du faire une confusion dans mes fiches. M'enfin bref, après avoir réfléchis un petit moment devant le menu.

« Bon, si j'choisis une salade pour faire gaffe à ma ligne, tu te moques c'est ça ? J'rigole ! Et puis, comme tu régale, autant en profiter... Alors, j'vais me prendre un steak avec des pommes de terres sautés, et puis, en dessert... »

Ah. On va faire dans le plus léger. En effet, une particularité d'Aria : Elle est une vraie morfale. Et comme elle ne sait pas cuisiner, elle en profite dès qu'elle va dans des restaurants, ou des choses du genre. Et Aria aimait manger ! Mais malheureusement, sa morphologie était du type que si elle mangeait trop, elle prenait du poids. Elle avait déjà, elle devait l'avoue, un peu de poignée d'amour, comme disait les euphémismes pour ne pas trop brimer les demoiselles à l'honneur aussi haut que leur poids. Aria n'était pas spécialement regardante sur ce poids, mais elle restait dans les idéaux sociaux, qui favorisait quand même la maigreux au poids, basculement que le XX siècle avait connu, après plus de 3000 ans, où c'était au contraire les demoiselles plus en chair qui avait été considéré comme le comble de la beauté. Mais bref, l'évolution des mœurs et des canons féminins n'était ni le but de ce paragraphes, ni le but de ce RP. Bref, Aria était une morfale complexée, mais là, elle s'autorisait à manger. Ne pas bien manger, est équivalant à décliner une invitation, et donc signe d'un manque de respect !

« Bon, voilà... Tu vois, j'fais aussi des combats Pokémons, et des concours. Genre la ligue, ou le Grand festival, enfin plutôt la ligue, ça me plairait bien... Et j'pense qu'il me faudrait un bon électrique, et on m'a parlé d'un Zèbre électrique dans cette région. Tu connais ? »

Véritablement, c'était bel et bien les combats Pokémons qui l'intéressaient. Les concours, elle trouvait que cela manquait de nerve, de combat, bref, non qu'elle s'ennuyait, mais disons qu'elle préférait se battre directement. Et elle avait envie d'avoir plus de Pokémon. Son équipe de Pokémons étaient un peu sa faiblesse dans ses combats contre les teams... Non ! Elle ne devait pas penser à cela ! C'était important. Elle avait tendance à l'oublier. Bref, elle se demandait si Jyuu connaissait ce Pokémon ! Ce qu'elle espérait, c'est qu'il ne vivait pas loin, et qu'elle n'allait pas devoir forcer Jyuu à traverser la moitié de Unys pour capturer ce pauvre Zèbre électrique ! Elle ne connaissait pas les Pokémons d'Unys. Tout ce qu'elle connaissait de ses Pokémons, c'était des gens qui disaient d'un ton qui ressemblait plus au cachalot narcoléptique mélancolique déclarant avec buccolique : « C'était mieux avant. » Quoi ? Ce que j'ai dis n'a strictement aucun sens ? Et en plus, cela brise le quatrième mur ? Et oui... C'est ça qui fait la beauté du RP non ?

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Lun 23 Déc - 21:57

Aria prit place à une table, et Jyuu fit de même face à elle après avoir enlevé son manteau et l'avoir mis sur le dossier de sa chaise. Pour s'asseoir, Jyuu dût s'appuyer sur le dossier de sa chaise et se baisser lentement, grimaçant, avant de pousser un discret soupir de soulagement lorsque son bassin toucha enfin la chaise. Quoi qu'il en soit, Aria était déjà très concentrée sur le menu qui avait été posé sur la table devant elle quand Jyuu attrapa le sien et quand le serveur s'approcha des deux femmes, son stylo et son calepin à la main, prêt à prendre la commande.

- Bon, si j'choisis une salade pour faire gaffe à ma ligne, tu te moques c'est ça ? J'rigole ! Et puis, comme tu régale, autant en profiter...

Quelque chose en Jyuu lui dit qu'elle allait regretter ses paroles.

- Alors, j'vais me prendre un steak avec des pommes de terres sautés...

- Euh...

- Et puis, en dessert...


Le serveur avait déjà commencé à prendre en notes la commande d'Aria. Et plus Aria ajoutait de choses à sa liste, plus Jyuu pâlissait et rentrait sa tête dans ses épaules, tenant le menu devant son visage. Ses yeux parcouraient le papier pour trouver ce que commandait Aria, et... par Arceus que c'était cher ! Jyuu se demanda si la légende comme quoi les menus réservés aux femmes était vraie, comme quoi il n'y avait pas le prix sur ce menu à chaque fois qu'un homme invitait l'objet de sa convoitise à dîner dans un restaurant. La punk pleura intérieurement. Elle avait économisé toute une semaine de travail dans une boutique de fleurs pour avoir assez d'argent pour inviter Aria, et pourquoi pas passer quelques jours avec elle pour lui faire visiter la région. Et une bonne partie de l'argent qu'elle avait durement gagné allait être engloutie en un repas. Les femmes, j'vous jure... Mais bon, si ça faisait plaisir à Aria...

- Et vous, madame ? demanda finalement le serveur à Jyuu une fois qu'Aria eût fini sa commande.

- Euh...

Jyuu parcourut rapidement le menu à la recherche du plat le moins cher.

- … Une salade s'il vous plaît. Avec un verre d'eau.

Ironie quand tu nous tiens.

Alors que le serveur prenait les menus et partait en direction des cuisines pour donner les commandes du couple, Aria expliqua le « coup de main » dont elle avait besoin à une Jyuu qui essayait d'afficher un sourire forcé, tentant tant bien que mal de ne pas calculer mentalement les sous qui lui resteraient à la fin du repas.


- Bon, voilà... Tu vois, j'fais aussi des combats Pokémons, et des concours. Genre la ligue, ou le Grand festival, enfin plutôt la ligue, ça me plairait bien... Et j'pense qu'il me faudrait un bon électrique, et on m'a parlé d'un Zèbre électrique dans cette région. Tu connais ?

- Tiens, c'est rare de croiser des flics en Concours ! Encore plus des qui font carrément la Ligue ! Hmm, laisse-moi réfléchir...


Se penchant en arrière pour s'appuyer sur le dossier de sa chaise, Jyuu tapota ses lèvres du boût de l'index, réfléchissant d'un air très savant. Aria avait de la chance, c'était assez rare de voir Jyuu en pleine réflexion.

- J'crois qu'tu veux parler de Zeblitz, finit-elle par répondre quand le serveur apporta l'entrée d'Aria et la salade de Jyuu, ainsi qu'un pichet d'eau. Ouais, d'habitude y en a plutôt du côté de Maillard, ou dans l'Nord. On peut y être en une demi-heure si on y va en moto, t'as d'la chance. Par contre c'est teigneux ces bestioles, va falloir t'accrocher s'tu veux en dompter un.

- Et maintenant, déclara la speakerine à la télévision dont le volume était juste assez fort pour qu'on puisse l'entendre, un retour sur les événements de Kanto en commémoration aux policiers qui ont donné leur vie pour arrêter les Teams malveillantes. En effet, Adonis de Locksley, le Chef de la Team Rocket...

Tandis que la jolie blonde prenait un air grave devant les caméras et continuait son résumé des événements récents, la photo d'Adonis apparaissait en fondu rapide à sa droite. La photo semblait avoir été prise en cachette, alors qu'il marchait dans les rues d'une grande ville, sûrement Safrania d'après l'architecture. Jyuu avait tourné la tête vers la télévision et regardait, pensive. Elle avait eût l'occasion de rencontrer Adonis, avant qu'il ne devienne Empereur de Kanto. Jyuu n'aurait sût dire si elle l'avait croisé avant ou après la prise de Safrania par la Team Rocket. En tous cas, à chaque fois qu'elle entendait parler de lui dans les informations, elle trouvait cela... étrange. La punk l'avait trouvé plutôt sympathique. En tous cas, pas aussi belliqueux que les infos voulaient le faire croire.

- Tu crois que c'qu'ils disent à la télé est vrai ? Que cet "Adonis" est un monstre ?

Jyuu avait posé sa question d'un air tout à fait naturel à Aria. Elle continuait de regarder la télévision d'un air très sérieux, observant les photos du carnage qu'avait été la guerre entre les Teams.

- Si ça s'trouve, ce mec, il est juste paumé, continua Jyuu. Je vois mal un type déclencher un tel carnage sans raisons. Doit bien y en avoir une... Si je le croisais, je lui demanderais bien pourquoi il a fait ça...

Oh oui, après sa rencontre avec celui dont elle ignorait la véritable identité, elle aurait voulu lui poser des questions. Pourquoi tant vouloir un monde où seule l'élite aurait le droit d'exister ? En fait... Jyuu se disait que, peut-être, Adonis avait vécu la même chose qu'elle. Mais qu'il n'avait pas pris la fuite. Contrairement à elle. Etait-ce un bien ou un mal ? Est-ce que Jyuu aurait fini comme lui si elle n'avait pas fait preuve de lâcheté ?

En tous cas, si la télévision disait qu'Adonis de Locksley était un monstre, Jyuu savait que ce n'était pas tout à fait vrai. Elle avait eût l'occasion de croiser beaucoup de "monstres". Et au fond de lui, Adonis était un être humain comme les autres. Mais à part avec Jyuu, une parfaite inconnue rencontrée par hasard et qu'il ne reverrait probablement plus jamais, Adonis n'avait pas dût montrer sa part d'humanité à beaucoup de monde.
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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Mar 24 Déc - 10:49

- … Une salade s'il vous plaît. Avec un verre d'eau.

… Ouais. Euh... Euh... Elle se sentait mal. Très mal là. Avait-elle demandé trop ? Désolé Jyuu, mais si tu avait tenté d'être discrète, c'était raté. Elle savait bien que quand elle était invité, et que celui qui invité décidait tout d'un coup, avec aussi peu d'assurence de prendre un plat aussi sobre... C'était qu'il n'avait pas beaucoup de moyen... Damn. Elle avait exagéré. Et dans ce genre de moment, elle ne savait pas quoi faire. Bon, elle était assez intelligente par contre pour savoir ce qu'il ne fallait PAS et au grand jamais faire, ouvrez grand vos oreilles, d'ailleurs, lecteur de ce post, et ignorez cette incohérences sensoriels totales. Bref, quand vous remarquez cela, ne proposez jamais de payer, ou de participer au paiement. Acceptez si la personne en face vous le demande, mais ne le proposez pas. Vous ne mettrez votre hôte que plus dans l'embarras. Bref, voilà. C'est le conseil de la vie courante que je peux vous donner, et que j'espère qui vous sera utile un jour. Là, en tout cas, Aria était gêné par tout ce qui se passait. Elle cachait des choses, mangeait trop pour trop cher... Sérieusement...

- Tiens, c'est rare de croiser des flics en Concours ! Encore plus des qui font carrément la Ligue ! Hmm, laisse-moi réfléchir...

Pas plus que des punks. Mais elle eut la décence de ne pas critiquer. Elle avait raison, et critiquer alors qu'elle avait raison, serait mal placé ! La fameuse Jyuu qui était en face d'elle réfléchissa alors encore quelques temps, pour finalement déclarer :

- J'crois qu'tu veux parler de Zeblitz, Ouais, d'habitude y en a plutôt du côté de Maillard, ou dans l'Nord. On peut y être en une demi-heure si on y va en moto, t'as d'la chance. Par contre c'est teigneux ces bestioles, va falloir t'accrocher s'tu veux en dompter un.

« Oh t'inquiète, j'ai déjà un gros morceau à dresser, une vraie dure de dure ! »

Ouaaaaaaaaah... Le double sens... Bon, peut-être que je suis bizarre, mais je suis le seule à penser qu'elle parle de Jyuu...? Si c'est le cas, si toi aussi tu penses ce que je pense, félicatation, tu es tout autant et totalement tordu que moi. Bravo ! Tu recevras ton prix qui est un fabuleux emballage vide avec de l'air intérieur, dans très approximativement 19 mois, plus le temps qu'il faudra à la poste pour le retrouver une fois perdu dans le tri. Bon, un peu de sérieux. Bien sur, la fameuse Aria Cantore n'était pas du tout entrain de parler de Jyuu, elle allait pas tenter de « dresser » Jyuu. Ca serait impossible. Je déconne ! Non, elle parlait de Givrali. Maintenant, les deux étaient des partenaires, mais Givrali était disons loin d'être très... Comment dire... Disons, loin d'être totalement en cohésions avec sa nouvelle maîtresse, et souvent, c'était les ordres qu'elle voulait entendre, qu'elle entendait. Vous voyez un peu le style. En tout cas, elle considérait donc qu'elle n'aurait pas tant de problème avec ce fameux Zebibron :

- Tu crois que c'qu'ils disent à la télé est vrai ? Que cet "Adonis" est un monstre ?

Blanc glacial. Aria ne déclara rien, et remercia discrètement la serveuse qui venait d'apporter à manger. Elle prit son assiette, et pendant un petit moment, ne déclara rien. Après tout, elle n'avait pas envie de passer pour la nazi de service, vu ses opinions. La télé avait largement, et totalement, et exclusivement raison sur le fameux Adonis de Locksley. Non. Eux, ils ne l'avaient pas vu en vrai. Ils n'avaient pas vu ses dommages, ses crimes, les exaltations de ses sbires, ses véritables monstres, dont la soif de sang était tellement haute, que personne ne pouvait la rassassier et que même un génocide ne serait pour eux qu'une petite partie de plaisir. Et oui, on pouvait dire qu'Aria allait loin. Très loin. Mais comme toujours, elle oubliait que la plupart était sans doute des types bien. Des gens qui se regardèrent dans la glace, prenant leur tenue, embrassant leur femme, serrant dans leur bras leur fille, et partant pour faire les actions. C'est ce qu'on appelle la banalité du mal. Des gens ont beaucoup de mal à le croire, mais le mal, dans la société du monde, était une banalité. Une vraie banalité. Beaucoup de complices d'être mauvais, comme les plus grands des dictateurs, étaient souvent des gens normaux doublés de carriéristes... Mais ça, elle ne voulait pas le comprendre. Ou n'y arrivait pas.

- Si ça s'trouve, ce mec, il est juste paumé, Je vois mal un type déclencher un tel carnage sans raisons. Doit bien en avoir une... Si je le croisais, je lui demanderais bien pourquoi il a fait ça...

« Humph... Disons que c'est ce qu'on appelle un Tyran. »

Elle déclara cela en portant l'une de ses pomme de terre à la bouche. Cela fit ainsi une pause, le temps qu'elle la mange, et elle but un verre d'eau, avant de reprendre :

« Un homme dont les buts personnels, les convictions, et les envies ont prit le pas sur sa raison et sa conscience. Ils a cru qu'asservir tout un peuple, toute une nation, dans le seul but de réussir son plan, était justifié. »

Elle ne machait pas ses mots, et on pouvait ressentir la haine, le mépris, qu'elle avait pour cette homme, et pour son organisation. Haine injustifié, car exagéré, mais compréhensible, étant donné la situation de la chasseuse de prime. C'était non pas « logique », mais aisément compréhensible qu'elle soit aussi dure avec l'une des organisation qui était la cause de sa vie actuel, de ses malheurs, et de son travail. Bref, elle était toujours aussi contre et sombre. Et sa haine ne décroissait pas avec le temps. Pour Jyuu, qui voyait pour la première fois, ou presque, cette part sombre de la chasseuse de prime en kimono, cela devait peut-être presque étonnant. Comment pouvait-on avoir autant de différences entre un côté joyeux, et assez ouvert d'un côté, et aussi sombre et tourmenté de l'autre ? On était presque littéralement dans de la bipolarité, deux personnalités totalement différentes ! Mais ce n'était pas si visible que ça... De plus, Aria faillit en remettre une couche, car elle déclara par la suite :

« Ce genre d'homme... Oh, euh... Tu veux un peu ? »

Aria avait comprit qu'elle était trop loin... Pourquoi elle devait passer ? Une terrorriste d'extrème gauche, voilà. D'un côté, elle discutait avec une punk, mais elle avait bien comprit que les idéaux politiques et les apparences n'étaient que rarement considéré. Son prof de littérature médiéval, syndicaliste et communiste convaincu, qu'elle avait connu pendant le début de sa L2, était toujours en costard cravate ! Et un T-Shirt Che Guevara était bien souvent loin des opinions politiques de son porteur. Vite changement de discussion ! Dans un sens, elle savait qu'elle ne pouvait y échapper... Et elle était prêt au pire. Elle savait que la Punk pouvait très bien décider que son caractère et ses opinions étaient incompatibles avec leur amour. Et si elle devait choisir... Et bien, elle serait cruelle. Elle choisirait son choix prit depuis longtemps, et comprendrait une bonne chose : Elle ne peux abandonner son choix, ou c'est elle tout entier qu'elle perdrait. Et elle comprendrait une chose : Elle ne peux conjuguer bonheur et devoir. Long débat philosophique, le devoir et le bonheur était loin d'être des buts séparés, ou assembable; Les épicuriens les distinguaient, les Stoïciens les mélangeaint. Aria n'en savait rien. Mais chut. Elle ne devait pas tout de suite imaginer le pire.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Mar 24 Déc - 17:21

- Humph... Disons que c'est ce qu'on appelle un Tyran.

Un nouveau grand silence s'installa entre elles, perturbé uniquement par la télévision et les chuchotements des autres clients. Jyuu regardait calmement et sérieusement sa compagne qui mâchait une pomme de terre avant de boire un verre d'eau. Puis Aria reprit la parole :

- Un homme dont les buts personnels, les convictions, et les envies ont prit le pas sur sa raison et sa conscience. Il a cru qu'asservir tout un peuple, toute une nation, dans le seul but de réussir son plan, était justifié.

Oh oh oh, ironie quand tu nous tiens. C'est amusant d'entendre Aria dire ça. Pourquoi ? Après tout, elle était dans la même situation que le Tyran. Elle aussi avait perdu de vue le plus important, pour se concentrer sur son seul et unique objectif : la destruction des Teams. Aria, penses-tu pouvoir continuer de vivre ainsi ? Serais-tu vraiment capable de tenir, seule sur cette route jonchée de cadavres et de regrets que tu te crées ? Pourrais-tu vraiment punir un autre être qui, au fond, a commit le même pêcher que toi ?

Mais chut. Tout ça, Jyuu était incapable de le savoir.

Tout ce qu'elle voyait, c'était qu'Aria semblait avoir un avis assez tranché sur Adonis. Elle ne le portait pas dans son cœur, c'était le cas de le dire, vu le ton haineux qu'elle employait. Peut-être à cause de son boulot ? Après tout, elle était une chasseuse de primes qui bossait pour la police. Et les Teams étaient les ennemis jurés de l'Ordre et de la police. Mieux valait donc qu'elle garde sa petite rencontre avec l'Empereur pour elle.


- Ce genre d'homme... Oh, euh... Tu veux un peu ?

- Nan nan, c'est bon
, répondit Jyuu en lui souriant, passant en une fraction de seconde d'un air sérieux à un air amusé. Profites d'ton repas, va ! Tu dois faire l'plein d'forces si tu veux capturer un Zebibron !




Un rugissement de moteur emplissait une partie de la forêt d'Empoigne, faisant fuir les Pokémons les plus petits tandis que l'éclair vert et noir se frayait un chemin sur la route de terre tracée par les nombreux randonneurs et Challengers faisant le chemin entre Maillard et Volucité. Ayant laissé ses affaires dans les vestiaires de la boutique qui l'avait employée, Jyuu pouvait pousser sa monture au maximum de vitesse, son manteau volant derrière elle tel un drapeau tandis qu'Aria était assise devant elle pour être sûre qu'elle ne tomberait pas. Le crie de joie de Jyuu retentit dans toute la forêt alors que son véhicule bondissait d'une souche d'arbre.

Seulement, après quelques minutes de voyage, la moto commença doucement à ralentir. D'abord surprise, c'est en baissant la tête vers le panneau de contrôle que Jyuu comprit ce qui n'allait pas. Et elle se sentit stupide.

Elle n'avait pas fait le plein.

C'est ainsi que le véhicule finit par s'arrêter au milieu de la forêt. Jyuu resta quelques instants parfaitement immobile. Vous savez, le temps que ses deux neurones se connectent et finissent de compiler. Puis elle se tapa le front du plat de la main d'un geste plein d'auto-mépris, et descendit de sa moto en grimaçant.


- Bon, ben, va falloir continuer à pied, constata-t-elle en aidant Aria à descendre à son tour. J'espère que t'aime la marche.

Jyuu s'apprêtait à empoigner le guidon de sa moto et à avancer, lorsqu'une forme sombre lui percuta la jambe et la fit tomber. Je vous fait grâce de la flopée de jurons tous plus imagés les uns que les autres, à en faire pâlir un camionneur, en se tenant la cuisse sous son manteau. Le coupable ne fût pas long à être démasqué : un Scobolide à l'air teigneux regardait les deux jeunes femmes, l'air de vouloir se battre.

- P*t**n, j'vais m'le faire c't'*nc*l* !!!

Plus qu'énervée à en juger par ce moment de pure poésie, Jyuu leva la main pour attraper son boken dans son dos... jusqu'à se rendre compte qu'elle n'arrivait pas à le toucher. Et qu'en fait il n'était pas dans son dos. Ouais.

Jyuu l'avait laissé avec le reste de ses affaires à la boutique.

Débile...

Elle eût à peine le temps de rouler sur le côté avant que le Scobolide ne se précipite sur l'endroit où elle était précédemment. La punk essaya de se relever en titubant.


- Faut s'casser d'ici ! hurla-t-elle à l'attention d'Aria. On doit être sur son territoire, faut s'tirer et vite !

Vous avez remarqué comment les gens qui paniquent se mettent à parler beaucoup plus fort ? Ceci dit, Jyuu se précipita vers sa moto, fit sauter la béquille, et commença à pousser le véhicule pour s'en aller. Le Scobolide, lui, s'était tourné vers Aria...

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Mer 25 Déc - 22:02

Aria continua de manger, alors, sa proposition étant tombé à l'eau. C'est vrai qu'elle était allé assez loin dans ses remontrances contre les teams. Et que son combats l'obnubilait. Mais alors, l'obnubilait totalement. Elle était entièrement incapable de faire ce but, et le pire, c'est... Qu'elle le savait. Elle le savait bien qu'elle en était complêtement incapable de le faire. Mais, elle n'avait pas le choix de toute façon. Elle devait le faire, quoiqu'il arrive. C'était obligatoire pour elle. Point à la ligne. Elle allait devoir faire l'impossible. C'était absurde ? Boah, l'existence en elle même absurde, ne l'oublions pas ! Bref, elle allait devoir le faire, et comme elle n'avait pas le choix, elle savait qu'elle devrait le faire le plus rapidement possible. Et après... Et bien... Elle ne savait pas. Dans l'optique où elle réussirait ce but ultime... Et bien, sa vie n'aurait presque plus de sens. Ce qui était logique. Quand tu atteignait ce que tu considérais comme ton but ultime, la définission même du mot ultime jouait contre toi ! Mais ce n'était pas là, la question. Et après tout, Aria était loin de l'atteindre son but... Donc, devions-nous, véritablement, nous en préoccuper ? Bonne question n'est-ce pas ?

***
Moto ! Aria adorait. Elle était accrochée à la fameuse Jyuu, faisant attention de ne pas tomber en cours de route, et elle adorait. Premièrement, elle était proche de Jyuu, et cela faisait si plaisir d'être accrochée. Cependant, s'accrocher à elle, lui faisait remarquer qu'elle était maigre. Sérieux, si un jours, les deux s'établiraient ensemble... Elle la ferait manger. Manger. Beaucoup. Mais euh... Ce n'était peut-être pas le moment de parler de cela ? Bref, deuxièmement, elle adorait la sensation du vent, et de la vitesse. Bon d'accord, c'est totalement et définitivement cliché, je vous confirme, mais quand même ! C'était génial ! Elle adorait ! Qui n'aimait pas ce sentiment de vitesse, qui te faisait paraître comme tout léger, tout faible, par rapport à la vitesse, fragile comme un petit roseau ! La vitesse de la moto était juste génial !

Mais alors que tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, hallelujah, on est tous heureux, et personne ne me reprend sur l'écriture de ce foutu mot, car personne ne sait comment cela s'écrit, même pas OpenOffice, tout d'un coup, la moto commença à faire quelque chose d'inhabituel quand elles étaient conduit par une personne plus ou moins apparamenté au mouvement Punk : Ralentir. Ralentir, en effet, jusqu'à s'arrêter, alors qu'ils n'étaient pas encore arriver à destination. Plus d'essence... Pas de pot !

- Bon, ben, va falloir continuer à pied. J'espère que t'aime la marche.

« J'ai l'habitude, t'in... »

Sa déclaration fut alors coupé, car un pokémon les attaqua. Qu'est ce qu'était ce truc ?! Vu les couleurs, et le type d'environnement, la fameuse chasseuse de prime supposa que c'était un pokémon insecte, et que si elle n'était pas forcé, c'était sans doute aussi un pokémon qui avait des compétences au minimum de poison, voir carrément de poison ! Après, pour Aria, ce n'était qu'une analyse très rapide, car elle ne connaissait pas du tout ce pokémon. Elle n'était presque jamais allé à Unys, et les rares fois où elle avait visité cette grandes régions, elle n'avait jamais quitté l'immense archipel urbain pour se ballader dans les zones de forêt, où les Pokémons étaient véritablement présent. Bref, tout cela pour dire :

- P*t**n, j'vais m'le faire c't'*nc*l* !!!

Le langage fleurit continuait, visiblement. C'était très buccolique et printanier, si vous voulez mon avis. Qu'aime-t-on ce genre de langage qui nous rappelait les douces fois, où la fleur de nos pieds avaient gentiment effleuré le Légo perdu, abandonné sur le sol par votre petit frère ou petite soeur qui ne savait toujours pas ranger ses maudites armes de destructions massives de voute plantaire ! Ou alors, la rencontre amoureuse entre le dernier de vos petits doigts de pieds, et le meuble placé de manière purement fourbe à cette emplacement pour mieux vous l'exploser littéralement. Bref, des moments où seuls des mots aussi grossiers que le vocabulaire d'un jeune d'aujourd'hui pouvait véritablement égalé, et encore, cela dépendait des gens, des meubles, des légos, et des doigts de pieds. On remarquera que l'usage des gros mots et plus ou moins lié au pied, et à son usage. Aurait-on des nerfs spécifique dans le pieds ? Mais bref, ce n'était pas la question de ce qui se passait, là, actuellement. En effet, alors qu'elle semblait si sur d'elle, elle déclara tout d'un coup, d'une voix forte et sans détour :

- Faut s'casser d'ici ! Faut s'tirer et vite !

« D'ac ! »


Cependant, ce n'était pas aussi simple à dire qu'à faire ! Et oui, alors qu'elle tenta de fuir, le pokémon s'attaqua à son tour à elle, mais la fameuse chasseuse de prime réussi à esquiver le coup. D'un coup de reflexe, elle manqua de prendre son traditionnel pistolet, mais se rappelant qu'elle était ni en mission, ni en présence d'un membre de team, mais bel et bien en présence d'un simple pokémon, elle se ravisa, et fit sortir plutôt son pokémon le plus puissant :

« Givrali, apprend-lui le respect ! »

Le Pokémon glace sortit alors de sa pokéball. La Givrali se posa sur le sol alors et regarda aux alentours. Voyons voir pourquoi elle avait été appelé...

UN

POKEMON

INSECTE

Sérieux, l'évolition de glace se sentait... Une seule chose : Insulter. Littéralement insulter. On avait osé, mais littéralement osé lui cracher dessus. Un vulgaire Pokémon insecte. C'était indigne d'un pokémon d'un ancien commandent Rocket ! Elle n'était pas n'importe qui. Elle était l'une des redoutables anciennes Pokémons du commandent et général William Andrew. Bref, ce pokémon était une insulte pour elle. Elle ne voulait pas l'affronter. Elle préférait regarder la fameuse Jyuu, qu'elle ne connaissait pas, mais dans le style lui déplaisait très fortement, et surtout sa nouvelle maîtresse Aria, galérait pour tenter de se débarrasser de ses insectes. Cela allait être drôle. Enfin, jusqu'à ce que l'insecte s'en prenne aux Pokémon glace, en lui tailladant la queue qu'elle avait laissé trop en évidence, de manière imprévu. Elle fut littéralement furieuse, et lança une grosse attaque laser glace qui projeta l'insecte en l'air, pour qu'il aille s'écraser lamentablement quelques fourrés plus loin, hors de portée de la vue des deux filles. Aria regarda d'un air couroucé son pokémon de type glace, et déclara en soupirant :

« … Merci Givrali... Bon, euh, faut avancer rapidement, j'pense, car Givrali a eu la discrétion d'un camion-benne... Et si ça rameute tout le monde, on aurait pas l'air fine ! »

Et oui, car ce genre de Pokémon en vivait que rarement seul. Au contraire, même, il avait plutôt tendance à vivre en groupe, où si un individu qui était partit en éclaireur, sur une route quelconque décidait pour une raison X ou Y de ne pas revenir, et bien, les autres allaient voir ce qu'il faisait, ce qui semblait logique. Mais pour l'instant, rien ne semblait s'approcher... Est-ce que tout d'un coup, telle dans les Oiseau de Hitchcock, l'ennemi allait tout d'un coup, au moment où on s'y attendait le moins, attaquer de manière extrêmement violent nos héroïnes; qui n'auraient aucune chance, comme toute personnages de sexe féminin, dans un bon film d'horreur, en plus, une était blonde ! Et oui, voilà les plus gros clichés du cinéma d'horreur. Et malgré 85 ans depuis les plus grands films d'horreur allemand, comme Nosferaptu, les clichés ne sont toujours pas tombés... Madames ! Comment pouvez-vous accepter cela ?! Levez vous ! Prenez les fourches ! Les haches, les lances ! Que la révolution commence !

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Lun 27 Jan - 12:33

Alors que Jyuu poussait de toutes ses forces sur sa moto pour s'échapper, Aria semblait avoir eût une toute autre idée. Et pour cause, le Scobolide venait de foncer sur la fliquette qui l'avait évité de peu. Fuir face à un Pokémon aussi rapide semblait perdu d'avance... C'est alors qu'Aria sortit une Pokéball en la lança en direction de l'insecte :

- Givrali, apprend-lui le respect !

Un magnifique Givrali apparut dans une gerbe d'étincelles rouges. Repérant son adversaire, l'Evolition semblait aussi outré qu'une dame de compagnie à laquelle on aurait dit que sa robe était trop froufrouté. Tout d'abord refusant de se battre, il changea d'avis lorsque le Scobolide l'attaqua... pour riposter avec un puissant Laser Glace. Jyuu regarda le pauvre Insecte s'envoler, à moitié congelé et visiblement KO, avant de retomber dans un fourré avec un « plof » assez pathétique. La punk tourna lentement le regard vers Givrali. Il fallait qu'elle pense à ne pas l'énerver, celui-là...

- … Merci Givrali..., soupira Aria. Bon, euh, faut avancer rapidement, j'pense, car Givrali a eu la discrétion d'un camion-benne... Et si ça rameute tout le monde, on aurait pas l'air fine !

- Ouais. Pas faux, répondit Jyuu, fixant toujours Givrali d'un air pas rassuré. Autant prendre nos précautions, cette fois !

Jyuu fouilla dans sa poche pour en sortir une Pokéball, dont un Tadmorv s'échappa pour se matérialiser au sol, répandent sa puanteur autour de lui dont Jyuu ne semblait pas être dérangée. A peine eût-il pris conscience de son environnement, et donc de la présence d'Aria et du Givrali, qu'il se précipita immédiatement derrière les jambes de Jyuu, la boue au niveau de ses joues tournant au rouge pivoine, regardant les deux étrangers à moitié caché. Comme toujours, son acte avait tiré un rire à Jyuu.

- Aria, j'te présente Edward, expliqua la punk. Il repouss'ra les Pokémons sauvages. Bon, c'est pas tout ça, mais on a encore une trotte à faire avant d'être arrivés !

Oh, Ed comprenait maintenant à qui il avait affaire ! C'était la fameuse Aria, dont Jyuu lui avait parlé. Bon, ok, Jyuu lui avait parlé de BEAUCOUP de filles et de mecs avec qui elle était sortit, très souvent avec des détails qui faisait rougir la boue du petite Tadmorv. Mais c'était assez différent, cette fois. Déjà, ça faisait plus longtemps que d'habitude que Jyuu parlait d'Aria. Et même si elle n'avait presque rien à dire, elle arrêtait pas d'en parler, et cette fois-ci sans commentaires salaces ! Edward était assez content de pouvoir la rencontrer. Mais le Givrali lui faisait beaucoup trop peur pour qu'il s'éloigne des jambes de sa Coordinatrice.

Nos deux compères et leurs Pokémons continuèrent donc leur bonhomme de chemin à travers la forêt. Au bout de quelques minutes, Edward était allé se poser sur le siège de la moto, et somnolait tranquillement, tandis que Jyuu marchait quelques pas derrière Aria. Alors qu'elle regardait distraitement autour d'elle, une grosse pierre aux bords particulièrement pointus attira son attention. Sans faire attention à ce qu'elle faisait, elle la ramassa et l'observa un instant tout en continuant d'avancer. Si quelqu'un était frappé à la tête avec ça, il s'en sortirait sûrement pas...

Son regard se posa sur l'arrière du crâne d'Aria qui marchait toujours un peu en avant. Après quelques secondes, un large sourire montrant toutes Ses dents se dessina sur Son visage. Elle sous-pesa la pierre en la lançant quelques centimètres vers le haut, avant de la rattraper. Oui. C'était l'occasion rêvée. Elles étaient loin de la civilisation, personne n'entendrait cette fille crier ou appeler au secours. Et si Elle le faisait proprement, Elle n'aurait même pas à supporter ses cris ou à prendre le risque qu'elle se défende. Dans Son ombre, deux Spectres indétectables ricanèrent silencieusement. Dans cette forêt, il faudrait des semaines avant de retrouver le corps...


- Ah, nous y voilà enfin !

En effet, devant les deux jeunes femmes se trouvait à présent une petite clairière tout ce qu'il y a de plus charmant. Edward venait de se réveiller et bailla un long moment. Jyuu s'avança à la hauteur d'Aria et pointa un endroit du doigt avec la main qui tenait précédemment la pierre, un grand sourire fier au visage. Là, il y avait un petit groupe de Zebibrons qui broutaient tranquillement l'herbe et les fleurs qu'ils trouvaient. Heureusement, il n'y avait pas de Zeblitz, et donc la capture du Zebibron que voulait Aria allait se montrer plus facile. Lachant sa moto, Jyuu enleva son manteau qu'elle laissa tomber sur le guidon de son véhicule, avant de craquer les jointures de ses doigts.

- J'vais les disperser, expliqua-t-elle en regardant le groupe d'herbivores. Toi, choppes-en un tout seul.

Avant qu'Aria ait pût faire le moindre commentaire sur le « plan » de Jyuu, cette dernière s'était lancée dans la prairie en hurlant, battant des bras dans tous les sens et courant en boitant à moitié. L'effet fût presque immédiat. D'abord relevant la tête pour voir ce qui faisait ce bruit, les Zebibrons, terrorisés en voyant cette folle leur foncer dessus, commencèrent à courir à leur tour dans tous les sens, s'éparpillant dans la clairière en poussant des cris terrorisés. Jyuu réussit à en isoler un, qu'elle dirigea à coups de hurlements inintelligibles dignes d'un cartoon vers Aria. L'idée de Jyuu était particulièrement stupide, mais particulièrement efficace !

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Sam 1 Fév - 19:13

Maintenant que l'insecte était partit, il fallait décamper du terrain. Avec la grande discrétion de Givrali, à tout moment, des hordes d'insectes, combattante et furieuse, pourrait venir se battre, montrer leur détermination, à nos deux héroïnes naïves, qui n'étaient, et de loin, pas prête à se battre  contre autant d'adversaire. Parfois, il fallait reprendre le cours de son histoire, retrouver ses propres racines, et reprendre le chemin vers son lieu. C'est ainsi, que non contente de prendre une pause pour se battre, ce fut le chemin qui reprit. Maintenant, à trois, Edward le Tadmorv les ayant rejoint. Honteuse, Aria dut retenir un mouvement de dégoût, logique vu ce genre de pokémon qui ne sont pas très populaire, et il faut l'avouer, franchement malodorant. Mais cela fait-ils d'eux des véritables monstres, non bien sur ? Sans doute qu'Edward le Tadmorv avait un véritable coeur d'or. Mais comme toujours, dans une société où la vision est maître, et où les gens préfèrent voir de leur yeux, plutôt que de leur coeur, une société où l'apparence est régente du pouvoir... Il ne fallait pas s'étonner de cela.

Elle marchait devant, en confiance, presque sur le point de chantonner. Elle avait son arme toujours en bandouillère, ses armes, même, vu qu'elle en usait de deux, mais à quoi pourrait-elle servir dans la situation ? Elle se sentait légère, drôlement légère du fait que maintenant, elle était « libre » des teams, tant qu'elle restait avec Jyuu. Elle avait enfin quelque chose d'autres à penser. Elle n'était pas du tout entrain de songer que le risque était parfois de ceux qu'on s'y attendait le moins, et parfois, c'était la personne qu'on chérissait le plus, où avec qui on avait le plus confiance qui était le premier à nous poignarder. Regardez l'histoire de Marth, d'Altea... Ce prince avait été trahis par l'un de ses plus proches collaborateurs. L'art, la littérature... Toutes ses histoires de fictions nous montraient bien que régulièrement, c'était les gens les plus proches de nous qui nous tuait; nous trahissait. Si le battement de coeur était ce qui faisait de nous le plus grand des guerrier, c'était parfois lui qui enfaîte nous mener vers la tombe. Avec ceux qui n'avait pas trouvé le repos de l'âme... Il fallait toujours se méfier.

- Ah, nous y voilà enfin !

« C'est donc ici... »

Elle ne connaissait vraiment pas la région d'Unys, donc, elle la découvrait avec Jyuu... Quel belle région ! Si elle n'avait pas ses missions aussi régulièrement, elle n'hésiterait pas à s'installer pour mieux la découvrir. Bien sur, elle usait du « prétexte » des missions. C'était aussi car elle devait continuer de pourchasser les teams, même si celle-ci n'étaient pas encore malheureusement véritablement combattables. La plupart des grands morceaux étaient en fuite, et si de très nombreux sbires avaient été capturés et livrés à la justice, il n'y avait pas du tout de quoi faire un procès de Nuremberg. Ainsi était la femme qui n'a pas oublié, loin dans le ciel, sous ses chandelles, les démons du passé. Loin dans le ciel, son bonheur était gravé, mais comment l'attendre ? Bonne question, dont la réponse semblait invisible... Elle regardait la zone. Une belle zone, qui était belle, certes, mais aussi grandes. Une belle clarière. Elle ne savait pas, et ne se doutait pas, qu'elle aurait peut-être sentit son souffle s'envoler, sous le terrible tranchant d'une lame, ou la dureté d'une pierre ou d'une branche. Mais le peut-être n'était pas à imaginer, pour ne pas sombrer dans la terreur ou la naïveté rêveuse...

- J'vais les disperser. Toi, choppes-en un tout seul.

« Attends, tu penses pas que... »

Elle tenta pendant une seconde d'arrêter Jyuu, discuter un peu, réfléchir à un VRAI plan, et non ce plan... Disons qu'elle aimait bien Jyuu, et elle pensait que là, son plan était... Bon, on ne va pas faire d'euphémisme. Son plan était totalement débile ! Sérieux... Mais cependant, ce ne fut pas le cas. Car un plan débit chute souvent dans l'échec complet... Et bien, pour une fois, la logique fut mise en échec par la pratique.

« Ok. Bon... Visiblement ça marche...! »

Aria était sur le bord de la rupture des côtes, tellement elle avait envie de rire. Elle avait imaginé rapidement, tout un plan complexe, utilisant les Pokémons, peut-être des pièges, des techniques de FPI pour capturer des personnes qu'ils recherchaient... Bref, de nombreux plans habituels pour les grands Chasseurs de Primes, ayant l'habitude de capturer des « proies » rechercher par la Police, dans le cas d'Aria, étant des criminels. Tout ses plans faît pour capturer parfois les pires malfrats, et bien souvent des personnes totalement réfléchis, et surtout, bien intelligente, par rapport à ce que nous faisait croire beaucoup de gens. Mais là, ce n'était pas du tout les mêmes adversaires, mais des animaux, des créatures totalement logiques, avec des réactions animales. Les Pokémons électriques, en voyant la folle-dingue-tarée-mal-dans-sa-tête, qui était littéralement entrain de leur foncer dessus, commencèrent à se dispercer de manière désorganisé, anarchique. Aria comprit qu'elle devait maintenant agir. Elle se positionna devant une forte tête, qui s'apprêtait à foncer extrêmement mécontent, sur Jyuu :

« Attention, c'est entre toi et moi... »

Les deux se regardaient droit dans les yeux. Il n'y avait plus que deux personnes dans cette grande plaine. D'un côté, le Zebibron, qui malgré son nom ridicule mais mielleux, était là, regardant de ses deux yeux de zèbre, la fameuse chasseuse de prime, qui était de l'autre côté. On sentait la tension, entre la bête, et l'humaine. Le pokémon, et la dresseuse. La proie, et la chasseuse. Le dominé et la dominantes... Tel un western, les deux adversaires étaient prêt à dégainer, à se battre, et cela, jusqu'à ce que l'echec et la défaite soit la marque d'un des deux, et que de l'autre côté, la victoire resplendisse magistralement, auréolant de succès et de gloire son porteur. Les cigares à la bouches, les panchos bien installés, les visages mal rasés... Les pistolets au ceintures, les mains descendant doucement mais surement sur son adversaire, les deux combattants prêt à tuer, prêt à se battre... On sentait que le combat allait être viril et masculin, tel deux cow-boys suitant la sueur et la virilité de leur pores... Même si on avait à faire à une femme, et un zèbre. Bon, on retire tout ce qu'on a dit pour le moment, et on reprend notre sérieux. En effet, Aria sortit son pokémon vol, Pijako, et déclara :  

« Pijako, attaque Berceuse...! »

Utiliser un Pokémon vol, ce n'était pas la meilleur idée du monde, mais Pijako avait quand même cette avantage non négligeable de savoir endormir ses adversaire, et ça, quoiqu'on dise, c'était quand même très avantageux, dans un but de capture de Pokémon ! Maintenant, il fallait voir si cela allait réussir... Ce qui semblait en bonne voie, car les champs mélodieux du perroquet avait tout du moins réussi à ralentir le redoutable herbivore qui s'apprêtait à, charger, d'abord Jyuu, puis maintenant, la nouvelle arrivante, Aria. Une très forte tête visiblement. Il semblait tituber... Allait-il s'endormir ? Allait-il sombrer dans les bras de Morphée... Oups ! Nous arrivons déjà à la deuxième page de cette page Word, nous ne pouvons pas aller plus loin, voyons, cela serait indécent. Quoi me dîtes-vous ? Vous refusez cette coupure arbitraire ? Arbitraire sans doute... Mais il ne fallait pas oublier qu'il y en avait une qui était toujours entrain de pourchasser un troupeau de Zebibron. Et ceux-ci pourraient peut-être réaliser, tout d'un coups, qu'ils sont plus nombreux... Mais chut. C'est une autre histoire. N'est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Sam 1 Fév - 22:17

Le combat entre Aria et le Zébibron avait commencé. Bien. Donc le plan de Jyuu avait marché à merveille. La punk continua à pourchasser les autres zèbres jusqu'à ce que ceux-ci quittent la clairière. Seulement, alors qu'elle poursuivait le dernier quadrupède, celui-ci, prit de panique, lui fonça dessus, et Jyuu se retrouva sans trop savoir comment sur son dos, aggripée à sa crinière. La pauvre bête comprit alors que la folle qui l'effrayait était sur lui, et, paniquant encore plus, se mit à se cambrer et à donner des coups de sabot dans le vide. La Coordinatrice essayait de se retenir tant bien que mal, sachant que si elle chutait, ça allait sûrement faire très mal, surtout si elle se faisait piétiner. Elle eût donc droit à une véritable séance improvisée de rodéo sur un bébé zèbre, ce qui rendait la scène plus que ridicule quand on savait qu'il y avait un vrai combat à quelques mètres de là.

La tête de Jyuu commença à lui tourner. Elle avait oublié ce que lui avait dit le doc' le matin même, et elle en payait les conséquences ! Désorientée, elle fut éjectée du quadrupède à un moment d'inattention et tomba au sol, se réceptionnant sur une de ses jambes en hurlant. Le Zébibron continua de piétiner le sol en rond, heureusement sans toucher Jyuu, avant de filer vers les arbres, laissant l'humaine à moitié agoniser au sol. La jambe qu'il fallait pas ! Une forte douleur avait électrifié la jambe de Jyuu, remontant dans sa colonne vertébrale. Ca faisait un mal de chien ! Roulant sur le dos, elle frappa l'arrière de son crâne contre le sol en grimaçant de douleur.

Après quelques secondes, la douleur commença à baisser mais resta présente, plus sourde et plus supportable. Tandis qu'Aria continuait à combattre, Jyuu essaya de se relever. Elle retint un couinement de douleur et se dirigea en boitant encore plus fortement qu’auparavant, jusqu'à arriver à sa moto et s’asseoir sur la selle, Edward étant retourné dans sa Pokéball à l'instant où Jyuu s'était mise à courir, trop timide. Elle remonta l'une des jambes de son pantalon, pour dévoiler des bandages imbibés de sang. Bon sang, mais quelle idiote elle était ! Le docteur lui avait dit de ne pas forcer sur sa jambe pour ne pas rouvrir la blessure. Et en moins de vingt-quatre heures, elle avait fait tout le contraire. Et c'est que ça pissait le sang en plus !

Elle retira avec précaution le bandage qui commençait à être inutilisable, révélant la blessure ronde saignante. Sortant une compresse neuve du seul sac qu'elle avait gardé accroché à sa moto, elle appuya fort sur la blessure en se mordant la lèvre inférieure. Pendant ce temps, elle regardait le combat d'Aria. Elle semblait bien s'en sortir. Une attaque Hypnose ? Ouais, pas bête ! S'il dormait, il ne pourrait pas se libérer ! C'était bien une flic, cette fille ! C'était pas forcément une technique loyale, mais au moins ça serait efficace. Elle se dit qu'il valait mieux éviter de déranger sa compagne, pour ne pas la déconcentrer durant son combat. Et si elle faisait sortir ses propres Pokémons... Edward tournerait sûrement de l’œil à la vue du sang, et Corleone l'incendierait et lui répéterait de faire plus attention à elle et d'arrêter de se faire mal comme une idiote. Donc autant rester tranquille et silencieuse jusqu'à ce que ça passe. De toutes façons, elle ne perdrait pas assez de sang pour mourir, elle ne s'était pas non-plus massacré une artère importante.

Le sang avait enfin arrêté de couler. Jyuu voulu se mettre une compresse propre, mais la fit tomber par terre sans faire exprès, le linge médicale lui glissant des doigts. Elle poussa un juron. Elle était soudainement devenue pâle et fatiguée. Lorsqu'elle s'était réveillée le matin chez le médecin, ce dernier lui avait dit qu'elle avait perdu beaucoup de sang à cause de sa blessure, et qu'elle devait se reposer. Elle ne pensait pas en avoir perdu autant. Se battant contre sa fatigue, elle finit enfin par réussir à se refaire un bandage. Aria devait sûrement avoir presque fini son combat, quelle qu'en soit l'issue. La punk se laissa glisser de sa moto, s'asseyant au sol en appuyant son dos contre l'engin, repliant contre elle sa jambe saine tandis que l'autre était étendue dans l'herbe.

Elle ferma les yeux pour se reposer un peu, le temps qu'Aria en finisse avec le Zébibron, et se concentra sur ses autres sens. Mis à part les bruits de combat, tout était calme dans la clairière. On entendait légèrement le vent créer une symphonie apaisante, incitant la punk à s'endormir. Ce qu'elle se retint de faire, d'une part parce qu'elle comptait bien passer du temps avec Aria, et d'autre part parce que sa jambe la lançait encore. Il faisait ni trop chaud, ni trop froid. Enfin, si, il faisait un petit peu chaud en réalité, mais la faible brise qui caressait les bras, le visage, le ventre et la jambe de Jyuu suffisaient à suffisamment la rafraîchir. Elle se dit qu'Aria, elle, devait un peu souffrir de la chaleur, vu que Sinnoh était une région plus froide qu'Unys.

Lorsqu'elle n'entendit plus les bruits de combat, Jyuu rouvrit les yeux. En souriant à Aria, elle lui fit signe de venir s'asseoir à côté d'elle en tapotant l'herbe prêt d'elle, son bandage toujours visible. Elle se disait que de toutes façons, une seule blessure, ce n'était rien comparé à ce que la femme au kimono semblait avoir subit, et qu'elle ne serait pas impressionnée outre mesure. Enfin, ça, c'était ce que pensait Jyuu. Après, je ne suis pas la narratrice d'Aria, donc je ne peux pas savoir ce qu'elle allait en penser.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Mar 4 Fév - 17:52

Le combat était lancé ! Et oui, évidemment, vous aviez deviné que cela n'allait pas se passer de manière aussi simple que ça, bien sur. Car très vite, le sommeil n'arriva pas pour lz Zèbre, et oui... Visiblement, ce Zébibron avait décidé que les bras de Morphée n'était pas du tout la meilleur position à être pour le moment, et ce n'était pas le moment de dormir dans ce milieu. Pas envie de dormir, donc. Peut-être une insomnie pour ce pauvre Zèbre ? Pas de panique les amis ! Grâce à la tisane Jean-Paul Sartre, remplit de Bifidus actif, il allait pouvoir très vite rejoindre les mondes oniriques en quelques secondes, et pouvoir, tel un drogué dans les chansons des Beatles, de Bob Marlay, ou de presque tout les chanteurs de la génération des années 60 et 70, désolé pour le stéréotype, et voler avec Lucy dans un monde de « diamonds » au milieu du « Sky » ! Et oui, cela serait totalement merveilleux, onirique, et complètement et définitivement défoncé à toute les drogues possibles et imaginable... Euh... Quoi ? Je me perds ? On me souffle dans l'oreillette que je suis entrain de partir dans une grosse digression qui n'a aucun sens...? Bon, bah, on va retourner au sujet, alors.

Ainsi, le Zebibron caractériel ne s'était pas endormi du à l'éloignement de son adversaire, et les chants semblable au sirènes d'Ulysse n'avaient eu aucun effet. Sirène étant des créature mi-oiseau, mi humain, et non mi poisson mi humain, mais je m'arrête de suite, avant de, de nouveau, m'égarer. Ainsi, non endormi, et passablement en colère, il regarda l'oiseau, et lança plusieurs attaques éclairs pour tenter de le toucher. Cela ne se fut pas attendre, car le perroquet fut tétanisé par les éclairs, et vola littéralement dans tout les sens, esquivant par miracle ou agilité, tout dépendait du taux de cynisme du spectateur. Ainsi, pour le moment, ce n'était qu'un match d'esquive, et personne ne semblait véritablement gagner entre le Perroquet qui n'osait même pas attaquer son adversaire, ayant trop peur de s'approcher et de se prendre un éclair, et le Zèbre, qui lui n'arrivait pas à toucher ce maudit adversaire qui avait la bougeotte. Mais malheureusement, tandis qu'Aria était contre un adversaire, une autre étaient contre plus d'un... En effet...


« Hein, Jyuu...? »

Elle venait d'entendre un cri. Et ce n'était pas normal. Pas normal du tout ! Cela, les enfants, retenez-le, ne criez jamais, pour quelque raison qu'il soit, non loin d'un vétéran d'une guerre. Je vous l'assure, monsieur le Narrateur l'a malheureusement subis. Mais Jyuu ne pouvait pas le savoir, cela, ni n'aurait vraiment put retenir ce cri. Pour Aria, elle tenta de voir ce qui se passait, mais malheureusement, elle n'eut l'occasion, car énervé par ce maudit piaf intouchable, il chargea... Sur Aria ! Celle-ci esquiva, et le perroquet froussard décida de reprendre son sérieux, son courage entre les deux ailes, et se relancea à l'offensive, chantant une berceuse juste devant le Zèbre électrique qui était juste devant lui maintenant, prêt à le griller... Cependant, avant que le perroquet ne soit transformé en un poulet roti exotique, et bien, il sentit ses paupières s'alourdir. Cette fois, le sommeil venait de le prendre profondément, et bien vite, il tomba dans les bras de Morphée. Ce fut la bonne occasion, et on put voir une Speed-Ball passer... A toute vitesse, oui, je sais, c'était nul, pour toucher le Zèbre. La balle tenta de lutter un petit moment, avant de s'immobiliser avec un « clic » libérateur !

« Catpuré ! »

Elle fut bien contente, mais ce n'était pas la première chose à se soucier. Elle aurait tout le temps de faire la fête. Pour le moment, elle devait revenir à Jyuu, qui était donc visiblement blessé, enfin, qui venait de se passer quelque chose, qui l'avait poussé à hurler. Le stress était très très haut pour Aria, qui je rappelle ressortait tout juste, d'une guerre, et dont les hurlement.. Elle en avait entendu. Beaucoup trop. Beaucoup beaucoup beaucoup trop. Autant elle se délecter de ceux de ses ennemis, des membres de teams, voulant toujours être celle les provoquant, et s'amusant des tonalités que cela pouvait prendre, dans une sorte d'hérésie incontrôlé et inconsciente, presque poussé par un but qui devenait une mono-manie, qui la contrôlait. Autant, beaucoup de ses alliés, et de simples innocent avaient trouvé la mort dans les terribles batailles de Rivamar, puis du QG Rocket, de Ondes-Sur-Mer, et enfin récemment Cramois'île... Toutes ses batailles qui avaient profondément marqué la chasseuse de prime.

« Tu m'avais pas dis que t'étais blessée toi aussi ! Qu'est-ce qui s'est passé ? »

D'accord, elle savait que Jyuu devait sans doute venir d'un milieu risqué, mais quand même, comment avait-elle pût se blesser comme ça !? Elle, au moins, ses blessures étaient impressionnantes, mais son corps de Diane avait souffert que de blessures totalement logiques vu sa condition de chasseuse de prime... Mais Jyuu... Elle s'en rendit compte qu'après, que c'était vrai que son milieu était aussi risqué. Aria avait une très mauvaise image de ce genre de « quartier » dut à éducation assez sévère de son père, père qui lui avait quand même expliqué que si un jour, il la voyait avec un voyou de Rivamar, des bas quartiers, ce brave ouvrier dans la maintenance des panneaux solaires de la ville, prendrait son fusils de chasse, et irait tout de suite percé la figure de ce, je cite « Petit c*n croyant que ma fille chérie est bonne pour lui ». Donc, vous voyez un peu ce qu'Aria connaissait de ce genre de quartier. Une image très négative, venant pourtant elle-même de classe populaire basse. Aria déclara alors, n'ayant rien à voir avec précédemment :

« Bon, en tout cas, je te remercie. Tu ne sais pas à quel point venir te voir, et oublier... Enfin, cela fait plaisir un max d'être là, avec toi. »

Elle déclara cela, s'installant proche de Jyuu, consciente, ou considérant comme une vérité, le fait qu'elle n'avait sans doute pas envie de s'étaler sur les origines de cette blessure. Après, elle faisait cela pour désamorcer une bombe peut-être purement imaginaire. Mais comme toujours, mieux valait prévenir que guérir, et Aria n'étant pas du genre à être très doué pour tenter de régler les conflits, elle préférait faire en sorte que ceux-ci ne naissent pas d'eux même. Grâce à Jyuu, elle avait enfin trouvé un moyen de catharsis de ses passions vengeresse, qui la détruisait de l'intérieur, tels un poison séditieux et horriblement violent... Mais elle savait qu'elle ne devait pas se reposer sur Jyuu. Elle risquerait alors de devenir un véritable poids morts. Elle était une gangrène, une gangrène se promenant en état continuel de pur putréfaction, pourri jusqu'à la moelle, mais totalement pourri... Peut-être que j'exagère ? Peut-être? Mais n'oubliez pas que l'hyperbole était un moyen de montrer la réalité aussi... Et même s'il était entièrement faux, le proverbe « Il n'y a que la vérité qui blesse », sans ce « que »... N'était pas faux... N'est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Sam 22 Fév - 22:37

- Tu m'avais pas dis que t'étais blessée toi aussi ! Qu'est-ce qui s'est passé ?

Quoi... ? Temps mort. Aria n'avait
toujours pas remarqué que Jyuu était blessé à la jambe ? Alors qu'elle boitait comme un vieux marin à qui on venait de remplacer la jambe par une prothèse en bois ? Par Arceus.

- Ah, c'est rien, t'inquiètes, lança Jyuu sur le ton de la plaisanterie. J'me suis bastonnée, et un s*l**d bourré a sortit un flingue. 'Sont pas réglos ces gens !

Pour dire vrai... Jyuu n'en savait rien. Elle avait complètement oublié comment elle s'était blessée. Tout ce dont elle se souvenait, c'était s'être réveillée le matin chez un médecin clandestin, ces médecins qu'on croise parfois dans les grandes villes et qui travaillent pour des malfrats. Il lui avait expliqué, lorsqu'elle avait dit qu'elle ne se souvenait de rien, qu'elle était arrivée avec une blessure par balle à la jambe, lui avait lancé une liasse de billets et lui avait ordonné de la soigner avant de s'évanouir. Elle s'était sûrement trop saoulée la veille pour se rappeler, et le scénario de la bagarre de taverne lui semblait le plus plausible. Et puis, autant inventé une histoire qui tient la route et mentir à Aria sur son amnésie momentanée, histoire de ne pas l'inquiéter. Si la chasseuse de prime ne voulait pas que les autres s'inquiètent pour elle, on pouvait dire la même chose de la nomade.

De plus, Jyuu aurait préféré qu'Aria ne remarque pas sa blessure, justement pour éviter d'être questionnée dessus. Autant la Punk était une excellente menteuse quand la situation le demandait, autant elle savait que plus un mensonge doit être étoffé longtemps, plus il y a de chances de se faire repérer. Donc oui, elle avait fait des efforts pour ne pas trop boiter, voilà pourquoi Aria n'avait pas remarqué jusque-là. Si elle avait laissé sa blessure à l'air libre, c'était uniquement parce que, dans un moment de faiblesse, elle avait oublié de la cacher. Et de toutes façons, Aria l'avait sûrement entendue hurler.

Heureusement pour elle, elle n'eût pas à étoffer son mensonge. Aria venait de s'asseoir là où Jyuu le lui avait dit, ce dont Jyuu la remercia par la pensée, même si la chasseuse de prime n'avait surement pas le pouvoir de télépathie.


- Bon, en tout cas, je te remercie
, dit la demoiselle au kimono. Tu ne sais pas à quel point venir te voir, et oublier... Enfin, cela fait plaisir un max d'être là, avec toi.

- Fait gaffe, tu commences à parler comme moi !
fit remarquer Jyuu, amusée. T'inquiètes, ça m'fait plaisir que tu sois là.

Un court silence gêné suivit leur échange. Jyuu hésitait à parler pour combler ce blanc, ne sachant pas quel sujet aborder. Oh, et puis zut. Pourquoi parler ?

La punk passa le bras autour des épaules de sa compagne et la tira vers elle sans prévenir, Aria se retrouvant ainsi collée à elle. Jyuu la serait délicatement, comme si elle tenait une frêle porcelaine qui risquait de se briser au moindre geste brusque, mais avec suffisamment de force pour la sentir contre elle. Détendu, elle laissa aller sa tête contre celle de la demoiselle, son nez et sa bouche enfouis dans ses cheveux bruns. Elle se sentait... calme. Sentir Aria dans ses bras, l'odeur de sa chevelure remplir ses narines, savoir que la jeune femme l'aimait... C'était comme si elle était enivrée par le plus délicieux des nectars. Elle n'avait jamais vécu cela pour quelqu'un d'autre, étant restée dans le désir charnel, mais, à son grand étonnement, c'était différent avec Aria. Celle-ci était une fleur délicate, cachée parmi toutes les mauvaises herbes se faisant passer pour des roses mais qui n'avaient d'elles que les épines qui déchiquetaient la vertu de celui ou celle qui la cueillait. Sans trop y réfléchir, Jyuu chantonna d'une voix douce :


« Your love is mine for the taking
My love is, just waiting,
To turn your tears to roses... »

- Ca veut dire que mon amour transformera tes pleurs en magnifiques roses, ajouta Jyuu, au cas où Aria n'ait pas compris.

Une fragile fleur qu'elle voulait garder pour elle seule, qu'elle seule avait le droit d'effleurer.
Sa Rose.

Jyuu bougea légèrement sa tête afin de laisser reposer sa joue sur les cheveux d'Aria, une position bien plus confortable. Tenant toujours sa compagne d'une main, elle fouilla dans la poche de sa veste de l'autre, en sortit un petit objet, et le déposa dans les mains d'Aria. La montre attestant du statut de Chasseuse de Primes de cette dernière brilla au soleil, dans le même état que lorsque ladite Chasseuse s'en était séparée.


- J'ai fait de mon mieux pour pas l’abîmer, dit Jyuu. Tu m'as dit de la garder jusqu'à c'qu'on se revoit.

Une brise passa prêt des deux jeunes femmes, faisant plier l'herbe autour d'elles et ondulant légèrement leurs cheveux. Le temps semblait s'être arrêté dans la clairière déserte, si ce n'était pour ce léger vent qui poussait les nuages paresseux qui avançaient mollement au-dessus de leurs têtes. Le seul son qui prouvait que la vie continuait son cour était celui de la respiration des amantes. L’immobilité de la scène fût à nouveau brisée par Jyuu qui posa un doigt sous le menton d'Aria pour lui lever le visage, et l'embrassa tendrement, fermant les yeux pour profiter du baiser. Les lèvres d'Aria étaient plus sèches que la dernière fois, mais ils avaient gardé le même goût. Après quelques secondes, Jyuu rompit le baiser et appuya son front contre celui d'Aria, la regardant dans les yeux d'un air à la fois doux et sérieux, avec une pointe d'inquiétude.

- Restes avec moi, dit-elle. Je veux pas que tu sois à nouveau blessée, ou pire. Je préfère te savoir avec moi sur la route plutôt que t'imaginer en train de te faire torturée par un fou furieux que tu dois buter pour un contrat.

Jyuu resta immobile, attendant la réponse d'Aria. Bien sûr, elle espérait que la chasseuse de prime ne s'opposerait pas à son idée. Dans la pratique, il n'y avait aucun problème. Jyuu avait réussi à vivre en nomade de nombreuses années, à deux, elles arriveraient à gagner assez d'argent pour se débrouiller. Et pour ce qui était de la sécurité d'Aria, même si Jyuu avait tendance à traîner dans des endroits pas forcément bien fréquentés, la punk tabasserait le premier qui essayerait de toucher au moindre de ses cheveux. Eh puis, Jyuu n'avait pas oublié son intention de construire un harem ! Ouais, tout de suite, c'est moins romantique, mais que voulez-vous, on parle de Jyuu. Certes, son cœur était à Aria, et elle l'aimait vraiment. Mais elle ne voyait pas le problème de « s'amuser » avec d'autres personnes, tant que les sentiments ne s'en mêlaient pas. De plus, la punk avait vécu une vie de libertinage et de débauche de nombreuses années, et l'idée d'arrêter ne lui effleurait même pas l'esprit, surtout que rien n'empêcherait à Aria de se servir de ses suivantes. Plus on est de fous, plus on rit ! Cependant, si elle devait faire son harem, il fallait qu'Aria soit d'accord avec les filles qu'elle devrait choisir en tant que servantes, questions de principe. Et l'avoir avec elle durant cette recherche promettait d'être amusant. Mais ne vous y méprenez pas ! Ce n'était pas la raison qui la motivait le plus à faire rester Aria ! Jyuu s'inquiétait véritablement pour sa compagne. Elle savait que le métier de chasseuse de prime était dangereux, mais maintenant qu'elle en voyait les résultats, Jyuu était véritablement inquiète à l'idée que celle qu'elle aimait soit à nouveau blessée - ou pire, tuée. Aria devait rester pour que Jyuu puisse la protéger.

N'allons cependant pas trop vite en besogne. Après tout, Aria pouvait refuser.
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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Dim 23 Fév - 14:57

… M'ouais. Mouais ! Totalement ! C'était totalement crédible ! Aria avait prouvé une légère stupidité en ne voyant pas la blessure, mais là, en plus, elle croyait, gobait entièrement le mensonge, ce qui faisait que si cela rrangeait visiblement Jyuu, faisant qu'elle ne posait pas plus de questions pour le moment, elle paraissait pas plus intelligente. Fallait pas croire qu'elle était stupide hein ! C'est juste qu'elle avait une grande confiance avec ceux qu'elle aimait, et un très mauvais sens de l'observation. C'était gênant n'est-ce pas ? Mais quoi qu'il arrive, elle croyait Jyuu. Déjà, car c'était sa copine, et elle se devait de la croire, mais aussi, car son histoire était croyable et cohérente ! Elle s'apprêta à déclarer quelque chose, mais n'en fit rien, car ça remarque aurait pût être mal prise aussi par son interlocutrice, et elle n'avait pas envie' de cela ! Cela n'aiderait pas du tout ! Mais quand je dis pas du tout, c'est pas du tout !

Mais ce n'était pas le moment de penser à cela, et c'était le petit moment romantique. La fameuse Jyuu décida de s'occuper un peu de la chasseuse de prime. En effet, alors qu'Aria ne s'attendait à rien, enfin, à rien, pas du moins quelque chose d'aussi direct, elle fut tiré en direction de la Bikeuse, qui l'amena contre elle. Elle avait été tiré contre elle, et Aria ne savait pas trop quoi faire. Ainsi, dans le doute, elle ne fit rien. Aria n'y connaissait pas grand chose à l'amour; elle était presque encore pure et innocente, comme on pouvait dire, familièrement. C'est pour cela qu'elle était plus passive, et n'osait pas trop tenter; Elle préférait que l'autre, c'est à dire Jyuu, fasse plus en avant, car elle n'osait pas faire quelque chose. Et si elle en faisait trop ? Et si elle refusait ce qu'elle tenterait de faire...? On pouvait vraiment voir que la fameuse Aria, malgré son caractère totalement violent et passionnel devant un ennemi, était totalement soumise en amour, se laissant faire, et préférant que les gens agissent sur elle... C'était pas mignon ?

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« Joli. Tu as du goût en musique ! »

Ce n'était pas le style d'Aria, elle devait l'avouer. Elle avait été éduqué, comme je dis souvent, au classique, son père ayant été un grand amateur de Wagner, et de Chopin. Bref, elle était habitué à la musique classique, plus particulièrement l'orchestration romantique, et non les courants de musiques plutôt actuels, et encore moins les musiques avec paroles, à part peut-être les opéras de Verdi. Et oui, on ne s'y attend pas en voyant Aria, mais il ne fallait pas oublier que comme beaucoup d'autres choses, bien souvent, les goûts, qu'ils soient musicaux, littéraires, cinématographiques, étaient conditionnés par les goûts de ses parents; Soit on les suivait, et donc on avait a peu près les mêmes gouts, soit alors, on les repoussaient et on allait vers les gouts diamétralement opposés ! Bref, elle trouvait cependant les vers de la bikeuse, assez beau. Bien sur, la traduction perdait de sa valeur, mais vu son talent en Anglais... La traduction était la bienvenue. Vous pouvez en être sur et certain.

- J'ai fait de mon mieux pour pas l’abîmer, dit Jyuu. Tu m'as dit de la garder jusqu'à c'qu'on se revoit.

Elle regarda sa montre; Elle avait eu pas mal de problème sans, ne pouvant prouver son affiliation avec les Forces de Polices International. Mais jamais elle n'avait regretté de la confier; Cela avait été un peu une preuve qu'elles se reverraient, et là, elles scellaient leur « alliances ». Maintenant, plus besoin d'objets pour le confirmer. Elles seraient toujours quand elles devraient, capable de se retrouver, quelque soit l'endroit. Sinnoh, pour trouver Aria, Unys pour trouver Jyuu... Qu'importe ! Elle se trouverait, malgré les continents les séparent, c'était la puissance de l'amour. Cela pouvait paraître kitch.. Mais ce n'était pas la vérité ? Après tout, même si c'était comme on disait kitch, ridicule, un peu bateau... L'amour n'avait pas véritablement se pouvoir de motiver les êtres humains ? Certains ne prouvaient pas, par l'amour, qu'il était largement capable de déplacer des montagnes, comme de nombreuses promesses amoureuses le disait ? Regarder, certaines amoureuses et amoureux d'univers fantastiques. Dois-je cité Roméo, Rory, ou autres ?

- Restes avec moi, dit-elle. Je veux pas que tu sois à nouveau blessée, ou pire. Je préfère te savoir avec moi sur la route plutôt que t'imaginer en train de te faire torturée par un fou furieux que tu dois buter pour un contrat.

« Tient. Tes lunettes. Laisse-moi te les mettre. »

Elle s'approcha et éloigna une mèche qui était juste en face des yeux, avec une très grande délicatesse, et prit les lunettes, qui était soigneusement placé dans un étuit à lunette rouge carmin, et sortit les lunettes. Elle plaça tranquillement les lunettes, comme ça. Si elle faisait tout ça, c'était par amour, bien sur, mais aussi, cela lui laissait le temps de réfléchir à la proposition de Jyuu... Oui. Elle voulait dire oui. Tout abandonner, tout laisser. Elle avait fait sa part de travail. Mais au fond de son cœur, une gangrène continuait de parler. « Tu n'as pas tuer Irina »... « Des teams existent encore... »... « Tu n'as pas fini ta mission »... Elle voulait qu'elles se taisent. Mais elles avaient raisons. Elle ne pouvait pas abandonner maintenant, elle n'avait pas fini son travail, cet objectif qu'elles s'étaient donnés. Mais comment l'expliquer à Jyuu...? Elle allait être perçu comme une folle mono-maniaque. Et le pire... le pire... C'est que Jyuu n'aurait pas tord. Elle était mono-maniaque. Oui. Totalement.

« *soupir* J'aimerais bien. Je te le dis de suite. Mais je ne peux pas. C'est pas l'envie qui me manque... Laisse moi t'expliquer. »

Elle s'installa sur l'herbe, et joua un peu avec la Pokéball qui était maintenant la prison de son nouveau compagnon. Oui, ça fait très plasma dit comme ça. Elle continua, alors, pour s'expliquer :

« Je ne suis pas chasseuse de prime par une envie toute simple de vivre ma vie. J'avoue. Je suis chasseuse de prime, car ça me laisse la liberté de traquer les membres de teams rapidement, et efficacement. Je ne peux laisser ses hommes rependre la mort impunément. J'en sais quelque chose. Si j'arrêtais maintenant, tout le travail serait gâcher... Heureusement, nous avons presque gagner... Il n'y en a presque plus... »

Presque plus. Seul la team Galaxie avait survécu à cette terrible guerre. Les autres teams avaient disparu. Il était ironique de voir que la team qui semblait le plus faible, avait été finalement, celle qui avait réussi à tenir. Elle n'avait pas encore osé révélé tout son passé à Jyuu. Son passé était extrêmement sombre, et elle n'était pas fière de tout ce qu'elle avait fait. Mais elle s'en fichait au final... Il fallait bien que quelqu'un se salisse les mains. Au moins, c'était elle, et personne d'autres, personnes d'autres n'avaient besoin de tuer les teams... Et elle ne voulait pas que la pauvre Jyuu soit plonger dedans. De toute façon, elle ne voulait que personnes ne soient obligés de vivre ce qu'elle vivait. Point à la ligne. C'était pas une vie acceptable ! Elle l'acceptait car elle se l'était obligé... Mais personne n'avait à le vivre, autrement ! Cela était inutile !

« Pff... Si seulement quelqu'un pouvait prendre la relève... Mais on a confiance en moi. »

Elle enfonça sa tête dans les genoux. C'est vrai qu'elle était fatigué. Qu'elle sentait la fatigue la prendre totalement. Elle voulait arrêter; Mais elle ne pouvait pas. Donc, là, elle prenait une pause. Une longue pause. Elle n'abandonnait pas, non pas maintenant. Elle ne pouvait pas. Comme dit précédement, depuis les batailles d'Ondes-Sur-Mer et Cramois'île, beaucoup de gens avaient posé trop d'espoir en elle. Comme La Liberté dans le très célèbre tableau du non moins célébrissime Eugène Delacroix, elle était devenu un symbole. Elle avait lutté dans de grandes batailles, et les gens l'admiraient. Son désir de vengeance était devenu presque un désir de liberté universel, qui posait problème pour elle. On la jugeait de ce fait trop violente, pas assez réfléchi n'accordant pas son pardon... Mais elle ne voulait pas acorder un pardon à ses criminels ! A ses meurtriers ! Ce qu'elle voulait seulement, c'était se venger pour enfin vivre une vie heureuse. Avec Jyuu. De préférence.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Mer 5 Mar - 17:20

- Tiens, tes lunettes. Laisse-moi te les mettre.

Jyuu se laissa faire, ne changeant pas d'expression et ne bougeant pas d'un pouce. Elle continuait de fixer Aria qui repoussa une mèche du visage de la punk et lui plaça ses lunettes de soleil sur le nez. Même une fois les lunettes mises et cachant les yeux vairons de la Coordinatrice, Aria pouvait sentir le regard de Jyuu qui n'avait toujours pas changé. Elle attendait patiemment une réponse, réponse qu'Aria semblait chercher elle-même. C'est finalement après un soupir et en jouant distraitement avec une Pokéball qu'Aria s'expliqua :

- J'aimerais bien. Je te le dis de suite. Mais je ne peux pas. C'est pas l'envie qui me manque... Laisse moi t'expliquer.

« Je ne suis pas chasseuse de primes par une envie toute simple de vivre ma vie. J'avoue. Je suis chasseuse de primes, car ça me laisse la liberté de traquer les membres de Teams rapidement, et efficacement. Je ne peux laisser ses hommes rependre la mort impunément. J'en sais quelque chose. Si j'arrêtais maintenant, tout le travail serait gâcher... Heureusement, nous avons presque gagner... Il n'y en a presque plus...


Jyuu resta encore quelques secondes immobile, puis elle s'appuya à nouveau contre sa moto, regardant en face d'elle, silencieuse. La réponse d'Aria... l'agaçait au plus haut point. Elle ne savait pas pourquoi, mais son refus l'énervait. Aria était à elle. Comment pouvait-elle se permettre de refuser ?

Quoi ? Comment ça « Aria était à elle » ?

Jyuu secoua la tête, avant de réajuster ses lunettes.

Hein ?

Elle pensait à quoi, déjà... ?

Boah, ça devait pas être très important si elle avait oublié.


- Pff... Si seulement quelqu'un pouvait prendre la relève... Mais on a confiance en moi.

- C'est débile. Personne ne le fera.

Blam, le tact de Jyuu faisait encore une fois des siennes. Mais c'était comme ça qu'elle était. Jyuu était quelqu'un de très franc, surtout avec les personnes à qui elle tenait. Et elle tenait énormément à Aria. Elle espérait pouvoir la faire changer d'avis en la secouant un peu, même si elle devait être crue pour cela.

- Si on envoie des gens comme toi au combat, c'est parce que personne de sensé n'irait. Regardes-toi ! T'as vu dans quel état t'es ?
dit-elle en écartant les mains pour désigner Aria. Qui voudrait se retrouver dans le même état que toi ! Sérieux ! Tout ce que tu fais, c'est te mettre en danger à la place de personnes qui ont pas le courage de se battre mais qui ont assez de mauvaise foi pour t'envoyer à l’abattoir en récoltant les lauriers à ta place !

« Et puis, même te battre contre les Teams, ça sert à rien. A chaque fois qu'une Team tombe, une autre arrive. Tout ce que tu vas réussir à faire, c'est te balancer dans un bordel pas croyable qui finira jamais, et tu vas finir par en crever !


Le ton de la voix de Jyuu était progressivement monté, ses sourcils si froncés qu'ils disparaissaient à moitié derrière ses lunettes. Se rendant compte de son énervement, la punk détourna le regar en laissant échapper un grognement, reprenant contenance. Finalement, elle serra une nouvelle fois Aria contre elle.

- J'ai pas envie qu'il t'arrive quelque chose
, continua-t-elle sur un ton plus calme. Si tu dois vraiment l'faire... Vas-y. Mais compte pas sur moi pour me lancer dans une quête sans fin. Moi... je me contenterais de devenir plus forte pour te protéger. Alors t'as intérêt à revenir en un seul morceau la prochaine fois.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Mer 5 Mar - 21:12

Elle allait sans doute se prendre un véritable retour de volée. Et elle s'y attendait. Après tout, elle ne demandait pas à qu'on la comprenne. Elle comprenait que tout ce qu'elle disait pouvait sembler débile, incompréhensible, et le comprendre n'était pas obligatoire. Oui, j'ai utiliser beaucoup le verbe comprendre ! Mais c'est normal. Ce qu'elle demandait, ainsi, c'était qu'on l'accepte. On pouvait le refuser, mais elle voulait qu'au minimum, on l'accepte. On pouvait lui dire que c'était stupide, que cela ne servait à rien... Elle s'en fichait. Mais si on tentait de l'empêcher... Si c'était quelqu'un qu'elle n'aimait pas, ou qu'elle s'en fichait de son sort... Il mourrait. Si c'était quelqu'un à qui elle tenait... Là, elle serait vite bloquer. Mais elle sait qu'elle abandonnerait sans doute cette personne. Car malheureusement, son but était sans doute plus important que ses relations amicales, familiale ou même... Amoureuse... L'était-ce vraiment ? Elle ne savait pas, enfaîte, et elle espérait ne jamais le savoir. Sérieusement.

- Si on envoie des gens comme toi au combat, c'est parce que personne de sensé n'irait. Regardes-toi ! T'as vu dans quel état t'es ? .Qui voudrait se retrouver dans le même état que toi ! Sérieux ! Tout ce que tu fais, c'est te mettre en danger à la place de personnes qui ont pas le courage de se battre mais qui ont assez de mauvaise foi pour t'envoyer à l’abattoir en récoltant les lauriers à ta place !

« Et puis, même te battre contre les Teams, ça sert à rien. A chaque fois qu'une Team tombe, une autre arrive. Tout ce que tu vas réussir à faire, c'est te balancer dans un bordel pas croyable qui finira jamais, et tu vas finir par en crever !

« …. »


Ouh... Cela;.. Cela devait faire mal. Si vous voulez mon avis. Elle s'était prise cher dans la tronche. Mais elle tenait, elle s'attendait à ce genre de réaction, qu'elle trouvait totalement logique ! Ce qui devait sans doute, si vous voulez mon avis, être vraiment le plus dur, c'était bel et bien la déclaration qui disait que cela ne servait à rien qui fit mal quand même, bien qu'elle ne fit rien pour montrer que cela la toucha tout particulièrement. Vous pouvez vous dire « Oui mais, attends, dans le paragraphe précédent... » Bah, mes amis, vous pouvez voir là, la différence entre ce qu'on pense, et ce qui arrive quand ça arrive dans la vie réel ! Et oui ! Bien souvent, on sort des énormités, en déclarant que quelque chose nous fera rien, alors qu'en vrai... C'est bien différent ! Rappelez-vous du cas de Harry Houdini ! Ce dernier s'était vanté qu'il pourrait tenir à un immense coup de poing dans le ventre... Et bien après ce coup de poing, il était six-pieds sous terre. Quoi ? Cela n'a rien à voir ? Oui mais je voulais absolument vous faire mention de cette événement.

- J'ai pas envie qu'il t'arrive quelque chose. Si tu dois vraiment l'faire... Vas-y. Mais compte pas sur moi pour me lancer dans une quête sans fin. Moi... je me contenterais de devenir plus forte pour te protéger. Alors t'as intérêt à revenir en un seul morceau la prochaine fois.

« Justement ! »

Elle déclara cela d'une voix forte, plus forte qu'elle l'aurait voulu. Encore une fois d'ailleurs, vous remarquerez que ce n'était pas la première fois depuis le début du Rp qu'elle avait comme ça un excès de Décibel. Elle ne contrôlait pas l'Ira, la Colère. C'était son péché capital ! Se qui la contrôlait littéralement. La colère était un des septs péchés capitaux, et l'Ira était son symbole latin... Ira. Elle était entièrement colérique, et se laissait souvent attraper par ce démon possesseur qu'était Zapatan, le démon christique de la Colère, prince possédé par le Grand Satan, l'un des Principaux démons de l'Enfer Chrétien. Bien sur, nous sommes dans l'image, inutile de croire pour comprendre cela ! Mais là n'était pas le sujet de ce RP, et ainsi la chasseuse de prime déclara, toujours d'un ton qu'elle ne voulait pas si fort, mais n'arrivant pas vraiment à parler moins fort :

« Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose à cause de ma bétise ! Oui, je suis bête ! »

Oui ! Elle était bête, totalement ! Elle le savait qu'elle était bête ! Elle l'avait compris. Elle savait que son but était totalement impossible, et cela ne voulait pas dire qu'elle allait abandonner. Déjà, premièrement, si nous entrons dans la philosophie pur, il était totalement logique qu'un homme suivent des voix totalement impossible à réaliser. Oui, cela peux vous sembler bizarre. Pourquoi se condamner à un chemin totalement inacceptable ? Cela semblait illogique ! Et bien tout simplement, car c'était par le Désir que l'être humain avançaient. Si on écoutait les théories de Spinoza, particulièrement, on pouvait donc voir que selon lui, l'homme avançait pour ses désirs. Un homme sans désir, justement, n'avançait plus, et se contentait de rester sur ses acquis, entraînant la décadence. Il avait usé de l'exemple de l'Empire Romain pour cela. Mais n'allons pas trop loin, et ne nous plongeons pas dans de la philosophie.

« Mais je suis bête et détermine. Plus personne, plus personne ne subira la tragédie que j'ai subis. Et je resterais debout, quoiqu'il arrive. Ce qui m'est arrivé, ce n'est rien, rien de rien. Je t'assure que rien ne m'arrivera... Et puis... »

Trop peu égoïste, elle pensait trop aux autres, voilà ce qu'on pouvait dire. Elle n'était pas une héroïne, non, loin de là. Elle n'était qu'une seule et unique chose : Une femme voulant se venger. Se venger de ses teams, et n'en laisser aucune s'échapper. Était-ce nécessaire de le déclarer encore et encore ? Je pense qu'on avait comprit maintenant. Mais là, il y avait bien une distinction par rapport à toute les autres fois où elle avait parlé de son but. Là, elle promettait qu'elle reviendrait toujours en un seul morceau. Et là, là, était toute la différence. Avant, Aria s'en fichait de mourir ou pas, tant que son but était accompli. Maintenant, elle venait de promettre qu'elle s'en sortirait, et que sa vie passerait avant son but. Bien sur, on pouvait croire à des mensonges, qu'elle déclarait cela que pour rassurer sa compagne du moment, et qu'elle mettrait toujours la priorité sur ses buts pour son but. Et bien... Peut-être. Elle ne savait pas. Et oui... le doute était maintenant en elle. Elle hésitait, hésitait vraiment ! Elle devait rester en vie. Oui, cela c'était bien beau. Mais si elle... Elle ne savait plus. Elle hésitait. Mais elle ne le fit pas transparaître, en déclarant :

« Maintenant que je sais que tu me protège, je n'ai rien à craindre ! »

Elle rigola, et fit tomber Jyuu, pour être au dessus d'elle. Elle la regarda d'un air malicieux. Il était vrai qu'elle était en général plus soumise que sa partenaire, ayant tendance à la passavité dans le couple, mais là, elle voulait faire comprendre, que la discussion n'était plus à ses déprimes sur les teams. Loin de là. Loin de la dépression qui l'avait touché avant, maintenant, elle était d'humeur taquine, regardant sa compagne du moment, se léchant presque la babine. Elle s'approcha alors, et embrassa alors Jyuu, sans attendre d'éventuelle remarques. Cette fois, elle montrait à Jyuu qu'elle était au dessus d'elle. Cela était rare, donc elle pouvait en profiter. Non, il n'y avait plus de doute. Elle ne voulait pas la perdre. C'était hors de question. Mais hors de question de refuser son idéal... Attention Aria. A jouer les Funambules on risquait toujours gros... Et pour paraphrasé un grand philosophe explosif, quand on décidait de suivre le chemin où on gagnait tout, on prenait le risque de prendre le chemin où on perdait tout.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Ven 8 Aoû - 16:06

- Justement ! Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose à cause de ma bétise ! Oui, je suis bête !

Jyuu regarda Aria d'un air surpris derrière ses lunettes, ses sourcils se haussant. Elle ne s'attendait pas à ce que la femme au kimono lui réponde avec autant de conviction et en haussant le ton. Jyuu ne semblait pas être la seule énervée. Scotchée, la punk ne pût répliquer à son tour, et se contenta d'écouter avec une expression stupéfaite au visage.

- Mais je suis bête et déterminée. Plus personne, plus personne ne subira la tragédie que j'ai subis. Et je resterais debout, quoiqu'il arrive. Ce qui m'est arrivé, ce n'est rien, rien de rien. Je t'assure que rien ne m'arrivera...

Au fil de la déclaration de son amante, l'expression de Jyuu avait progressivement fondue. Elle n'avait plus cet air stupéfait, mais la regardait d'un air penaud. Elle détourna visage et se frotta l'arrière de la nuque, gênée. Pour la première fois depuis bien longtemps, la nomade avait l'impression d'avoir dit quelque chose qu'il ne fallait pas. Elle s'en voulait de s'être énervée contre Aria. Elle n'aurait pas dût. Si Aria voulait tant se battre, c'est qu'elle devait avoir ses raisons... Bien qu'elle ne les lui ait jamais dites. Jyuu se sentait bête de ne pas l'avoir compris plus tôt. Mais elle continuait tout de même de s'inquiéter.

- Et puis... Maintenant que je sais que tu me protège, je n'ai rien à craindre ! 

Riant, Aria se jeta sur Jyuu pour la faire tomber. Celle-ci réprima de justesse un couinement de douleur, sa jambe lui faisant encore un peu mal. Elle n'avait pas eût le temps de se protéger de « l'attaque » qu'elle était allongée au sol, Aria au-dessus d'elle avec l'expression d'un renard face à une poule prise au piège. Encore quelque chose qui surprit Jyuu. Aria se pencha sur elle, ses cheveux mi-longs frôlant les joues de la nomade, et l'embrassa sans lui demander son avis. Cela tira un haussement de sourcil à Jyuu. Aria n'était pas sa première conquête, loin de là. Mais elle était la première à être capable de lui montrer qu'elle pouvait se montrer plus forte qu'elle. Intéressant, se dit-elle.

Lorsque leurs lèvres se séparèrent, Jyuu fixa un long moment Aria droit dans les yeux. L'inquiétude pouvait se lire sur son visage. Ses lèvres se pincèrent un instant, puis elle prit la jeune femme au kimono dans ses bras et la sera contre elle, enfouissant son visage dans sa nuque. Ses bras étaient crispés autour de ce corps frêle, d'une étreinte forte, mais qui tentait de se contrôler pour ne pas la broyer, comme s'il s'agissait d'une poupée de porcelaine. De longues secondes passèrent alors. Jyuu brûlait d'envie de la questionner, de lui demander quelle tragédie elle avait bien pût vivre pour risquer sa peau à ce point pour de parfaits inconnus et traquer de dangereux criminels. Cependant, c'était évident qu'Aria ne voulait pas en parler, et qu'elle essayait de la rassurer. Et elle ne voulait pas lui faire revivre des souvenirs tristes. Alors, pour son bien, elle se retiendrait. Mais il y avait cette sensation... Jyuu sentait que quelque chose n'allait pas. Qu'elle pourrait perdre Aria à tout moment. Elle frissonna en sentant une main spectrale frôler son dos. C'était... c'était comme si elle sentait le regarde la Mort posé sur Aria.


- Désolée de m'être énervée...

Jyuu relâcha enfin son étreinte, et offrit à Aria le sourire le plus sincère qu'elle pouvait. Elle avait toujours cette sensation de malaise, ce mauvais pressentiment. Mais il fallait néanmoins qu'elle fasse avec.

- Tiens, au fait, regarde c'que j'ai acheté... !

Elle tendit la main vers un petit sac accroché à l'arrière de la moto, et le fit tomber à côté d'elle. L'ouvrant, elle en sortit un petit appareil, un rectangle plat, prenant à peu près les trois quarts de sa main. C'était un téléphone portable, qu'elle avait acheté spécialement pour Aria, et qu'elle lui montra avec un large sourire. Jusqu'à présent, Jyuu ne possédait pas de téléphone portable. En effet, n'étant pas domiciliée, il était impossible pour elle d'ouvrir un compte bancaire, et donc d'avoir un abonnement téléphonique. En plus, elle ne connaissait personne assez proche d'elle pour qu'elle prenne la peine de garder le contact à tout instant. C'était à peine si elle se servait de sa boîte mail pour autre chose que s'inscrire sur des sites, quand elle passe dans un cyber-café. Alors un téléphone... ! Mais les choses avaient changées. Maintenant, elle avait Aria. Et heureusement, l'Homme avait inventé la carte pré-payée ! Inutile de préciser que Jyuu avait englouti une bonne partie de ses économies dans ce petit gadget, mais bon, quand on aime, on ne compte pas.

- Les lettres, c'est vraiment pas mon truc, expliqua-t-elle à la jeune femme. T'as dût t'en rendre compte. Alors j'me suis dit qu'j'allais m'ach'ter un portable. Comme ça, on va pouvoir se téléphoner et s'envoyer des SMS quand on voudra ! Héhé.

C'était très étonnant de la part de Jyuu. Et une preuve qu'elle tenait vraiment à Aria. Pas une seule fois elle n'avait demandé le numéro de téléphone d'une de ses conquêtes, ni même tout autre moyen de la recontacter, que ladite conquête soit un homme ou une femme. Jyuu était une solitaire, sans attaches. Mais tout cela commençait à changer, doucement. Ce n'était peut-être qu'un détail pour Aria, mais le simple fait de préserver un contact permanent avec elle était le signe d'un grand changement chez son âme sœur.

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MessageSujet: Re: Beauty and the Beast Ven 8 Aoû - 18:33

Elle était un peu gênée, presque rouge par tout ça. Elle n'avait pas l'habitude d'être celle qui ouvrait le bal, au contraire, ce qui la mettait dans une situation plutôt gênante ! Elle n'était pas du tout adaptée enfaîte à ce genre de petit moment. Euh... Elle faisait quoi maintenant !? Roh. C'était vraiment adorable. Oui, je me moque ouvertement de la pauvre Aria, qui faisait pourtant de son mieux, n'étant pas habitué. Comme dit précédement, ses amourettes précédecente... Euh... Attendez... En avait-elle vraiment eu déjà ? Juste avant Jyuu, c'est simple, c'était non. Elle avait trop été obnubilé par son désir de revanche... Donc, aucune amourette ! Absolument aucune. Et avant l'évènement traumatique de son enfance, elle devait avouer qu'elle n'avait rien eu. Mais rien eu. Elle était encore aussi pure que le jour de sa naissance ! Ce qui n'était pas toujours très bien classe, dans notre génération, mais bon... Ainsi, au bout d'un moment, la fameuse compagnonne, encore un mot que je viens de découvrir Français, ciel, c'est choquant, déclara à la chasseuse de Prime, tranquillement :

- Désolée de m'être énervée...

La fameuse Aria manqua de s'enflammer en excuse elle aussi, ayant été aussi trop, à son goût virulante... Mais elle s'arrêta. Elle savait bien que dans ce genre de cas, s'excuser, ce n'était que tomber alors dans un éternel recommencement d'excuses. Vous savez, ce genre de moment, où quelqu'un s'excuse, et toi-même, tu t'excuses d'avoir fait excuser l'autre personnes... Bref, au bout d'un moment, les deux personnes s'excusent pendant six plombes, et le résultats est, si vous voulez mon avis, plus cocasse qu'autre chose. Genre, parfois, ça va jusqu'à s'excuser, car on s'excuse trop souvent. Ce qui est un comble. Mais bref. Ainsi, Aria bien entendu, acceptait les excuses de la fameuse Jyuu. Surtout qu'au final, c'était surtout elle qui avait réagit au quart de tour. En même temps, il était vrai qu'en parlant de ça, Jyuu avait quand même mit le doigt sur un point extrêmement sensible de la fameuse Chasseuse de Prime ! Mais ce moment d'excuse fut court, et bien vite, un nouveau sujet de discussion arriva alors :

- Tiens, au fait, regarde c'que j'ai acheté... !

« Mmh...? »

Curieuse, elle se pencha sur la fameuse Jyuu. Elle se demandait alors qu'est-ce qu'elle avait décidé d'acheté... Sans doute quelque chose qui avait un lien avec elle, cela l'étonnerai qu'elle décide de montrer quelque chose n'ayant aucun rapport, elle avait bien compris que la fameuse Jyuu n'était pas du genre très dépensière... C'est alors qu'elle eut l'explication.

- Les lettres, c'est vraiment pas mon truc, expliqua-t-elle à la jeune femme. T'as dût t'en rendre compte. Alors j'me suis dit qu'j'allais m'ach'ter un portable. Comme ça, on va pouvoir se téléphoner et s'envoyer des SMS quand on voudra ! Héhé.

« Oh ! En effet ! Tient, voilà mon numéro ! Mon numéro personnel, pas professionnel, t'inquiète, ça veux dire que je répondrais toujours ! Par rapport au second... »

Ouais, c'était pas très sérieux, mais voilà, il fallait bien le reconnaître que sur ses deux numéros, son portable de Geek acceptant deux cartes Sim, faut pas croire, c'est bien pratique. Et oui, notre Aria avait quand même un petit côté Geek ! Non, j'déconne. Aria était une pure Hipster, niveau technologie. Elle avait eu, très cher, le tout nouveau Banana, ce magnifique téléphone qui était si à la mode chez les jeunes, mais voilà, c'était quand même classe ! Aria était une personne normale, derrière beaucoup de traits de son caractère qui la rendait plutôt inhabituelle. Mais sinon, elle avait son téléphone dernière cri, enfin, dernier cri jusqu'à ce que la version avec une émoticonne de plus ne sorte, évidemment, c'est comme ça que ça marche maintenant la technologie. (C'est beau quand même.) Quoi ? Je suis encore entrain de troller ? Mais non, c'est pas vrai. Je vous l'affirme. Et maintenant, elle était bien contente, Jyuu avait elle aussi un téléphone ! Cela allait rendre leur communication beaucoup plus aisé, étant donné que bien souvent, les deux demoiselles voyageaient, rendant les communications difficiles. Mais avec la téléphonie... Beaucoup plus simple !

« Donc, on reste en contact, hein. Je dois partir, mais t'as intérêt d'appeler aussi souvent que j'appelle ! »

Et là, tu allais souffrir, ma pauvre Jyuu. Oh oui. Je te l'assure. Comment cela, me diriez vous avec toute l'innocence du monde ? Et bien... Car Aria était une djeunz ! Et oui ! Une true djeunz ! C'est incroyable hein ? Bon, vous n'avez toujours pas compris, je suppose. Et bien, tout simplement, la fameuse Aria était une grande utilisatrice de tout ce qui était téléphonie, et autres choses du genre. Heureusement qu'elle avait un forfait qui correspondait d'ailleurs bien à ses utilisations, car sinon... Même si bon, elle n'avait pas trop non plus de personnes à qui parler. Elle avait plusieurs amis de l'Orphelinat de Verchamp, où elle avait travaillé pendant sa formation de Chasseuse de Prime, mais sinon, il était vrai qu'elle avait globalement coupé les ponts avec ses anciennes connaissances de Lycée, de Facultés, de Rivamar en général. Déjà, car certains étaient mort, mais bien évidemment, pas tous. D'autres, parce qu'ils avaient collaborés avec les forces occupantes des teams.. Mais aussi, tout simplement, car elle n'avait plus eu le temps de leur parler... Là, elle avait enfin une personne dont le temps malheureusement ne lui donnait le temps de profiter...

« Au revoir Jyuu ! A bientôt, et merci pour tout ! T'auras bientôt de mes nouvelles ! »

Aria n'aimait pas les « au revoir. » Déjà qu'elle était pas douée pour tout ce qui était amour, alors, quand il fallait mettre fin à une discussion, un moment passé ensemble... Elle avait toujours l'impression d'être trop rapide... Mais en même temps, elle le devait. Sa mission était avant tout le reste. Et bien, maintenant qu'elle avait Zebibron, elle devait l'entraîner. Ce Pokémon était prometteur, et allait bientôt s'offrir une place de choix dans l'équipe de la fameuse chasseuse de Prime. Elle était bien contente de cette nouvelle rencontre avec Jyuu. Cela ne s'était pas toujours passé du mieux qu'on pouvait... Mais voilà. C'était absolument pas un mauvais souvenir qu'elle allait garder. Elle avait déjà hate de revoir Jyuu. Elle espérait sérieusement par contre, qu'elle serait dans un meilleur état... Mais bon. Jyuu avait raison sur quelque chose : Elle devait prendre moins de risque. En effet. C'était obligatoire. Maintenant, elle avait une raison de ne pas prendre de risque. Quelqu'un l'attendait.

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Beauty and the Beast

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